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Le soleil se leva doucement sur Bora-Bora, répandant ses rayons roses et dorés sur l’eau transparente. Woody et Leyssa, excités, prirent un petit-déjeuner léger sur la terrasse de leur bungalow. Leurs rires se mêlaient au bruit des vagues, et chaque regard échangé était chargé de cette complicité qu’ils cultivaient depuis leur mariage.

Ils embarquèrent sur un petit bateau pour explorer les lagons isolés de l’île. L’eau turquoise scintillait sous le soleil, et chaque mouvement de l’embarcation faisait éclabousser l’eau autour d’eux. Woody prit la main de Leyssa, ses doigts serrant les siens avec tendresse et protection.

— Regarde… murmura-t-elle, émerveillée par les poissons multicolores et les coraux qui semblaient flotter dans l’eau comme un rêve.

Woody se pencha pour l’embrasser sur la tempe, et elle se pencha contre lui, riant doucement à la chaleur de son souffle. Ils se baignèrent dans des criques isolées, nageant côte à côte, riant quand l’eau éclaboussait leur visage ou que l’un essayait de surprendre l’autre avec une petite poussée. Chaque contact était chargé de tendresse et de désir, mais ils savouraient cette intimité sans hâte, profitant de chaque instant.

En revenant au bungalow, le soleil se couchait déjà. Woody et Leyssa s’installèrent sur le ponton, les pieds dans l’eau, regardant le ciel se transformer en un camaïeu de roses, violets et oranges. Ils partagèrent un dîner léger, des fruits de mer frais et du vin blanc, tandis que les lanternes diffusaient une lumière douce sur leur table improvisée.

— Je n’ai jamais été aussi heureux… souffla Woody, les yeux brillants de tendresse.

Leyssa se pencha pour poser sa tête contre son épaule :
— Moi non plus… et je suis tellement reconnaissante qu’on vive tout ça ensemble.

Leur complicité était palpable. Les mains glissèrent, les doigts se frôlèrent, les sourires et les baisers volés ponctuaient chaque parole. Ils restèrent là longtemps, juste à profiter de la magie de l’île, de la lumière, du parfum des fleurs et du bruit des vagues.

La journée suivante fut plus calme, une matinée de détente sur le ponton. Woody et Leyssa restèrent allongés, se tenant par la main, laissant le soleil chauffer leur peau et le vent jouer dans leurs cheveux. Parfois, Woody glissait ses doigts dans les cheveux de Leyssa, ou elle posait sa tête sur son torse, sentant chaque battement de cœur résonner contre elle.

En fin d’après-midi, ils préparèrent ensemble une petite soirée romantique. Des bougies et des lanternes furent disposées autour du ponton, et un feu de bois créa une atmosphère intime et chaleureuse. Woody observa Leyssa, la lumière douce illuminant son visage, et il sourit en voyant ses yeux pétiller.

— Je pourrais rester là toute la nuit, murmura-t-il.

Leyssa lui prit la main et l’attira contre elle, leurs doigts s’entrelacèrent avec tendresse. Les conversations dérivèrent en confidences sur leur mariage, sur Aliyah, sur leurs rêves et leurs espoirs. Leurs rires ponctuaient l’air, et chaque geste, chaque frôlement de peau, chaque baiser volé renforçait leur lien.

La nuit tombée, ils restèrent assis sur le ponton, contemplant le ciel étoilé et les reflets dans l’eau. Woody passa un bras autour de Leyssa et la tira contre lui, et elle se blottit contre son torse, sentant son souffle chaud sur sa nuque. Chaque geste, chaque contact, chaque soupir était chargé de désir romantique, de tendresse et de passion.

Ils finirent par s’allonger côte à côte sur le ponton, admirant la voie lactée, les vagues, et l’infini de l’océan. Leurs mains restaient liées, leurs corps proches, et pour un moment, le monde entier semblait suspendu. Ils s’endormirent ainsi, enveloppés par la douceur de l’île et la certitude qu’ils étaient enfin seuls et heureux, totalement connectés l’un à l’autre.

