Caleb Anderson
Lacey halète sous moi et ses yeux ont l'air de m'implorer d'arrêter.
- On ne va pas baiser là ? Demande-t-elle, l'inquiétude apparente dans sa voix.
- Bien-sûr que non, j'ai pas du tout l'envie de te prendre là, soupirais-je, faisant attention à ne pas trop élever la voix. Lacey me pince le bras, un grognement m'échappe.
- Tu viens de signer ton arrêt de mort, murmure-t-elle, me lançant un regard noir.
- C'est pas crédible là, ferme-la et gémis, ordonnais-je en me rendant compte que les papparazis ne peuvent pas nous prendre en photo dans notre "intimité"
- Personne n'a jamais dit que t'étais un bon coup, je ne vois pas pourquoi c'est moi qui dois me ridiculiser, articula-t-elle alors que je presse cette fois ma main sur sa bouche.
- Ils ne peuvent pas nous prendre en photo en pleine action, on est mineurs Lacey, si tu fais ça, tu nous débarrasses d'eux pour un long moment, j'explique alors que des coups contre la porte se font entendre.
- Tu me paies un dîner, décrète-elle.
Lorsque j'acquiesce, elle s'exécute et pousse un gémissement. Je m'étrangle presque, l'envie d'exploser de rire me prend. Je sais qu'en aucun cas je dois rire mais la tentation est bien trop forte.
- C'est pas drôle, chuchote-t-elle alors que ses joues prennent une couleur rosie.
- Tu n'imagines même pas, souriais-je alors que les bruits d'appareil photos diminuent, le plan semble marcher.
- Je me ridiculise pour rien, se plaint-elle en gémissant de nouveau. Ses joues rougissent de plus belle tandis qu'elle s'enfonce plus profondément dans le canapé, créant un espace entre nos deux corps.
- Il en faut encore plus et plus fort, Lacey s'il-te-plaît, soupirais-je la situation, ne m'arrange pas plus qu'elle et elle devrait le savoir.
J'ai peut-être l'air de toujours vouloir exhiber ma vie, mais je n'aime le faire que lorsque c'est de mon plein gré et que personne ne la documente à ma place.
Lacey secoue vivement la tête, refusant ma demande.
- Écoute moi, ils ont pas vraiment l'air de vouloir s'en aller maintenant, il faut un truc de plus convaincant.
- Dieu que c'est bon Caleb, encore plus, gémit-elle en se couvrant le visage.
Les cliquetis cessent et nous sommes enfin libre de nos mouvements. Je me relève difficilement, époustant mon pull.
- Je te déteste, fait-elle en se relevant à son tour, son visage était toujours rouge tomate, et peut-être que finalement, elle détestait bien la situation plus que moi.
- Moi aussi, répondis-je presque instantanément, attrapant la valise et me mettant à monter les marches. Les premières pièces que je découvre sont la salle de bains et les toilettes. Elles sont évidemment décorées aux couleurs de Noël et des petits lutins sont disposés sur à peu près chaque meuble.
- C'est horrible, chuchotais-je en en attrapant un et en le fourrant dans un tiroir au pif, tant pis, il ne manquera à personne.
Je continue l'exploration du châlet qui, mine de rien, est bien plus grand que celui que nous avions à Amsterdam. Je trouve finalement deux pièces comportant chacune un lit, une, contient un lit double et l'autre un lit simple.
- Il y a deux chambres ici ! hurlais-je, m'assurant que Lacey m'entendait bien.
- Je prends la plus grande !
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Winter Bucket List
RomanceOn raconte souvent que les personnes que l'on déteste le plus sont celles qui nous aiment le plus... Lacey Cooper, une patineuse très prometteuse se voit obligée de préparer une saison entière avec la personne qu'elle déteste le plus, alias Cal...
