PDV Stiles
Papillonnant des yeux, les paupières encore lourdes.
Mon mal de tête et le bourdonnement ont disparu.
Sentant un poids contre mon dos , affoler je me débats pour me relever.
Une poigne me resserrant contre lui, me chuchotant des mots apaisants.
Fronçant les sourcils à cette voix que je reconnait.
Stiles : Derek, tu es resté?
Le dos collait au torse de Derek, ses bras de chaque coter de mes épaules me tenant les bras dans une étreinte maladroite.
Derek : Je te l'ai dit, je ne pars pas, je suis là.
Relâchant le souffle que je n'avais pas eu conscient d'avoir gardé en moi, comme détendu de ses dires.
Restant un moment dans cette position, je me sens tellement bien, enfin en paix avec moi même.
Profitant de ce moment de bien-être qui ne dure pas assez longtemps de mon point de vue, je sens et j'entends Derek se mouver lentement, décollant son torse de mon dos.
Derek : Stiles il faut qu'on parle de ce qui se passe okay ?
Hochant la tête, je reste cependant muet.
Derek : Okay.
Me relâchant doucement, se levant tous les deux du lit une impression de froid me prend.
Je dois avouer que les bras de Derek me manquent, le sentiment de sécurité que j'avais il y a de sa quelque seconde a disparu.
Je me sens de nouveaux vulnérable, seul.
Me laissant seul le temps de prendre une douche et de me changer.
Vingt minutes après, je retrouve Derek en bas à la cuisine devant une tasse de café.
En face de lui devant la deuxième chaise vide, une tasse tout aussi fumante m'attend.
M'assoyant silencieusement, Derek me fixant essayant de déchiffrant l'énigme stiles/nogistune.
Derek : Depuis quand tu dors plus ?
Étonner par cette question, je ne réponds pas, baissant les yeux comme un enfant qu'on aurait surpris à faire une bêtise.
Derek : Depuis-quand Stiles ?
Sa question est à la fois dure et autoritaire mais son ton reste infiniment doux.
Me raclant la gorge pour ne pas que ma voix déraille sous l'émotion.
C'est parti pour les confessions.
Stiles : Nogistune.
Je sais pertinemment qu'à cet instant mentir ne serait pas la solution car de un Derek est sûrement entrain d'écouter le moindre battement de cœur et de deux il me faut un allier autre que Deaton au cas où sa tournerait au vinaigre.
Derek : Stiles c'est pas vrai ça fait des semaines.
Toujours les yeux baissées, je hoche les épaules.
Derek : Tu en as parler à quelqu'un ?
Stiles : Deaton
Derek esquissant un sourire de voir un Stiles aussi peu l'occase.
Stiles : Je ne veut pas que la meute soit au courant, pas avant de savoir si c'est grave ou pas.
Le regardant droit dans les yeux cette fois-ci pour bien lui faire comprendre mon désarroi.
Derek : Okay pas de meute, mais on va faire ça ensemble okay.
Se fixant un moment, j'abdique.
Stiles : Merci Derek.
Cependant je décide de garder quelque parti de l'histoire cacher par peur certainement qu'il choisisse de me laisser tomber.
A ce moment précis j'ai besoin de Derek hale.
Chapitre corrigé.
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Changer (terminé) en correction.
Hayran KurguSuite aux évènements survenue après le nogistune a beacon Hills. Stiles Stilinski en revient changer, mais à quel point ? Peut-il encore discerner le bien du mal ? A vous de le découvrir.
