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La porte se referma doucement derrière nous étouffant les sons de la fête L'éclairage tamisé de la pièce dessinait des ombres sur les murs, rendant l'atmosphère plus brûlante, presque irréelle.J'aurais jamais imaginé me retrouver seule dans cette chambre avec lui. C'était censé être une simple soirée

Woody s'approcha de moi lentement sans un mot, les yeux plongés dans les miens. Il posa ses mains sur ma taille, la rapprochant encore, jusqu'à ce que nos corps se touchent complètement. Son souffle était chaud contre ma peau et ses lèvres effleurèrent les miennes dans un baiser plus lent, plus profond que les précédents. Un baiser qui disait je te veux sans avoir besoin de mots.

Les vêtements tombèrent un à un, dans une lenteur frustrante, mêlée de regards intenses et de soupirs.Sa main glissa sous ma mâchoire m’obligeant à lever légèrement le menton son pénis dur pressé contre moi laissait aucune place au doute : il me voulait

Woody : Dis-moi que tu me veux » murmura-t-il contre ses lèvres, en la tenant fermement.

Moi: Je te veux

Il remonta brutalement ma cuisse contre sa hanche, l’ouvrant juste assez pour se glisser entre mes jambes sentant le tissu de son short frotter contre ma culotte déjà humide.

Woody : Tu trembles déjà pour moi

J'hochais la tête, les yeux clos, les lèvres entrouvertes, complètement soumise à ses gestes. Il déchira presque ma culotte, l’envie dévorant toute patience. Son doigt glissa entre ses plis avec précision, faisant monter un gémissement que je  tentais d’étouffer contre son épaule.

Woody :Regarde-moi je veux voir tes yeux quand je te touche

J'obéis incapable de résister à sa voix à son regard si intense qu’il me faisait fondre de l’intérieur

Il la pénétra d’un coup de reins rapide brutal me faisant basculer la tête contre le mur dans un gémissement rauque Il me tenait fermement ses mains sous mes cuisses me soulevant à moitié m’empalant contre le mur sans relâche.

Woody :Tu es à moi maintenant, tu comprends ? » souffla-t-il entre deux halètements, les dents serrées.

Je n’avais plus la force de répondre, juste de me laisser faire, de le sentir aller plus vite, plus fort, chaque coup de bassin me faisant vibrer de l’intérieur. Le mur derrière moi claquait doucement sous l’impact de nos corps rythmant leur fusion sauvage

Woody : Laisse-toi aller, Leyssa… je veux te sentir venir contre moi

Et je cédais un orgasme puissant électrique qui m'a fait crier contre son cou, les yeux fermés le corps tendu, tremblant contre lui

Woody me suivit dans une dernière poussée profonde, le souffle coupé, gémissant mon prénom en se vidant
Il resta en moi quelques secondes, me tenant contre lui, son front posé contre le mien.

Woody : Bordel murmura-t-il.

J'étais encore essoufflée caressant sa nuque incapable de dire un mot je me sentais vivante, brûlante, encore marquée par la violence douce de cet instant il m’embrassa

Woody : T'es tellement belle murmura-t-il, en me regardant comme si j'étais la seule chose qui existait dans cette pièce

Il m'allongea doucement sur le lit son corps venant se coller au mien il embrassa ma gorge, ma clavicule, la courbe de ma poitrine ses baisers descendirent le long de mon ventre, jusqu'à mon vagin sans jamais briser le contact de ses yeux avec les miens

Woody : Dis-moi si tu veux que j'arrête souffla-t-il.

Moi : Non continue

Et il continua.

Il me toucha avec une lenteur experte, des caresses précises, lentes, qui me firent gémir doucement mon corps réagissait à lui comme s'il avait toujours su comment me faire vibrer. Je me tendais sous lui, perdue entre le plaisir et l'impatience j'avais l'impression de brûler de l'intérieur je gémis contre son oreille, haletante, mes ongles plantés dans son dos je mordillais la lèvre, troublée par l’intensité de son regard

Moi : ummm woody

Il accéléra un peu, sentant mon corps se crisper sous lui, puis l'orgasme la prit de plein fouet, intense, profond, l'arrachant au réel les yeux fermés, le cœur battant follement.

Il la suivit peu après, gémissant contre sa gorge dans un dernier coup de reins puissant, se laissant retomber lentement contre elle, haletant.

Ils restèrent ainsi quelques minutes, leurs corps collés, leurs cœurs battant à l'unisson.

Il caressa doucement ses cheveux, glissant un baiser sur son épaule nue.

Woody :Je crois qu'on vient de foutre tout en l'air, » murmura-t-il en souriant contre ma peau.

Moi : Peut-être mais c'était tellement bon  j'avais jamais imaginé que ma première fois allait se passer de cette façon

Et dans cette chambre silencieuse, il n'y avait plus de règles, plus d'interdits. Juste nous deux et tout ce que cette nuit venait de faire naître.
Et quelque part au fond de moi je savais que ça ne serait pas la dernière fois.

Et j'ai su dans ce lit qui n'était pas le mien, dans les bras de l'homme que je ne devais pas désirer, que quelque chose venait de changer à jamais.

Amour Inattendu Où les histoires vivent. Découvrez maintenant