Chapitre 7 : Une jolie arme.

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Aujourd'hui j'ai été envoyé par mon père pour épauler Kai, mon cousin, pour gérer des dossiers venant directement d'Italie et autre. Mais principalement de l'Italie, puis nous avons aussi reçu les commandes d'armes dont notre zone new yorkaise avait besoin.

Grâce à ce stock, durant la journée nous avons réapprovisionné la police new-yorkaise, même si leur fournisseur principal reste la famille Elizi. Cependant chaque année on les réapprovisionne, parfois quand ils ont besoin de quelque chose en plus nous faisant des exceptions. En échange de notre service, nous avons leur aide. C'est-à -dire qu'ils nous laissent faire ce qu'on veut sur le territoire new yorkais, avec des limites bien sûr il ne faut pas demander la lune. Pour faire simple nous ne recevons aucune sanction.

Un mode légal dirigé par leur ennemi.

Après cette journée passée au côté de mon cousin, je suis enfin rentrer chez moi. Durant mon trajet de retour, mon père m'a appelé pour m'informer que dés mon arrivé à San Francisco, je prendrai un vol pour la France. Après la France, je devrais aller en Sicile puisqu'il a des informations confidentielles à faire transmettre, à vive voix personne ne peut espionner ce qui se dit.

Mon père m'avait déjà prévenu que j'irai faire un tour là- bas, mais il ne m'avait pas donné de date exacte. Là, à cet instant précis je le déteste, il sait bien que je hais quand on me donne des dates de déplacement au dernier moment, mais il le fait quand même.

Je suis sûre que ce sont des informations sur notre réseau international, sur notre famille, des informations comme sur les membres actifs et j'en passe. Ma famille est implantée dans les quatre coins du globe, un faux pas de la part des gérants de notre entreprise, juste une fuite d'information, ainsi que par nous. Et nous nous retrouverons dans une situation bien plus délicate.

Il est actuellement dix-sept heures, je me suis douché, fait mes soins, et je m'assois enfin sur le canapé en L présent dans le salon, bien confortable. Mais je me lève aussitôt pour aller grignoter quelque chose, dans moins de trois heures le bal masqué va débuter, vaut mieux avoir l'estomac rempli. Hier quand Atlas m'as déposer, il m'as demander d'enfiler une robe noir, en même temps je n'ai que ça. Comme hier, elles aussi je les ai essayées, et j'ai choisi celle qui me met le plus en valeur.

La robe que je vais porter ce soir est aussi longue que celle de hier, cependant elle a un buste carré, mes épaules sont dénudées, et une fente révèle ma jambe droite jusqu'à la mi -cuisse.

Après m'être lisser les cheveux, j'enfile ma robe, et me maquille comme dans la vie de tous les jours cependant j'ajoute un rouge à lèvre rouge. Tout en fixant mes cheveux en arrière, je souris bêtement devant mon miroir pour vérifier si ce rouge à lèvre n'a pas laissé sa marque sur mes dents. En faisant ça, je remarque que le buste de la robe laisse voir la naissance de ma poitrine. Bon ce n'est pas grave, j'ai déjà porté pire.

Je me redirige vers mon dressing pour ajouter les derniers détails à ma tenue. J'habille mon cou d'une petite parure en diamant, ensuite j'habille aussi mes oreilles de la même parure, avant de mettre mes gants qui étaient fournis avec la robe. Par sécurité j'installe une arme en dessous de ma robe, sur ma jambe gauche. La robe ne permet pas de voir ce que j'ai en dessous, ou ce je n'ai pas, une parfaite cachette pour ce glock dix-sept.

Après avoir installé mon joli bijoux, je mets mes gants pour pouvoir enfiler la bague en diamant ainsi que le bracelet qui va avec. J'attrape un de mes parfums, et ma paire de Louboutin, au moins de la tête aux pieds je serais assortie avec mes escarpins. Je ne prends qu'une petite pochette avec moi juste pour y mettre ma carte d'identité ainsi que mon téléphone. Après avoir peaufiner ma tenue, je descend, et dépose ma paire d'escarpin noir à côté du meuble d'entrée.

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