Cinquante sixième chapitre

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     Je te prends la main. Et nous nous avançons vers la mare que j'ai trouvé. L'endroit est calme, paisible et avec peu de passage. Pas de voiture toute les deux minutes, pas de gens du tout enfaîte. Le parc est comme désert et je me suis même demander en tombant dessus par hasard totale bien sûre, s'il n'était pas abandonner.

- Alors tu trouve ça comment ? Te demandais-je

Tu regardais l'endroit avec une éclatante lueur dans les yeux. Ma question était ironique je sais que cela te plaît.

- Magnifique, ne me regarde tu pas

- J'ai pensé à toi immédiatement en le trouvant cet étang

Tu me regarde enfin intrigué.

- Pourquoi tu as pensé à moi tout de suite ? Penche tu légèrement la tête sur le côté

Je souris et entrelace nos doigts plus encore entre eux.

- Parce que je l'ai trouvé aussi beau que toi

Tu rougis et détourne la tête avant de me bousculer l'épaule avec la tienne. Je ris et nous fais nous stopper devant la mare.

- J'ai pensé qu'au lieu de déprimé dans une piaule dégueulasse on pouvait se contenter d'une sortie au soleil

Tu me regarde et lâche ma main pour venir me prendre le visage.

- C'est parfait Hayden, tu m'embrasse la joue, vraiment parfait

Je te souris en retour et attrape ta hanche pour te coller contre moi. J'applique mes lèvres sur les tiennes dans un baiser rapide et délicat avant de nous faire nous asseoir dans l'herbe.

Le temps est bon enfaîte pour un mois de Janvier. Pas trop froid, pas de pluie, pas de vent trop intense, le soleil n'est pas couvert de nuage gris menaçant. Il ne fait pas trop chaud non plus. Un temps idéale donc pour sortir.

- Tu sais que tu peux me montrer ta douleur hein ? Te regardais-je fixer l'étang avec un air mélancolique

- Ma douleur ? Me dis-tu sans me regarder, tu veux vraiment passer cette après-midi à faire ça ?

- Beauté. Dans un couple il n'y a pas que de bon moment tu me l'as bien fait comprendre alors vas-y qu'est-ce qui te rends triste ?

Tu ne me regarde toujours pas et pousse un léger soupire.

- Tu sais au Texas on a pas vraiment d'étang comme celui-ci

- Je m'en doute

- Le truc c'est qu'on avait un parc près de chez nous. Ne fais-tu pas attention à mon commentaire, mes parents ne pouvaient jamais m'y amener parce qu'ils étaient occupé au travail. Mais ma grand-mère elle, tu as un sourire triste, elle venait me chercher tôt le matin en disant qu'elle m'emmener à l'école mais enfaîte elle me déposer au parc et on y passer l'entièreté de la journée. Je me souviens que quand ma mère a apprit que ma grand mère me faisait louper l'école elle l'a interdit de venir me voir pendant 1 mois !

Tu te mets à rire tristement. Je te regarde avant de poser une main sur ton épaule.

- Comment elle était ta grand-mère ?

- Physiquement ou mentalement ?

- Mentalement.

- Et bien... Tu te pince la lèvre inférieure, avant l'incident elle était une enfant dans le corps d'une adulte. Toujours à essayer tout ce qu'elle pouvait pour me payer des chocolats, des bonbons ou des jouets dans le dos de ma mère et c'était vraiment trop marrant quand ma mère découvrait le potauxroses

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