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PARTIE 2 :


Une question de choix.




Tout d'abord, il entendit un son. Ça venait de sa porte, quelqu'un sonnait. Ensuite, il entendit la porte s'ouvrir lentement, il saisit son arme et mit en joue la porte. Les pas se rapprochèrent. Le doigt sur la détente, Rémi inspira profondément, près à tirer. Quand il vit la personne qui était chez lui, il lança son arme à l'autre bout de la pièce. C'était Gwenolé, un collègue.

« Tu es encore au lit à 17 heure ?, lui lança Gwenolé. Bouges toi un peu, on bosse ce soir, t'as oublié ? Et j'espère que tu as nettoyé ton uniforme ?

- Fermes là sale nègre, tu me perses les tympans.

- Encore une fois et je te jure que je te butte enfoiré. Jamais, plus jamais tu me traites de nègre. »


Rémi se leva et fit une accolade à son collègue. Avant d'aller se préparer pour ce soir, Rémi proposa un verre à Gwenolé qui refusa. Alors se dernier fut condamné à regarder son ami se noyer dans l'alcool. Il savait bien que Rémi avait un penchant pour la bouteille mais ne voulait pas l'attaquer sur ce terrain. Il savait que certain on faillit y passer en voulant lui prendre son carburant.

Rémi descendit une bouteille de vodka avant d'aller prendre sa douche. Il n'y resta pas longtemps et enfila encore plus rapidement son uniforme. Arme et insigne à la ceinture, c'est tout ce qui faisait de Rémi un agent pour lui. Il alla rejoindre son ami qui l'attendait dans sa voiture garé quelques rues derrière la maison qu'occupait Rémi.

Ils se rendirent à tuboport. De là, ils prirent un tube pour se rendre sur une autre île. Sur cette île, ils devaient se rendre dans la ville de Sidewinder, dans la région États-Unis. Ils devaient se rendre à un hôtel qui organisait une réception réunissant des personnes qui sont dites proche de Jacob Frye, donc une présence de sécurité était nécessaire.

Rémi n'aimait pas prendre les tubes pour voyager mais il n'avait pas d'autre choix. La réception était à 20 heures là-bas et il était déjà 13 heures, donc 19 sur place. Avec les tubes qui vont à 6 000 kilomètres heure, ils parcourraient les 8123 kilomètres en assez peu de temps.


Pendant le trajet, Rémi se rappela pourquoi on envoyait pas d'argent locaux pour assurer la sécurité. L'ancien pays qui formait cette endroit avait été reconnu coupable d'une chose qu'il avait oublié, donc la sanction donné fut qu'ils ne pourraient pas former des agents du point sur place. Cela m'arrangeait pas Rémi qui avait déjà été dans l'hôtel où ils allaient. Il avait particulièrement aimé le Colorado Bar sauf que là, il ne pourrait pas touché à une seule goûte d'alcool. Ce qui est dotant plus dommage qu'il n'a jamais bu de martini aussi bon que ceux fait là-bas.

Peux importe, ils avaient un peu de temps avant d'arriver à l'hôtel et étant agent du poing, ils avaient de droits à quelques privilèges. Rémi, comme à son habitude, avait demandé quelques bouteilles. Il avait tout de même emporté quelque médocs pour que les effets de l'alcool ne soit pas retardé. Il fallait mieux rester un minimum sobre pour faire son boulot. En attendant d'être ivre mort il pouvait savourer le goût de sa boisson.

Il vida deux ou trois bouteilles de gin sous le regard de Gwenolé qui mourait d'envie de lui arracher sa boisson et de l'aider à revenir sur le ''droit chemin'' mais il tenait à cette amitié. Sentiment non réciproque car Rémi ne cherchait que la compagnie de son collègue rien de plus. Rémi ne voulait pas se lier d'amitié encore blessé par l'absence de son ami de l'orphelinat.

Ils arrivèrent juste à temps à l'hôtel de Sidewinder pour faire le boulot pour lequel ils sont là. Rémi ne fit nullement attention au décoration installé pour l'événement et se précipita vers le Colorado Bar. Il vit le barman, le même que lors de son séjour il y a quelques années. Le Dieu du martini. Rémi secoua la tête et marcha rapidement vers le dancing où tous les invités étaient déjà en train de faire la fête, ils étaient en retard.

C'était apparemment un bal masqué. Rémi se plaça dans l'angle de la pièce pour mieux voir l'ensemble des invités et l'ensemble de la pièce. Il se trouvait à côté d'un pendule posée sur la cheminée. Le tic-tac le dérangeait toute la soirée. L'énervant petit à petit. Heureusement qu'il avait appris à se contenir pour ne pas exploser et perturber le cours la fête. Il resta la longtemps, immobile dans son coin.

Vers 23h50, il remarqua un homme qui semblait fatigué danser avec une femme. C'était le seul gars qui ne portait pas de masque. Il dansait avec une femme en robe de velours blanc et portait un marque de loup pailleté. Ils dansaient l'un contre l'autre, peau contre peau. L'orchestre arrêta de jouer, c'était l'heure de l'entracte. Le couple de danseur se parlèrent jusqu'à ce que l'homme décline une proposition que la femme avait du lui lancer. Rémi se rendit compte que l'homme avait une érection.

