Rémi se réveilla, les sens engourdi, dans une chambre toute blanche. Il détestait l'hôpital, peut-être à cause du directeur de son premier orphelinat. A cette époque, il s'était réveillé dans un nouvelle orphelinat et pas dans un lit d'hôpital. Même quand après une mission il avait dû venir ici, il ne s'y était jamais réveillé.
Pourquoi il était là déjà ? La dernière chose dont il se souvenait c'était d'être dans les catacombes. Comment était-il arrivé ici ? Non, la vrai question c'est depuis quand ? Il doit partir, et vite. Avec de la chance, on ne le verrai pas sortir. Son masque ? Il le chercha. Merde. On lui avait enlevé. Il doit se lever de ce lit mais pas moyen, ses jambes ne veulent pas bouger.
Rémi entendit du bruit venir du couloir précédemment silencieux. Silencieux ? Un couloir d'hôpital ? Bizarre pensa Rémi. Il y a toujours du remue ménage dans les couloirs d'un tel établissement. Du bruit donc. Sûrement pour lui. Il ferma les yeux pour faire croire qu'il dort à la personne qui entra.
« Monsieur Rebel, lança le médecin qui entra joyeux. Inutile de jouer le sommeil, je vous ai fait une injection pour vous réveiller. Vous ne pouvez pas dormir. D'ailleurs, l'effet de vôtre perfusion va expirer, vous allez ressentir une légère douleur dans tout le corps. »
Le corps de Rémi se raidit et il hurla. Il se tourna vers le médecin et lui dit :
« C'est ça que vous appelez ‘’légère douleur'' ?
- Je ne pensais pas que ce serait si violent, confessa le docteur. Nous avons mal démarré, je suis le docteur Trajet Carine. Ne me dites pas votre prénom monsieur Rebel, je le connais déjà.
- Pourquoi je suis là ?
- C'est une bien longue histoire. Vous devez d'abord savoir que vous n'êtes pas dans un hôpital…‘’normal''. Nous avons appris que vous étiez en mission très spécial pour monsieur Frye. »
Ça y est. Il se souvenait de quelque chose. Il se trouvait dans une pièce sombre et humide. Il y avait un goutte à goutte infernal. Deux hommes était venu pour lui dire qu'ils ne savaient pas qu'il était en mission pour Jacob Frye. Plusieurs question se bousculèrent dans sa tête. Pourquoi ces deux personnes s'excusaient ? Pourquoi il était dans cette pièce ? Et surtout, pourquoi Jacob Frye se serait donnait la peine d’inventer une telle histoire ?
« En effet, peu de personne connaissent l'existence de tels hôpitaux, continua le docteur Trajet. A dire vrai, seul ceux qui savent qu'il y a un grade au-dessus de pouce. Comme vous. »
Rémi ne sembla pas troublé par ces paroles mais il était bouleversé. Il devait rester impassible pour qu'elle ne mette pas en doute l'histoire de Frye. Alors comme ça, l'Atlantide cache bien plus qu'il ne le pensais.
« Vous êtes quoi vous ? Paume je parie.
- C'est ça. Je suis…Paume.
- Ah, je suis trop forte pour ce jeu ! Soit. Vous êtes arrivé ici il y a 3 semaines. On vous a mit dans un coma artificiel pour pouvoir vous soigner. C'était une obligation. Je suis d'ailleurs désolée mais je ne peux pas vous révéler ce que nous avons fait ni vous dire l'état dans lequel vous étiez. Nous vous avons administré un médicament que vous avez déjà prit. C'était après l'incident où vous avez vu votre mère mourir et que vôtre père a voulu vous tuer. Il ne fut pas très efficace à cette époque puisque vous vous en êtes souvenu quand vous étiez à l'orphelinat. D'ailleurs le directeur n’était pas au courent et avait fait une scène aux médecins. Mais bon. C'est du passé. Mais au vu de ce passé, nous avons été généreux sur la dose pour être sur que le passé reste là où il est. Vous avez des questions ?
- J'ai un peu de mal à me souvenir. Vous pouvez me rappeler quelle est ma mission spéciale ?
- Oh ! Je ne pensais pas que ce serait si efficace. Soit. Vous deviez vous infiltré dans un groupe de révolutionnaire pour nous révéler leur position et ainsi nous aider à les anéantir. Malheureusement, vous étiez tellement bon qu'un de nos agent vous a capturé et vous a…enfin bref. Vous êtes encore vivant, c'est le principal.
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Rémi Rebel
Bilim Kurgu« Arrêtez de me regarder comme ça jeune homme, commença le directeur. -Sinon vous allez me casser une dent comme l'autre gars ? -Si tu continues à me parler ainsi oui, je te casserais tes dents. » Rémi se tu, il continua de regarder les cheveux du...
