Pas un jeu d'enfants

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"Je tient tout d'abord à ClemenceCtg pour le dessin, cette fille a du talent. Et aussi je souhaite la bienvenue à mes nouveaux abonnés, AlexandraHogne, lolokeyana et marieamelie7, en tout vous êtes 18, bientôt 20 c'est génial, merci à vous de me suivre et à tout ceux qui lisent mon histoire."

Je continu alors de marcher, ne tenant pas compte de la remarque de Noémie, et nous quittons alors la ville. Je dois bien avoué que je suis toujours fatigué de mon dernier combat contre Vergil. Pendant que nous marchons, Noémie s'adresse à moi.

-Ulfric... lorsque je t'ai regardé tu...

-Tu a dû mal voir, de toutes façon ce n'est pas important, n'en parlons plus.

-Bien.... Sais tu où nous devons nous rendre?

-Je n'en ai pas la moindre idée, alors, marchons jusqu'à ce qu'on trouvent une piste.

-Ok. Et, sinon, comment vont tes blessures.

C'est vrai que je n'ai toujours pas eu le temps de me reposé, et j'ai des plaies béantes un peu partout.

-Nous devrions peut-être nous reposés.

-Alors, levons le camps.

Nous commençons alors a enfin nous reposés et la nuit tombe vite, nous mangeons donc les pauvres rations, que Noémie a eu le temps de prendre dans la dernière ville où nous sommes allés.

-Tiens Ulfric, ça te fera du bien un bon repas.

-Euh, merci.

-De rien. Sinon, je travaille avec toi, mais je ne connais même pas ton histoire, puis-je la connaître?

-Non.

-S'il te plaît, j'aimerais vraiment co...

-Je t'ai dit non! Pour l'instant, non...

-Bien. Mais je pourrai te conté mon histoire.

-Oui.

Elle commence alors à me parlé de sa plus tendre enfance, de sa mère fermière, et qu'elle devait travailler dans les champs avec sa mère. Elle m'a aussi parlé de comment son père l'a traité et a tué sa mère, de comment elle a rejoint le crédo des Assassins, de ses entraînement, de son amie Clémence, du rapport qu'elle entretenait avec Ezio, qu'elle considère comme son père, et de sa mission.

-Alors, c'est parce que ton maître pense que je peux être un danger, mais que je peux aussi tout arranger, que tu a eu pour ordre de me tué, mais que, en cas d'échec, tu devrai m'aider.

-C'est exact.

-Mais arranger quoi?

-Ça, je n'en ai pas la moindre idée, je sais juste que tu doit rétablir la paix.

-Mais, comment?

-À toi de le trouver.

-Enfin bon, la nuit viens de tombé mais nous nous sommes déjà assez reposés comme ça, partons.

-D'accord.

Nous remballons alors nos affaires, et après seulement quelques minutes de marche, il commence déjà à pleuvoir énormément, rendant la terre boueuse, ce qui complique notre marche, et la fatigue se fait ressentir, car je n'ai pas pu dormir depuis un moments, mais je dois faire abstraction de ça, je dois continué d'avancer. J'était encore plongé dans mes idées qu'une caravane arrive à côté de moi. Elle appartient à une petite famille d'un jeune couple de fermier et une petite fille d'à peine 8 ans. Le fermier s'adresse alors à moi.

BerserkerOù les histoires vivent. Découvrez maintenant