Chapitre 11: La Ou Tout A Commencé

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꧁𝑳𝒂 𝒐𝒖 𝒕𝒐𝒖𝒕 𝒂 𝒄𝒐𝒎𝒎𝒆𝒏𝒄𝒆́꧂

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꧁𝑳𝒂 𝒐𝒖 𝒕𝒐𝒖𝒕 𝒂 𝒄𝒐𝒎𝒎𝒆𝒏𝒄𝒆́꧂

L'intrigue commence à se former
Peu à peu hihii.
Je vous laisse découvrir tout ça.

Kiss<3

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Toujours sur ce canapé, je réfléchis à ce que ma grand-mère m'a dit quelques minutes avant. Jamais je ne me suis senti aussi comprise de ma vie, elle me fait sentir en sécurité.

Je remets la grosse couette sur son petit corps fragile, abuelita dort profondément.
C'est tellement paisible ici contrairement à mon sois disant chez moi.
C'est ici chez moi, dans cette casa avec ma grand-mère.

Je dépose un baiser sur sa joue, on dirait une pâte de pizza pas cuite et j'ai une forte envie de la mordre.
Ce sont mes pulsions de canibale refoulée...

Je prends mon sac de sport et ferme la porte à clef. Une fois dehors je sors mon téléphone de ma poche et m'aperçois qu'il est presque 21h, j'espère de tout cœur que je n'ai pas ratée le bus parce que marcher seule, la nuit dans un endroit malfamé c'est pas une très bonne idée.

Je suis à deux minutes de l'arrêt de bus et il y'a personne dans le coin généralement ils dorment a cette heure là.
Je regarde les horaires et visiblement une malédiction m'est tombée sur la tête, le dernier bus est passé il y'a maintenant plus de dix minutes donc je vais utiliser mes pieds...

Il faut compter environ quinze minutes de marche pour arriver chez moi, j'espère que mon père est actuellement en train de se noyer avec son sang.
En y repensant, il s'est absenté plus d'une semaine ce n'est absolument pas de ses habitudes.
Il a fait une merde à coup sûr, il y'a quelque chose qui cloche je le sens.

Au même moment je remarque une voiture noir de marque ce qui est très rare dans ce quartier malfamé, rouler en fonction de mes pas. La panique me prend petit à petit et pour être bien sûr qu'elle ne me suit pas je décide de m'arrêter.
Elle fait de même.
Mon corps se raidit soudainement, mes mains deviennent de plus en plus moites et j'arrive à peine à tenir sur mes pieds.
Je suis horrifiée.
Je presse un peu plus le pas et elle fait de même, je ne peux pas voir le conducteur car les vitres sont teintées.
La voiture s'arrête subitement et un homme a la carrure impressionnante en sort.

Je suis officiellement dans la merde.

Je cours aussi vite que possible mais avec la panique j'arrive à peine à respirer.
L'homme court beaucoup plus vite derrière moi, je ne sais pas à quoi il joue mais ce n'est absolument pas drôle.
Un rire nerveux sort de ma bouche jamais cette situation n'est arrivé dans ma putain de vie, un psychopathe court derrière moi et tout ce que j'ai à faire c'est de penser à tout et n'importe quoi.

Il se rapproche de plus en plus et le temps que je regarde derrière moi, je trébuche sur un rocher posé au milieu de nulle part.

Il y'avais de la place sur toute la rangée de gauche et ce putain de rocher en a décider autrement.

Il s'approche de plus en plus vite, mon cœur bat la chamade et je hurle de terreur quand il empoigne mon bras pour me conduire dans sa voiture. J'essaie de me dégager mais il tient mon bras avec une force impressionnante.
Il dirige ses yeux soudainement vers sa poche et en sort un couteau pour venir le placer sous ma gorge.

- Entre dedans ou je te fais une jolie entaille de bienvenue.

La gorge nouer aucun son ne sort de ma bouche, je tremble comme une feuille.
J'ai très peur mais hors de question de le montrer.
Il me fait entrer de force à l'intérieur puis referme la portière, j'aurais pu m'échapper par la portière de droite mais un autre homme, le conducteur, verrouille toute les portières une fois que mon agresseur s'est installé.
Je suis définitivement coincée.
Prise d'un élan de courage, je décide de parler.

- Qu'est ce que vous me voulez ?! Hurlais-je.

- Que tu ferme ta gueule dans un premier temps. Répond mon agresseur.

- Arrête de lui parler mal Alejandro décidément, t'es vraiment en manque de sexe.

J'ai l'impression de tourner dans un film c'est tellement surréaliste.
La voiture commence à rouler et le dénommé Alejandro me regarde avec des yeux assassin depuis plus de cinq bonnes minutes.
Si il croit qu'il me fait peur il peut rêver.

- Tu pourrais éviter de me regarder comme ça ?

Je me surprends moi même à dire ce genre de chose à un mec qui a un putain de couteau dans la poche.
Il sort une arme à une vitesse fulgurante pour venir la poser sur mon front.

- Parle encore et je te met une balle au milieu de ton front.

Je n'ai absolument pas peur enfin c'est ce que j'essaie de paraître à l'extérieur, à l'intérieur je me fais dessus...
Le conducteur prend l'arme des mains d'Alejandro.

- Il a dit vivante pendejo.

Attendez c'est qui il au juste!? Et si il me veut vivante c'est qu'il a le projet de me tuer ??

- No me jodas Luis.
(Ne m'emmerde pas)

Le conducteur se nomme donc Luis...
Et j'en ai rien à foutre quelqu'un veut me tuer pour une raison qui m'est totalement inconnue et eux tout ce qui leurs importe c'est de se disputer, je vais dire ce que je pense de tout ça à haute voix, ils savent vraiment pas à qui ils ont affaire.

- Bon maintenant vous allez tout les deux vous taire, j'étais tranquillement en train de faire ma vie quand tout à coup un gros porc à voulu tout basculer en une fraction de seconde. Je ne sais absolument pas ce que vous me voulez et j'ai rien fais du tout à ce que je sache, il y'a quelques minutes je marchais tranquillement et maintenant je me fais kidnappée par deux gros cabrón.
Donc je vais vous demander une chose très calmement.
LAISSER MOI SORTIR BANDE DE GROS PORC VOUS PUER LA MERDE EN PLUS ET-

- Cállate la Boca. Intervient Alejandro.
(Ferme ta gueule)

- Pour une fois qu'il a raison d'ailleurs j'ai oublié mon doliprane ce matin je t'avais pourtant demandé de me le rappeler bébé.

En temps normal j'aurais explosée de rire mais c'est vraiment pas le moment.
Mon agresseur sort son arme pour venir la mettre sur la tempe de Luis.
Il a l'air tellement serain comme si... Comme si c'etait leurs quotidien.

- No me jodas Luis je suis à deux doigts d'appuyer sur la détente.

- Tu le ferais pas je te manquerai trop.

Quand Alejandro baisse son arme pour la ranger dans sa ceinture, Luis s'engage dans un fou rire interminable.
Une question tourne en boucle dans ma tête depuis le début.

- Vous êtes qui au juste ?

Luis s'arrête de rire instantanément pour faire place à un sourire qui annonce rien de bon.

- On est les méchants dans l'histoire Bella.

La peur me gagne petit à petit puis sans que je m'en rende compte, un objet frappe contre mon crâne.

Puis trou noir...

𝑹𝑶𝑺𝑨 𝑶𝑺𝑪𝑼𝑹𝑨 Où les histoires vivent. Découvrez maintenant