Nous étions assis à une table, moi, Urick et les trois personnes que j'avais sauvé hier, nous leur demandions d'où ils venaient, et comment ils s'étaient retrouvés dans la forêt, les pauvres étaient horrifiés et toujours sous le choc après l'attaque du monstre sanglier.
Néanmoins, ils parlèrent, ils étaient une petite famille, un père et ses deux filles, ils avaient fuis leur cité, nommée Delial après l'attaque de ce qu'ils nommèrent être un démon à forme humaine, qui avait entièrement ravagé la cité. Sans savoir où ils allaient, ils avaient pénétrés dans la forêt, jusqu'à ce que je ne les trouves.Il leur fallut un peu de temps avant de se remettre de leurs émotions, finalement, ils s'averaient être extrêmement gentils, ils faisaient tout pour aider et participaient activement aux taches du camp, c'était des gens qu'on pourrait qualifier d'adorables et généreux.
Je me lia d'une forte amitié avec Astride, la fille aînée de Derk, le père, elle était comme ma sœur, toujours à mes côtés, à prendre soin de moi et m'aider.Un jour, un des chasseurs signala la présence de "la bête de nuit" un monstre qu'ils n'avaient jamais réussi à tuer alors qu'ils le traquaient depuis des années. Urick envoya un groupe d'extermination partir à la recherche de la bête, évidement, j'en faisais parti.
Je fis mes au-revoir à Astride et aux autres, puis, accompagné de ma petite troupe, je me mit en route.
Les feuilles mortes craquaient sous nos pieds, la forêt était silencieuse, rien ne bougeait mais nous étions tous sur nos gardes.
D'après les témoignages de certains chasseurs qui avaient déjà vu la bête, nous étions en train de courir à notre perte, cette bête est le diable en personne, on dit qu'elle se déplace comme le vent et fait tomber les têtes sur son passage.
Astride me manquait déjà...
Je ne savais pas si j'allais revenir.Après une journée entière de marche, nous fîmes une courte pause dans les ruines d'une tour de garde, abandonnée depuis des années, on raconte que plusieurs tours semblables sont disséminées un peu partout dans la forêt, et qu'elles renferment le secret des bois.
Nous mangions du pain sec et de la viande séchée sans goût, les petits plats chauds du camp me manquaient affreusement.Les corbeaux faisaient un immense raffut, ils n'arrêtaient pas de croasser et volaient nerveusement, j'essayais de comprendre pourquoi en les observant mais je ne trouvais pas, c'est alors qu'il retentit, un hurlement, si fort et effrayant qu'il raisonna dans toute la forêt, j'aurais parié mon arc que ceux du camp l'avaient entendu, les corbeaux s'étaient tous enfuis et nous, nous étions comme paralysés, l'un des anciens de la troupe s'écria
-C'EST LA BÊTE ! JE RECONNAIS SON CRI ! C'EST ELLE ! ELLE SE MET EN CHASSE
pris de panique, nous nous étions réfugiés au sommet de la tour après avoir baricadés chaques portes, d'en haut, nous aurons un bon point de vue, si la bête passe dans les alentours évidemment.
Nous obervions chaques recoins de la forêt, je m'occupais de la surveillance d'une petite clairière, d'un coup, au pied des arbres, une ombre apparut.
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Le Rabatteur
ParanormalTout commença dans une cellule, je ne me rappelais pas de qui j'étais, comment allais-je survivre malgré ce qui rôde dehors ? Venez le découvrir.