Assise seule dans cette chambre terne Aideline se demande si cela n'était pas une mauvaise idée de rester en ce lieu, mais bon sa gentillesse a dictée ses agissements.
Elle se lève et se dirige vers la fenêtre tout en aspirant une bonne quantité d'air.
À quelque lieux de là
Carle seule dans sa chambre regarde son reflet dans la glace et n'apprécie pas ce qu'il voit.
Rosalie l'a mis hors de lui aujourd'hui en prétendant être sa fiancée, alors que leurs relations n'est que basé sur un simple plaisir sexuel.
Il sort de la douche après avoir enfilé ses vêtements il se regarde dans la glace et l'homme qu'il y voit à l'air d'être fait en marbre tellement qu'il ne laisse rien apercevoir.
Carle se rappelle alors qu'il lui a fallu des années pour y arriver et que ses cinq ans dans l'armée ont contribué à tailler l'homme qu'il est maintenant. Il attrape ses clés de voiture et pars.
Aideline regarder l'horloge indiquer neuf heure du soir. Elle soupire et se dit que ce Carle devrait se dépêcher car elle a envie de rentrer chez elle, demain c'est son jour de garde à l'hôpital,mais des pas dans la chambre la sortent de ses pensées.
Elle relève les yeux et voit Carle Darwin dans la chambre les mains dans les poches, l'odeur qui émane de lui est délicieuse et tout aussi virile, elle constate qu'il a l'air moins méchant dans ce jeans et ce polo qui dévoile sa carrure.
- Vue que vous êtes là je pense que je peux y aller maintenant.
Il ne dit rien et l'observe avec insistance et cela la trouble. Elle attrape son pull sur la chaise et passe au devant de lui les yeux baissés, mais se voit couper dans son élan quand se dernier parle.
- Merci pour votre aide Aideline.
Elle se retourner l'observe quelque minutes avant de répondre:
-Tout le plaisir est pour moi monsieur Darwin. Au revoir.
Elle lui tourne le dos et s'en va d'un pas pressé comme ci sa présence la dérangé et cela le fait sourire.
- À bientôt Aideline. Dit- il avec assurance.
- Monsieur Flemming se bouton est à appuyer en cas d'urgence.
- Mais...mais je vous dit que j'ai cru faire un AVC.
-Monsieur Flemming vous ne le ferai pas.
Elle sort de la chambre de monsieur Flemming avec exaspération. Et rencontre son amie dans le couloir.
- Quoi il a cru encore mourir?
Elle sourit à Lucie
- Je crois que se monsieur aime l'attention que tu lui porte, tu sais ce qui est à la mode?
Elles entrent dans le dépôt.
- Quoi Lucie?
- Les vieux papi c'est cool d'en avoir un.
Aideline fusil sa copine du regard, alors que cette dernière rit.
- Tu es un cas toi.
- Je sais, tu m'aimes. Elle lui fait un clin d'œil et s'en va en ondulant son corps latino.
Aideline sourit face à la folie de son amie et bouge sa tête de droite à gauche.
Le soir elle rentre chez elle épuisé.
- Tata?!!
Elle accroche son manteau.
- Dans la cuisine!!
Elle suit l'odeur qui s'en sort et se lèche les babines.
- Tu es têtue comme une mule. Elle regarde sa Tante aux fourneaux avec un sourire.
- Oui comme toi ma chérie.
- Tu aurais dû commander.
- Tu sais que j'aime pas trop Ça moi. Bon va te doucher on passe bientôt à table.
Alors que Aideline veut partir sa Tante la retient.
- Euh Aide, Monsieur Frederic c'est réveillé.
- C'est une bonne chose.
Elle s'en va.
Le dîner se déroule bien et Aideline regagne sa chambre pour réviser certains cours.
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Ne me quitte pas
RomanceMa chère Lucie,j'ai fait une rencontre qui a bouleversée ma vie, il était à l'opposé de tout ce que j'ai pu imaginer, il avait tout ce que je n'ai jamais aimée. mais il a suffit d'une seule seconde pour que mon coeur s'éprenne de lui, il brisé et...
