Chapitre n°3

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Au fond,
On est tous
Une pointe de malheureux
en nous
...

Pdv : Saul May

_Je souffle, une nous fois, je relève pour la dixième fois de la journée, les yeux de l'écran du PC portable.

Je suis encore et toujours dans cet avion de malheur, un petit coup d'œil dans le hublot à mes côtés, et je part à la recherche du plancher des vaches.

Que je ne trouves pas encore.

Je souffle encore une fois, en ne voyant que de l'eau sous l'appareil qui me transports. Mes yeux ce reporté sur le dossier qui est pause sur la petite table devant moi, puis mes yeux navigue sur l'écran.

Je lie et relie les lignes. Pas vraiment concentré, aujourd'hui j'ai la tête dans les nuages.

Je souffle encore...

Depuis que j'ai repris l'entreprise de mon père, je n'ai pas une minute à moi. Même dans les transports, je boss ! Entre mon téléphone qui n'arrête pas de sonner, les appels, les sms, les email qu'il faut à tour pris avoir consulté avant le début de journée. Je suis déjà crevé !
Plus ces foutu papiers à signer, la lecture de dossier plus chiant et ennuyant les uns que les autres...
Non vraiment, sa me démotive d'avance.

Depuis qu'en, je ne suis pas partie en vacance déjà ?

Hum, 5 ans ? Non, la dernière fois j'étais avec cette fille... Quelle est sont nom déjà... Oh j'sais plus.
8 ans, par là. Que je n'ai pas pause les pieds sur une terre sans un intérêt derrière.

La sonnerie de mon téléphone, casse le silence qu'il y a autour de moi. Qu'est ce que je disais !

Laissé moi tranquille !!

Je prend ma tête entre mes mains, j'appuie mes coudes sur la petite tablette devant moi.

Pitié, qu'on me fiche la paix !

Mon regard par à la dérivé sur le paysage, parfois, cela m'arrive souvent ses derniers jours, je m'autorise à rêve un peut.

Mon rêve serait d'enfourcher un monstre d'acier, une Harley Davidson, et je prendre la route, peur importe qu'elles route, je partirais, là ou il n'y a aucun réseaux.

Un nouveau coup d'œil pour le hublot, et je par dans mon fantasme, le sourire aux lèvres, je me surprend à sourire comme un idiot.
Bien-sûr la tranquillité, ne dur jamais, mon téléphone sonne une nouvelle fois, et je décide de répondre, ce m'arrache de ma rêverie

- Allo, Saul à l'appareil, je vous écoutes. Dis-je d'un tond, plus que lassé.

- Mon chéri ! Tu répond enfin !!

- Maman, je souffle. Que me veux-tu.

- Je suis passé chez toi, et devine quoi... Je sans qu'elle n'est pas contente.

- Hum... Je lâche, pour l'inspire à poursuivre, avant de m'emparé d'un stylo et de noté différentes choses sur un bloque note, qui non rien avoir avec ma convention.

- J'ai remarqué ton laissé aller, chéri, tu ne peux pas travailler comme ça...

- Maman, je te le répète. Je n'ai pas besoin de quelqu'un en plus dans mes pattes. J'ai déjà le jardinier qui taille toujours au moment où j'ai une vidéo conférence... Je lui notifie, pour lui rappeler. J'ai d'autre choses à géré, tu peut le comprend.

- Mais, tu ne pourras jamais inviter Barbara, si tu t'en tête à rester dans ce merdier.

- Je vais chez elle. Ça me vas.

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