Chapitre 21.

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Je n'arrive à pas savoir combien de temps exactement Christian ma laisse la. Au bout d'un moment j'ai fini par essayer de compter le temps entre chaque série de vibrassions, si je ne me suis pas tromper c'était à peu près 4min. Ce qu'il fallait pour me rendre folle. Je me suis arrêté de compter après la dixième série.

Je n'ai pas réussi à bouger. J'ai voulu, cela ma traverser l'esprit pensant que je pourrais peut-être atténuer les sensations de cette torture continue mais je me suis retenu. Il l'aurait su. J'avais peur qu'il arrive à l'instant où je bougeais. Ou simplement qu'il me surveille par une caméra. Je n'ai pas oser.

J'ai laissé ma frustration s'exprime par mes gémissements à la place, me tortillant dans tous les sens. Mes genoux endoloris par la position que je tenais me faisait mal, et les liens à mes poignaient me rendais d'autant plus folle et mepechant de penser à quoi que ce soit d'autres.

Je n'en pouvais plus.

Quand la poignée de la porte s'est abaissé, je n'ai pas pu m'empêcher d'émettre un râle de soulagement. Il est apparu et le temps s'est remis à tourner.

Il s'est arrêté devant la porte sans dire un mot.

Qu'est-ce qu'il fait ? Qu'est ce qu'il attend ?

Son visage est fermé.

Je n'ose pas prononcer quoi que ce soit. Mon visage est tordu par la frustration. Je suis haletante. Je sens le rouge a mes joues brûler mon visage.

Il se retourne.

Non. Il ne va pas faire ça.

- Christian!

Me voilà à crier son nom.

Il se retourne à nouveau doucement.

- Je t'ai manqué mi amor ?

Son sourire est glorieux. Il sait qu'il a gagné. Il sait ce que je ressens.

- S'il vous plait.

Mon corps le réclame tellement que je crois que je pourrais faire n'importe quoi pour que ça s'arrête. Je suis épuisée et il le sait parfaitement.

Il s'approche lentement en se délectant de me voir à sa merci.

- Je vois que tu commences à comprendre, à être une bonne fille. Tu as obéi aux règles.

Il déverrouille la porte de la cage et me tend la main que j'attrape sans hésitation.

- Comme tu as été une bonne fille, je vais te délivrer de ton malheur. Cambre toi.

Je ne me fais pas prier. Une fois l'objet de ma torture retirer de moi, une fatigue immense s'empare de mon corps et je me sens vaciller. Christian me rattrape.

- Assis toi sur la banquette, je vais chercher ton dîner.

Lorsqu'il revient je suis assise docilement. Je n'ai pas la force de réclamer quoi que ce soit ou de protester. Mon corps est toujours en état d'excitation intense et réclame son toucher.

- Je vais te donner à manger. Tu dois reprendre des forces.

J'acquiese sans broncher. J'ai extrêmement faim et moins je fais d'efforts mieux je me porte.

Ce moment est silencieux. A mesure que je retrouve peu à peu mes esprits, je sens la honte et la gêne grandir en moi. Je conscientise ces derniers événements. Christian me donne à manger comme il le ferait à une enfant pendant que je suis attachée les mains dans le dos et complètement nue, assise sur le divan où il a passé une partie de la journée à me torturer.
La vision est pathétique pour autant je me sens légère. Je sais qu'il n'y a plus d'espoir de fuir où que ce soit alors à quoi bon.

Je laisse mes pensées divaguer et sans m'en apercevoir mes yeux se focalisent sur sa bouche. Ses baisers sont doux et tendre, ils me réconforteraient. La manière dont sa mâchoire est détendu compare aux moments où il est en colère. Mon sexe se tend à nouveau. Mon corps le réclame...il ne demande qu'à être pénètrer.

- Tu as finis ?

- Oui monsieur.

- Je vais détacher tes liens et nous allons dormir à présent.

Je ne sais pas quelle heure il est, si nous sommes le matin ou en pleine nuit. J'ai perdu toute notion du temps et l'idée de fermer l'œil ne me déplaît pas.

Christian me soulève est me porte jusqu'au lit de la pièce. Je ne pose pas de question. Il se déshabille alors et me rejoint. Son toucher m'est précieux. Il me prend dans ses bras et dépose de doux baisers autour de mon cou. Cela ravive légèrement mon excitation et je laisse échapper un gémissement.

- Chut chut chut. Repose toi maintenant mi amor.

Je suis trop épuisée pour rétorquer. Mais mon corps brûlant de désir ne me laisse pas de repos et je mets un bon moment à m'endormir.

CaptiveOù les histoires vivent. Découvrez maintenant