Oups ! Cette image n'est pas conforme à nos directives de contenu. Afin de continuer la publication, veuillez la retirer ou mettre en ligne une autre image.
Assise sur ce banc, à l'abris de quelques regards et de réflexion ; je l'observais jouer au foot avec quelques uns de ces amis .
Bronzé, regard ténébreux, cheveux noir et bouclé, bouche rosé et pulpée ,grand de taille ...
Je pourrais passer des heures et des heures à le décrire; même si sa beauté et son charme sont indescriptible .
[...]
... : oh Tarik regarde depuis taleur la bâtardeelle te regarde!
... : (rire) qu'elle retourne rejoindre sa mère à la cave elle lui apprendra à sucer parce que la dernière fois on a fait un plan a trois elle mettait les dents wech!
... : nimporte quoi toi! Tu parles de plan a trois alors que t'es encore puceau (rire)
... : ferme ta gueule couilles molles avec ta bite de 5mm
... : inverse pas les rôles avec ta grosse tête
Tarik : c'est bon les gars on continue notre foot et l'équipe qui perd elle paye tacos à l'équipe adverse !
... : vas-y ! Moi j'dis sorté les lové les gars !
Et c'est comme sa que je retourna chez moi , morte de honte et humilié par les amis de Tarik.
[...]
... : t'étais où toi ?!
- Avec des potes
... : t'étais avec un garçon c'est sa! Tfou kehba!
- Arrête de crier parce que moi aussi je sais crier ! Et qu'es que sa peut te foutre même si j'donne mon cul dans les caves de cette putain de cité ?! C'est pas ce que tu fais toi ?!
... : Tu m'parles sur un autre thon! Chui ta mère pas ta copine moi!
... : Et ce que je fais sa regarde que moi , si j'ai envie de me faire sauter dans les caves de cette putain de cité comme tu dis ! Bah j'me fais sauter dans les caves de cette putain de cité, chui assez grande pour faire ce que je veux de mon cul, c'est pas une bâtarde comme toi qui va me dire s'que j'vais faire !
- tsss... inchallah t'attrapes le sida vielle folle .
[...]
C'est sur ces quelques mots que je lui avais craché en pleine gueule que je suis retourné dans ma chambre pour somnoler un peu , mais bien-sûr sans compter sur les pleurs de l'autre.
[...]
C'est après le grincement de la porte de ma chambre que je l'entend me dire :
Maman : à 19h rejoint moi à la flèche, on a beaucoup de taf ce soir .
- ok
La flèche c'est un salon à chicha où ma mère travaille en tant que serveuse et des fois , quand il y a beaucoup de monde comme le dimanche je pars avec elle pour lui donner un coup de main.
Mais bien-sûr ce n'est pas à mon avantage, ce genre d'endroit c'est pas mon délire. Mais encore plus quand c'est la chicha à côté de ma cité, ce qui veut dire que tout les gars de la cité s'y trouvent .
Et on va dire que je ne m'entend pas très bien avec eux, même du tout . Quand ils me voient ils ne peuvent pas s'empêcher de m'insulter de bâtarde, de m'inventer des vies comme l'a fait l'ami à Tarik tout à l'heure, d'interdire leurs soeurs de traîner avec moi ce qu'il fait que je n'ai aucune ami , de me pousser , de me cracher dessus....
Mais le pire c'est quand ils se filment en plein acte avec ma mère et qu'ils me l'envoient ; j'ai bloqués et changer plusieurs fois de sim pour ne plus recevoir ce genre de chose mais ils arrivent toujours à trouver mon numéro.
•20:45 La flèche
Le combos de lumières tamisées, de différentes odeurs de chichas et de musique me donnait la migraine.
J'espérais de tout cœur que cette soirée passe vite, la présence des gens de ma cité me devenait insupportable. Même si aucune remarque m'avait été faites ( une première j'ai envie de dire ) .
Encore une fois je devais faire un aller-retour entre le bar et le salon pour servir toutes sortes de boissons, et c'est là que je remarqua Tarik . C'était la première fois que je le voyais ici , à vrai dire , il ne fréquente très peu voir du tout ce genre d'endroits d'après les déductions que j'ai pût tirer quand ces amis venait dans ce salon à chichas sans lui . J'ai même l'impression que ces amis sont abonnés à ce salon, et quand je viens donner un coup de main à ma mère , c'est là qu'ils profitent pour baiser ma mère dans les putains de toilettes.
[...]
J'étais seule . Seule dans cet appartement, seule dans cette chambre, seule dans ce lit, mais surtout seule dans mon cœur Dans mon lit depuis maintenant trois quarts d'heure, les yeux tournés vers la fenêtre de ma chambre et le regard plongé dans les milliers d'étoiles qui étaient présentes dans ce ciel infiniment grand. C'est à ce moment précis que je m'en voulais de croire encore une fois que j'avais touts les problèmes du monde, alors que je suis encore plus petite qu'une vieille petite poussière indésirable face à ce large ciel.
Malgré que je m'en voulais de penser ça, les questions qui fusaient dans ma tête n'arrangeaient rien :
Comment être une fille normale quand je me considère comme orpheline alors que ma génitrice habite dans la même maison que moi ? Est-ce que mon "père" ne m'a vraiment pas assumé ? Est-ce qu'il connaît mon existence ? Est-ce que je pourrais payer le loyer à temps ? .....
Et c'est comme ça que je m'endormis après une longue journée tout à fait habituelle .