L’avion atterrit doucement à Paris, et Leyssa sentit immédiatement l’excitation monter en elle. La ville semblait respirer l’histoire, l’élégance et la romance. Woody serra sa main dans la sienne tandis qu’ils descendaient de l’avion, et elle sentit le frisson familier de bonheur et d’anticipation parcourir son corps.

— Bienvenue à Paris… murmura Woody, le sourire aux lèvres.

Leyssa se pencha vers lui et posa un baiser sur sa joue, ses yeux brillants d’excitation. La capitale française, avec ses rues pavées, ses cafés animés et ses monuments majestueux, promettait une lune de miel différente, mais tout aussi magique que celle des îles.

Leur hôtel était un petit bijou au cœur de la ville, décoré avec goût et raffinement. Des teintes chaudes, des bougies sur les tables, des rideaux en velours et des fleurs fraîches partout créaient une atmosphère cosy et romantique. Dès qu’ils posèrent leurs bagages, Woody prit Leyssa dans ses bras, et elle se laissa envelopper par sa chaleur.

— On va vivre quelque chose de spécial ici… souffla-t-il contre son oreille.

Leyssa sourit, sentant son cœur battre plus vite. Ils décidèrent de commencer leur visite par une balade le long de la Seine. Le vent frais caressait leurs visages, et la lumière dorée de fin d’après-midi reflétait sur l’eau. Woody glissa sa main dans celle de Leyssa, leurs doigts s’entrelacèrent, et elle sentit cette sécurité et cette complicité qu’ils partageaient depuis toujours.

— Regarde la cathédrale… dit-elle en pointant Notre-Dame à distance.

Woody acquiesça, la tirant doucement contre lui pour qu’ils prennent une photo. Chaque instant était ponctué de rires, de petites taquineries et de regards complices. Ils s’arrêtèrent dans un café pittoresque, s’installant à une petite table en terrasse. L’odeur du café fraîchement moulu, le parfum des croissants chauds, et le bruit discret des conversations parisiennes ajoutaient un charme irrésistible à ce moment.

— Je pourrais rester ici pour toujours, murmura Woody, observant Leyssa avec admiration.

Elle rougit légèrement, passant une main dans ses cheveux :
— Moi aussi… chaque instant avec toi est parfait.

Le soir, ils montèrent à la Tour Eiffel, admirant la vue imprenable sur Paris illuminée. Woody passa un bras autour de Leyssa, et elle se blottit contre lui, sentant la chaleur de son corps et la sécurité qu’il lui apportait. Leurs mains se frôlaient, et parfois leurs doigts se pressaient l’un contre l’autre, un geste simple mais chargé de tendresse et de désir romantique.

Au fil des jours, ils visitèrent Montmartre, se promenèrent dans les petites ruelles pavées, admirèrent les artistes de rue, et dégustèrent des pâtisseries dans des cafés minuscules. Chaque instant était ponctué de regards, de sourires, de rires et de gestes tendres. Woody offrait toujours un mot doux, un baiser volé ou un éclat de rire complice, et Leyssa répondait avec la même intensité, sentant leur amour grandir à chaque seconde.

Un soir, après une longue journée de visites, ils s’installèrent sur un banc au bord de la Seine, observant les lumières se refléter sur l’eau. Woody passa un bras autour de Leyssa et la tira contre lui, et elle posa sa tête sur son épaule. Ils restèrent là longtemps, silencieux, à profiter de la magie de Paris, du parfum des fleurs et de la lumière des réverbères.

— Je suis tellement heureuse d’être ici avec toi… murmura Leyssa.

— Moi aussi… et je sais qu’il n’y a personne d’autre que toi pour partager tout ça, répondit Woody, la serrant un peu plus contre lui.

Leur lune de miel à Paris n’était pas seulement une découverte de la ville, mais aussi une exploration de leur amour et de leur complicité. Chaque instant, du café matinal aux promenades nocturnes le long de la Seine, renforçait leur lien, et ils s’endormaient chaque soir main dans la main, le cœur rempli d’émotion et de bonheur, impatients de découvrir les prochains chapitres de leur aventure à deux.


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