Chapitre 9 : Un nouveau chef.

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Aiden.

On est enfin arrivé à New York ! J'ai consommé mon taux maximum d'ennuie, le pire c'est que Léo n'était même pas là pour qu'il trouve une occupation. En vrai si mais, il a passé ces cinq heures de vol à dormir tout en bavant tel un chien, et quand je voulais m'occuper en regardant le ciel, il n'y avait rien simplement du bleue et du blanc. Quand je descends de ce maudit avion je m'étire, tout en prenant une grand inspiration, je sens mon corps revivre.

- J'adore cette odeur ! M'exclamais-je.

- Ouais bon avance tu es resté planté devant les escalier tu ne vois pas tu gêne, me dit Léo tout en terminant sa phrase en baillant.

Je me décale d'où j'étais et puis regarde la tête de Léo, on dirait qu'il vient de se réveiller d'un coma et non d'une sieste.

- Tu es mais vraiment moche, lui dis-je.

- Merci, je prends exemple sur toi, réplique mon cousin.

Crac.

Mon ego vient d'en prendre un coup, ce fils de chien a toujours quelque chose à répliquer. On est peut être égaux partout mais moi j'ai un truc en plus que lui, j'ai une petite amie, j'ai une femme à mes côtés contrairement à lui. Et voilà, si seulement il prenait exemple de moi je suis parfait. En réalité je ne le pense pas, j'aimerai juste le lui dire, mais là il est trop fatigué pour même répliquais une fois de plus à une de mes remarques.

Un homme se rapproche de moi et me donne les clefs de la Range Rover en face de nous après avoir mis les deux sacs qu'on a pris avec nous pour passer cette nuit ici.

- Merci, bon tu montes ? Sinon je pars sans toi, dis-je en me rapprochant de la voiture pour monter du côté conducteur.

Léo est tellement à l'ouest qu'il ne répond rien et monte comme un enfant qu'on vient de réveiller de sa sieste, il a la même tête que quand il se réveillait après une longue sieste sur deux chaises inconfortables, à côté d'une table remplis d'alcool lors d'un mariage. Certaine chose ne change pas. Je démarre aussitôt qu'il claque sa porte, et sort de cet aéroport pour me rendre à notre appartement.

Après avoir klaxonné sur presque tous les conducteurs que j'ai croisé dans cette ville où même une fourmis n'arriverai pas à se frayer un chemin, j'arrive enfin au building où se trouve notre appartement. On monte avec l'ascenseur jusqu'à l'appartement et quand on y rentre, l'odeur de notre cousine vient se coller à mes poumons, l'appartement c'est imprégner de son odeur.

- Ça pue l'ogre ici, dit Léo.

Sa remarque me fait rire, il n'a pas faux, ça sent l'ogresse d'Amaya.

- J'avoue, c'est devenu sa tanière ici, répondis-je.

- En même temps elle est souvent en déplacement ici.

J'enlève mes basket que je laisse à l'entrée et m'avance vers le salon, je ne m'assoie pas mais je m'écroule sur le canapé. Léo s'approche une minute après moi du canapé sur lequel je me suis écroulé, avec un papier entre les mains. Je lui demande ce que c'est, il ne me répond pas mais me donne le papier.

- Je l'ai trouvé sur le meuble à l'entrée.

" C'est la première et dernière fois que tu me fais te monter chez toi, et aussi qu'on se voit "

Je reconnaitrais entre mille cette écriture, une écriture impeccable et masculine, c'est celle d'Atlas. Ma bouche est grande ouverte, ni l'un ni l'autre ne m'as dit qu'il était monté jusqu'ici.

-Je comprend ta réaction, me dit Léo tout en attrapant le mot de ma main, le côté positif c'est qu'il ne l'as pas laisser à la rue la connaissant elle a dû s'écrouler de fatiguer. Mais à ce que je vois, il ne veut vraiment plus la voir, alors qu'un mariage arrive à grand pas c'est sûr.

AtlasOù les histoires vivent. Découvrez maintenant