Nous nions l'existence de nos anges

7 0 0
                                        

Sa fait exactement trois semaines que je tourne en bourrique Juana, ma kinésithérapeute. Je suis souvent là où elle ne m'attend pas. Elle est plus coriace que je pensais, je l'imaginais déjà s'enfuir en courant et claquer la porte de cette maison en criant quel y remettrai plus les pieds. Je les sous estimé, je dois sois élaboré un meilleur plan ou m'avouer vaincu et lui laisser une chance.

En tout cas, ce qui concerne mes jambes, je ne pensais pas me rétablir aussi vite pourtant chaque matin je pars faire mon footing supervisé par Juana. J'ai repris le sport avec plus de précaution bien évidement, mais marcher n'est plus douloureux. Cependant, il y a quelques séquelles qui en reste et c'est d'ailleurs pour ça que Juana est toujours fidèle à son poste.

- Lovana sors de cette chambre, t'es déjà en retard. Crie-t-elle

- ce n'est pas comme si t'avais autre chose à faire que t'occuper de moi.

- je suis pas nounou pour autant.

- tu commences à avoir du répondant, je déteins sur toi.

Elle ne répond pas, j'entends juste les touche du code activer de ma porte s'enclencher. Je tombe nez à nez avec le visage d'Agostino. Je ne peux m'empêcher de rouler des yeux, il est si sérieux, toujours entrain de me mettre des bâtons dans les roues sans me laisser aller jusqu'au bout de mes plans.

- tant à pas marre de faire ta gamine, arrête de la torturer, sans elle tu serais encore entrain de boiter.

- souris un peu sa te fera du bien.

Salvatore se trouve non loin de son leader, amuser par la situation.

- après je peux la comprendre, j'ai assisté plusieurs fois à ses entraînement et vous essayer trop de là sur protéger. Intervient Salvatore.

- tu sais que je commence à t'apprécier toi, lui confiais je

- je suis le planning de ton père Lovana, je ne peux pas imposer mes règles.

- Arh mais il est jamais là et à part cet idiot devant moi qui lui balance tout, il ne sait rien.

- cet idiot, il est devant toi, et je crois t'avoir déjà assez couvert depuis que tu es ici Lova.

- Et si vous la laisser un peu remonter sur le ring ? Demande Salvator

Mes yeux pétille à l'entente du mot ring, ma maison, l'endroit où je me fait comprendre sans parler. Depuis que je suis ici j'ai eu le droit de le regarder de loin sans y approcher, parfois je m'endormais en pleine après midi dessus et je soupçonne Agostino de me ramener à chaque fois dans mon lit car j'ai enfin ma chambre que je partage maintenant avec Juana.

- Si Agostino donne son accord, je te laisserai pour cette séance mais à condition que pour les prochaines séances tu sois à l'heure et studieuse.

- c'est ok pour moi.

On se tourne tout les trois vers lui qui sont regard était déjà braqué sur moi. Il hoche la tête pour donner son feu vert, ni une ni deux, j'attrape la bras de Salvator et le kidnappe pour aller dans la salle d'entraînement. Je crois même entendre le rire si rare d'Agostino.

- elle ne monte pas sur le ring sans que je sois là pour sa sécurité. Intervient-il

Nous arrivons dans la salle, et je m'équipe directement sauf que Juana me rappel que l'échauffement est primordial. C'est à ce moment là que je décide de lui laisser une seconde chance, elle en a déjà assez bavé.

- Salvator, je crois que tu n'es pas prêt pour ce qui va t'arriver.

- Bella, tu me parles comme si j'étais un débutant.

DARKOFFDes histoires addictives. Découvrez maintenant