Scène Bonus 1

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Dean :

C'était l'une des pire journée de toute ma vie. Non pas seulement à cause des appelles incessants et des clients ronchons mais aussi à cause de mon envie de retrouver ma femme. Celle qui met du soleil dans mes journée malgré la menace d'orage.

Je m'en veux tellement à chaque fois que je dois rentrer tard. J'ignore pourquoi mais ce matin, elle m'a forcé à rentrer avec le costume que je portais lorsqu'on habitais à Brooklyn. Le ridicule ne tue pas mais j'attend de me retrouver devant ma porte pour retirer mon costume trois pièce sous le quel je porte ce déguisement.

Au moment d'entrer ma clé dans la serrure, celle-ci s'entre ouvre déjà. Un sentiment bizarre me triture l'estomac. Je bondis dans notre maison, toujours le masque sur la tête.

Bon sang, j'ai comme une impression de déjà vu.

- Viola ?

Je n'obtiens aucune réponse. En avançant dans le noir, je marche sur un objet étrange. Je remonte le tissu du masque sur le sommet de ma crâne pour mieux apercevoir ce que mon pied vient de toucher.

Merde. C'est un putain de couteau de cuisine.

Mais qu'est-ce qu'il se passe putain ?

Une faible lumière provient de la chambre. Je m'y précipite sans réfléchir et tomde des nues. Je déglutis difficilement avant d'oser franchir le pas. Ma femme est en train d'allumer des bougies dans une tenue qui rend son corps déjà parfait, divin. Son parfum a complétement envahit la pièce et bordel ! J'adore ça.

- Bonsoir, mon amour, soupiré-je contre sa    nuque.

- Joyeux anniversaire.

- Ce n'est pas mon anniversaire, la taquiné-je.

Ses magnifiques yeux me sondent un instant.

- Détend toi, je n'ai pas oublié notre    anniversaire de mariage.

- Je t'aurais assassiner autrement.

- Et comment ? Tu as oublier le couteau sur la    moquette du couloir.

Ses lèvres se pincent pour former un trait horizontal. Ma gorge s'assèche un peu trop soudainement à la vue de son ensemble en dentelle.

- Ce sont les noces de coton.

- Et donc ?

Je suis incapable de répondre quand elle commence à poser ses doigt sur mon corps. Une doux frisson se propage le long de ma colonne vertébrale. Je vois très bien pourquoi elle m'a demander de venir habillé comme ça. Son regard s'assombrit lorsque que je m'avance vers elle. Ses jambes heurtent le pied du lit et ma femme se retrouve allongée sur le lit. La lumière tamisé lui donne un teint démonique et je crois qu'elle en est parfaitement consciente.

Je m'émerveille devant ce corps que j'ai parcouru tellement de fois qui reste toujours sublime à mes yeux. Sous son regard, je commence un lente série de baisers par dessus son soutien à gorge. La fine épaisseur du tissu me permet de sais rentre mes lèvre la point de son téton, lui arrachement un soupir.

Sa peau se granule à mon contact. Ce soir, je suis terriblement affamé. Viola est mon entré, mon plat et mon dessert. Je vais me nourrir de chaque partie d'elle. Son odeur, sa peau, ses lèvres.. toutes ses lèvres.

Je remonte dans son cou pour la dévorer à lui en faire tourner la tête. Ses gémissement sont de plus en plus proches.

- Mon cœur, pas si vite, soufflé-je. Je viens à    peine de commencer.

- Chut, ne parle pas.

Ses joues sont toutes brulantes. Elle est très proche de l'orgasme alors que j'ai à peine débuter mon festin. Peu importe, je la dévorerai toute crue.

J'empoigne ses hanches avant des les soulever et ôter sa culotte. Mon dessert est déjà prêt à être dégusté. Je me rus entre ses plis savourant chaque gouttes de son plaisir. Ses hanches se soulèvent quand je ralentis le rythme. Je découvre une de mes mains avant d'ajouter deux doigts sous les supplications de ma femme.

Ma femme putain !

Mon autre main agrippe sa cuisse tandis que mes lèvres aspire son clitoris lui arrachant un cri de plaisir. Je courbe mes doigts et augmentent le rythme quand ses cuisses tremblent autour de ma nuque. Elle pousse un cri guttural avant de m'agripper avec force pour me faire revenir près d'elle. Je l'aide à ôter ma combinaison et m'allonge sur le dos. Viola prend mon membre entre ses lèvres quelques minutes avant de venir s'assoir dessus.

Brulante. Il n'y a pas d'autres mots pour décrire ça.

Je m'ancre à ses hanches, enfonçant mes doigts dans sa chair à chaque va et vient. La sensation est si divine que je sens des fourmillement dans mes orteils. Je décolle en apercevoir des étoiles sous mes paupières. Viola jouit une deuxième fois dans un râle animal.

Je l'attire contre moi malgré la sueur qui rend ma peau collante. Son contact et ce qu'il y a de plus rassurant pour moi.

Après plusieurs seconde, elle se redresse et m'offre un sourire diabolique qui ne présage rien de bon. Et comme si je n'étais pas nu, elle commence à me chatouiller avant de s'enfuir dans la salle de bain. Sa ruse est tellement parfaite que je me un moment à réaliser ce qu'elle vient réellement de faire.

Elle vient de chiper la pochette cadeau que je devais lui offrir, moi. Bien sûr la porte est fermée à clé sinon ce serait pas drôle.

- Ouvre cette porte !

- Sinon quoi ?

- Viola...

- Sinon quoi, mon cher mari ?

- Sinon je.. Sinon je divorce !

La porte s'ouvre à la volé et j'en profite pour y entrer rapidement.

- Tu n'oserai pas ?

- Jamais. Plutôt mourir mais pour l'instant,    donne moi ça.

- Je l'ai déjà ouverte...

- Alors ? Ça te plait ?

Si j'en crois son regard, c'est un grand oui mais j'aimerais qu'elle me le dise de vive voix.

- C'est parfait. Tu es parfait, tout est parfait.

- Je t'aime, ma femme.

- Je t'aime.

Ce que tu ignoresDes histoires addictives. Découvrez maintenant