Le lendemain, Rémi se leva avant tout le monde, le soleil n’était pas encore levé. Il avait peu dormi cette nuit, torturé par la vision de son ami qui partait, il ne savait où, mais il se rassurait en se disant qu’il le reverrait à l’académie des agents du poing.
Il alla à la cantine de l’orphelinat, prendre son dernier repas dans cet établissement. Puis alla prendre une douche. Il vit que les autres orphelins commençaient à se lever et se préparer pour les cours.
Rémi alla voir le directeur pour lui parler. Tout d’abord, il le remercia de l’avoir accepté dans son orphelinat, même s’il n’avait pas le choix, puis lui parla de ce qu’il avait vu cette nuit. Le directeur resta stoïque face aux paroles de Rémi qui finit par lui parler de son transfert. Sur ce point, le directeur réagit. Premièrement, il souleva le fait qu’il ne savait pas que Rémi était au courant qu’il allait être transféré. Secondement, il lui dit qu’il avait quelque chose d’important à lui annoncer :
« Ici, tu risques ta vie à tous moments. Pascal avait dit qu’il te tuerait ce qui avait canalisé les autres orphelins, qui ne sont pas dans le même dortoir que toi, de prendre part à ta disparition. Malheureusement, Pascal ne t’a pas tuer et il est lui-même mort. J’avais demandé ton transfert pour que tu évites de te faire tuer par Pascal et ses hommes mais maintenant ton transfert et pour que tu ne te fasses pas tuer par le reste de l’orphelinat. Malheureusement, pour que tu sois accepté dans l’orphelinat des filles, il va falloir que tu subisses une opération. Avant de t’en dire plus, je te rassure, tu pourras récupérer tes testicules, parce que oui, pour que tu sois accepté dans l’autre orphelinat, il faut qu’on te castre. »
Rémi exprima plusieurs fois son refus tandis que le directeur essayait de le convaincre. Finalement, le directeur appela discrètement Fleur qui arriva silencieusement et, à l’aide d’une seringue, endormit Rémi. Quand il se réveilla l’opération avait été faite et se trouvait dans un dortoir différent. Les murs étaient roses, il n’y avait que 5 lits et des fenêtres. Rémi comprit tout de suite que le transfert avait été fait.
Il se leva, perdit l’équilibre et tomba. Il sentit une douleur entre ses jambes. Il se remit sur ses pieds et regarda par la fenêtre. Devant lui se jouait une scène inédite. Une cinquantaine de filles jouaient à un jeu qu’il ne connaissait pas. Elles se tapaient dans les mains et avaient l’air de chanter. Il ne vit sur leur visage aucune haine envers les autres. Il fut frappé par cette vision presque utopique.
S’éloignant de la fenêtre, il scanna du regard la pièce, il trouva une porte. Derrière cette porte il n’y avait pas un couloir immense comme il s’y attendait mais un autre dortoir, identique à celui qu’il venait de quitter. Il poussa la porte qui se trouvait en face de lui et découvrit un autre dortoir. Rémi dût traverser une dizaine de dortoirs, tous identique, avant d’atteindre un long couloir.
Au fond du couloir, il aperçut quelqu’un, il alla voir cette personne pour lui demander le bureau du responsable de l’établissement. La personne saisit Rémi par le bras et le ramena dans son lit, puis fini par dire qu’il devait absolument rester allongé après son opération.
Quand il fut de nouveau seul, il se releva et regarda à travers la fenêtre. Une sonnerie venait de retentir, toutes les filles qui étaient en train de jouer dehors se rangeaient en rang et commençaient à rentrer. Rémi déduit qu’elles retournaient en classe.
Frappé par la curiosité, Rémi retraversa tous les dortoirs. La femme qui l’avait ramenait dans son lit n’était plus là. Il vit une porte sur le mur à sa droite. Un nouveau couloir s’étendait devant lui. Le couloir avait une allure d’école. Cela rappela à Rémi l’école où il allait avant d’aller à l’orphelinat.
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Rémi Rebel
Science-Fiction« Arrêtez de me regarder comme ça jeune homme, commença le directeur. -Sinon vous allez me casser une dent comme l'autre gars ? -Si tu continues à me parler ainsi oui, je te casserais tes dents. » Rémi se tu, il continua de regarder les cheveux du...
