J'entrais enfin dans le village, à première vue, il semblait désert, normal puisqu'on est actuellement en plein milieu de la nuit. Les maisons semblaient accueillantes, elles étaient toutes de couleur différente et elles étaient en très bon état. Je me mis à chercher une auberge où un taverne, bref un endroit encore ouvert, il y avait de nombreuses ruelles, certaines étaient tellement sombre qu'il était impossible de distinguer la moindre chose dedans. Je continuais mon exploration du village, enfin, je vis ce que je cherchais, de la lumière sortait d'un bâtiment qui m'avait tout l'air d'être une taverne, en me dirigeant vers ce bâtiment, je remarquais quelque chose d'étrange, comme si l'atmosphère paisible de ce joli petit village etait devenue tendue. Je ne m'en inquiétais guère et continua mon chemin pour la taverne. Je me disais : {ça y est, j'ai enfin trouvé un endroit où je pourrais être tranquille quelques temps} je tournis la poignée de la porte, mais elle ne bougeait pas, la porte était fermée à clef, j' entendais pourtant du bruit à l'intérieur du bâtiment, pourquoi auraient t'ils fermé ? Je toqua trois fois à la porte, sans réponse, suivis trois nouveau coups, un peu plus forts, toujours rien, cette fois, je mit le paquet, je toqua une bonne dizaine de fois le plus fort possibles tout en leur criant de m'ouvrir, cette fois encore, on m'ignora. Je m'approchais alors d'une des fenêtres pour leur faire signe, je voyais à l'intérieur de la taverne une quinzaine d'hommes qui rigolaient ensemble tout en buvant maintes bières. Je frappa à la fenêtre, espérant que cette fois ils me verraient, hélas j'eu la même impression que si je frappait dans le vide, personne ne daigna se retourner vers moi, ça commençait vraiment à m'agacer.
-HÉ HO ! VOUS POUVEZ M'OUVRIR !? VOUS ÊTES TOUS SOURDS OU COMPLÈTEMENT SAOULS ? HÉ HO !
Toujours aucune réponses, la colère m'envahissait, je frappa une dernière fois la fenêtre et elle se brisa, tous les saoulards de la taverne se retournèrent vers moi.
-Euuuh désolé les mecs, j'ai pas fait exprès.
Je lisais sur leurs visages de la surprise mais bizarrement de l'envie et de la faim. Ils affichaient une expression bizarre qui ne me disais rien qui vaille. Ils étaient comme figés, comme si ils attendaient le bon moment, pour quoi ? Sûrement pour me sauter dessus.

VOUS LISEZ
Le Rabatteur
ParanormalTout commença dans une cellule, je ne me rappelais pas de qui j'étais, comment allais-je survivre malgré ce qui rôde dehors ? Venez le découvrir.