La musique s'arrêta brusquement, l'entracte commence. Des applaudissement naissent et meurent. La femme s'en va. Rémi pose son regard sur un groupe de personne plutôt bruyantes. Un homme se moquait d'une personne déguisé en chien. Tout les autres autour se moquaient aussi. Pourquoi un déguisement de chien amusait autant ? Peut être que l'homme en chien à une réputation de débile mental qui le suit et qui provoque ces hilarités ?

Rémi fut tiré de ses pensées. Il fut bousculé par un chariot. Il aperçu le même homme qui dansait avec son érection. Malheurs ! C'est un chariot qui est prévu pour servir des martinis. Rémi eu soudain envie de boire. Il devait s'éloigner où il ne pourrait pas se contenir.

Instinctivement, ses pieds le conduisirent vers l'entrée du dancing, vers le Colorado Bar. Il regarda le barman. Rémi eu un haut-le-cœur en voyant le Saint-Barman. Il avait la peau qui se décomposait à vue d'œil, sa peau était blanche puis jaunâtre, elle fini par se craqueler laissant sortir du pu et du sang.

Rémi chercha du regard son cher collègue qui se trouvait à l'entrée de l'hôtel. Il était chargé de surveiller les entrées. Rémi s'avança vers lui lentement, profitant de l'air fraie qui lui caressait le visage.

« Gwenolé...mon pote. Fais bien attention, je rentre. Bye.

- Quoi ? Mais la fête ne fait que commencer. Tu fais chier.

- ''Eh bien ! oui, c'est mon vice. Déplaire est mon plaisir.'' »


Gwenolé ne dit rien. Il avait très bien compris. Rémi ne s'amusait plus à travailler avec lui et serait bientôt remplacé. Rémi pouvait faire cette demande aisément, il était Index. Index étant, je vous le rappelle, le grade juste en dessous de Pouce, le grade de tous les grades. Gwenolé n'était qu'un Annulaire.

C'est cette phrase :''Eh bien ! oui, c'est mon vice. Déplaire est mon plaisir.'' beaucoup l'ont déjà entendu par Rémi et à chaque fois ces personnes ont eu un nouvel équipier.

Derrière les deux agents, on entendit sonner minuit. Quelqu'un hurla : « Ôtez les masques ! Ôtez les masques ! »

Rémi utilisa pour la première fois un privilège dû à son grade. Il empoigna son bras et chercha son bouton. Un fois trouvé, il le pressa et disparue. Il se trouvait à présent chez lui, dans sa salle de bain. Heureusement d'ailleurs car il pissait le sang. C'est pour ça qu'il n'utilisait jamais son bouton, il saignait sans aucunes douleurs préalables.

Il banda la plaie et alla chercher Morphée qu'il trouva rapidement.

Pendant la nuit, il se réveilla avec un mal de crâne comme il en avait déjà connu des tas. Il sortit de son lit pour aller dans la caverne d'Ali Baba. Il se saisit d'une bouteille de gin. Vide. Une bouteille de vodka. Vide. Une bouteille de scotch. Vide. Il ne lui restait aucunes goûtes d'alcool.


Il décida donc de sortir en acheter. Il y avait une épicerie qui restait ouverte toute la nuit. Rémi décida aussi qu'il utilisera un autre privilège, il prit donc son insigne. Avec elle, il pourrait prendre une bouteille sans payer. Il n'aurait qu'à refaire le plein demain, son salaire devrait tomber, il aurait de quoi payer.

Devant le rayon alcool, il ne su quoi prendre. Il n'avait pas de préférence particulière. Il ferma les yeux et prit une bouteille au hasard et se dirigea vers la caisse. De là il entendit les infos. Un hôtel avait explosé à Sidewinder. Il n'y avait aucuns survivant. Rémi repensa à Gwenolé qui avait été un très bon collègue. Il aurait voulu être triste pour son ami mort mais il avait envie de boire. Pas de pleurer.

Il posa sa bouteille de...cognac, à côté de la caisse avec son insigne. Le vendeur ne le regardait pas, il regardait derrière Rémi qui était pressé et commençait à perdre patience quand il sentit quelque chose lui transpercer la jambe droite. Rémi ploya le genou et jeta un regard derrière lui. Un homme au visage complètement tatoué le tenait en joue.

Puis plus rien. L'homme armé fit s'évanouir Rémi. Quand il se réveilla, il était attaché à un poteau de bois. Sa jambe avait été bandé. Il regarda autour de lui un instant. Il ne reconnaissait pas les lieux, et bien sûr qu'il ne savait pas où il était. Il se trouvait dans l'ancien métro de Paris. Lieu fermé depuis 2***.

« Ah ! Tu es enfin réveillé. »

Rémi tourna la tête dans la direction d'où la voix venait.

Rémi RebelDes histoires addictives. Découvrez maintenant