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Je m'assois sur le gazon et ferme mes oreilles pour ne pas entendre leurs cris...

Je déteste cet homme....

Il n'a aucun respect pour l'être humain et on dirait je lui ai causé du tord alors qu'il ne sait même pas qui je suis...

Si tu veux sauter des meufs , tu pouvais aller ailleurs mais pas devant moi, de toutes les façons tous les hommes sont des chiens et leurs père c'est ce connard d'Eden.

Je ne sais même pas pourquoi ça m'énerve, il ne mérite même pas ma colère, ni ma haine, il ne mérite aucun sentiment venant de moi...

J'ai l'impression que les autres m'ont lâché, je suis dans un sacré pétrin, je ne peux pas non plus activé la puce.

Moi: espèce d'imbécile tu penses qu'on viendra t'aider dans la maison du plus craint des mafieux ?

Non mais putain je me parle à moi même à présent, du coup je n'entends plus leur cries même, j'ai sommeil et je ne peux pas rester ici.

J'ouvre la porte et la femme était seule sur le lit, une imbécile qui vient ouvrir ses jambes sans connaître la personne, elle me sourit et je l'ignore complètement. J'ouvre la fenêtre et me place sur le rebord, il est assez large et je peux m'asseoir. Je ramène mes genoux à mon front et enfuie mon visage. Il me faut vraiment dormir....






Point de vue d'Eden















2h00















J'ouvre la porte et je remarque la pétasse endormie sur le rebord de la fenêtre, mais c'est une grande malade celle là, un faux pas et elle tombe...

L'autre pute aussi dormait sur mon lit..
J'observe encore la pétasse, cette fille me rend perplexe, c'est une énigme, les autres filles auraient supplié pour leur vie, ou seraient prêtes à tout faire pour rester en vie mais celle ci s'en contre fiche et en plus elle est arrogante, une pute arrogante on aura tout vu.

Moi: Tiphainie !!!!
Dégage de mon lit rentre chez toi...

Elle : non mais tu as vu l'heure Eden ?

Moi: qu'est ce que j'en ai à foutre de l'heure dis moi ?

Elle : mais...mais c'est dangereux de sortir à cette heure

Moi: tu es bien drôle, il n'est pas dangereux de te retrouver dans une maison de mafieux, mais il est dangereux de sortir tard, dégage avant que je ne m'énerve...

Elle se lève, me regarde mal et s'habille..

Elle : tu n'es qu'un abrutis, tu ne te sers que de Stéphanie et moi, elle m'avait prévenue de ne pas venir mais j'ai cru réellement que tu t'intéressais à moi...

Moi: je ne m'intéresse qu'à deux femmes et ce sont mes sœurs, maintenant tu me casses les oreilles va t'en..

Elle commence à pleurer et sors en claquant la porte, le bruit a réveillé la pétasse...

Moi: je ne savais pas que tu avais des penchants suicidaires...

Elle m'observe puis detourne son regard...
Je m'approche d'elle et lui tient la mâchoire pour l'obliger à me regarder.

Moi: plus jamais tu fais ça lorsque je te parle pétasse, lorsque je parle j'attends toujours une réponse, je ne suis pas ton chien pour que tu m'ignores.

Pétasse : encore heureuse, si j'avais un chien comme toi y'a longtemps je l'avais euthanasier...

Moi: tu joues à un jeu dangereux, son issue sera tragique pour toi...

ROZHDENNY UBIVAT'Des histoires addictives. Découvrez maintenant