Le silence règne alors que nous marchons, jusqu'à ce que je décide de m'addresser à Noémie.
-Pourquoi n'a tu rien fait?
-Quoi? De quoi parlez-vous?
-Lorsque je t'ai désarmer, ton épée était toujours dans ton fourreau. Tu aurais totalement pu saisir ton épée et te relever et me combattre.
-Cela ne vous regarde pas.
On marche pendant des heures et la nuit commence à tombé.
-Bientôt il va falloir se reposer.
Seulement je vis des silhouette se levé au loin.
-Des bandits.
-Bien bien bien. Qu'avons nous là. Des voyageurs. Vous allez devoir nous payez la taxe. Disons, vôtre bourse et la femme pour mes gars.
Les bandits commencent alors à rire, sûrement en pensant à ce qu'il allait lui faire.
-Et pourquoi devrais-je vous payer?
-Pour garder la vie sauve mon brave.
-Et si je vous tranchait la gorge ou plantait ma lame dans vos tripes.
Il sort sa rapière et la pointe en ma direction, un sourire au lèvre.
-Dans ce cas, et en garde.
Je sort mon épée et on dirait que ça l'a légèrement impressionné.
-Alors, on joue à celui qui a la plus grosse? Mais nous sommes 10 et vous 2 dont une femme. Je vous conseille de vous rendre.
-Je vois que dialoguer ne sert à rien.
L'un des bandit fonce alors tête baissée vers moi mais je il finit empalé sur ma lame.
-Tu sais bien te battre à ce que je vois.
-C'est maintenant qu'on va voir tes compétences au combat, Noémie.
-À L'ATTAQUE! TUEZ MOI CE CHIEN ET LIVREZ MOI CETTE CATIN!!!
Les bandits commence alors à tous passés à l'attaque. D'un coup d'épée large je tranche la gorge d'un bandit à gauche et coupe un bras et lui ouvre le ventre. Pendant ce temps, Noémie enfonce sa lame dans la gorge d'un des attaquants.
-Tu te défend bien Noémie.
-Merci, vous aussi.
On se bat tandis que les ennemis meurt tous les uns après les autres. Et pendant que Noémie ce bat avec une maîtrise incroyable, je tranche l'armure de mes ennemis comme du beurre et les tranche en deux. Maintenant il ne reste plus que leur chef à genou.
-Par pitié, épargnez-moi.
-Dans ce cas tes dernier mots seront de la détresse. Tu me fais pitié.
J'enfonce ma lame et lui tranche la mâchoire, coupant sa tête en 2 morceau.
-Bien, fouillions-les.
En fouillant les bandit je trouve pas mal de pièces d'or et quelques bijoux.
-Bien, nous pouvons partir.
PDV Noémie:
Je remarque que V est réellement un combattant redoutable. Il tranchait leurs armure comme si ce n'était rien, son épée est énorme.
-Tu vois que tu sais te battre Noémie.
-Vous ne vous debrouillez pas mal non plus V.
-Maintenant dirigeons nous vers un village pour trouver quelqu'un qui sera intéressé par ces bijoux.
-Vous m'avez demandez pourquoi je ne me suis pas défendu tout à l'heure.
-Oui.
-Et bien c'est parce que ce sont les ordres de mon maître, Ezio.
-Ezio! Tout s'explique.
-Vous connaissez Ezio?!
-Qui ne connais pas ce grand assassin italien. Et pourquoi Ezio peut-il s'interressé à moi.
-Il m'a demandé de veiller sur vous.
"On est de retour avec notre cher Ulfric. Je sai que ce chapitre est très court et j'en suis désolé. En tout cas personne n'a trouvé les clin d'oeil du dernier chapitre (dont Pirates des Caraïbes). Mais bon, vous connaissez la chanson, pour les commentaires, les questions, ça se passe dans les commentaires, n'hésitez vraiment pas. Si ça vous à plu vous pouvez mettre un petit like, ça fait plaisir. Vous pouvez vous abonnez à mon compte wattpad et le plus important, partagez, c'est comme ça que je peux me faire connaître. Allez, a+"
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Berserker
FantasiDans un monde bien différent du notre, sévit un mal plus grand que tout ce que vous pouvez imaginer. Et, au milieu de ce chaos, Ulfric, lui, exige vengeance, et sera prêt à tout pour cela, même à vendre son âme.
