Chapitre 23.

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Après cela, Christian m'a donne à manger et ma câline pendant longtemps sur le lit, avant de quitter de nouveau la pièce me laissant me reposer tranquillement. Je me suis endormi très vite.

En me réveillant, je suis surprise de voir Christian assis sur le lit m'observant.

- Bonjour.

- Bonjour mi amor.

- Tu as bien dormi?

- Oui...

- Parfait.

Il s'approche et me caresse les cheveux.

- Christian ?

- Oui ?

- Quel jour sommes nous ?

- Cela fait plusieurs jours que nous sommes ici.

- Oui mais combien s'il vous plaît, j'aimerais simplement savoir ? Je n'ai plus la notion du temps.

- Cela fait 3 jours.

- Quand pourrais je sortir ? Quand reprendrons nous notre vie d'avant ?

- Lorsque tu seras prêtes mi amor.

- Mais je suis prête, je ne fuirais plus jamais je vous le promets. Je ne le veux plus.

- Je sais.

- Alors pourquoi ?

- Car je dois m'assurer que tu comprennes que tout ton corps m'appartient et que désormais plus jamais tu ne me désobéiras.

- Je vous le promets.

- Mais il te reste à me le prouver.

Il me regarde intensément attendant ma réaction mais je ne dis rien. Il n'y a rien à dire. Rien de tout cela ne serait arriver si je lui avais fait confiance, si j'avais été reconnaissante des le début. Je me suis montré ingrate...

- Je suis désolée, je me suis montré capricieuse alors que vous essayiez de me protéger...

- C'est pour cela que je t'offre la possibilité de me montrer que désormais tu me feras confiance à 100% et te montra digne de ce que je t'accorde.

- Hmhm.

Je comprends ses doutes à mon égard. Il doit me faire confiance pour qu'on avance. Je dois lui montrer qu'il le peux.

- Je ferais tout pour vous le montrer.

- Est-ce que tu sauras t'abandonner à moi définitivement ?

Je le regarde perplexe et hoche la tête.

- C'est donc ce que nous allons voir. Debout.

Il va chercher une corde dans son tiroir.

- Ferme les yeux, fais moi confiance et garde le silence. Je vais te bâillonner. Je veux que tu te laisses guider uniquement par ma voix et que tu me laisses le contrôles total de ton corps. C'est bien compris?

- Oui.

Il dépose alors un bandeau sur mes yeux. Et ensuite il insère une boule dans ma bouche qu'il noue autour de ma tête.

- Marche.

Je le laisse me guider. Lorsque je m'arrête, il m'attrape les poignets et les lits. Il encercle ensuite ma gorge et je me sens tirer vers lavant.

- C'est ça laisse moi te contrôler entièrement. Je ne veux pas que tu émettes une once de résistance.

- Leve la jambe.

Il prends ma jambe et me fait assoir sur ce qu'il semble être le tabouret en cuir qui se trouve dans la pièce.  Il noue ensuite sûrement mes chevilles à mes cuisses et place mes bras au dessus de ma tête. Je me sens propulsé en l'air, ma vulve est toujours en contact avec le tabouret mais le reste de mon corps est tenu par mes bras. Mes sensations sont en ébullition et mes sens en alertent.

- Tu m'appartiens. Je peux faire absolument ce que je veux de toi.

Il place alors quelque chose entre mon sexe et le tabouret. Et les vibrassions recommencent. Je me tortille. Je me bave dessus et étouffe. J'aimerais crier mais je ne peux pas.

- Je peux te donner du plaisir à t'en faire tordre de douleur.

Je sens alors mes tétons être pincé extrêmement fort comme si des pinces venait d'être pincé. Puis comme si on tirait dessus. J'essaye de crier et de me débattre.

- Chut fais moi confiance. Ne bouge pas. Prend du plaisir dans ta douleur. Apprécies ta souffrance. Tu es magnifique Anastasia.

Les vibrassions s'arrêtent et mes seins sont libérés. Christian retire le vibromasseur et me détache. Je me sens soulever. Il me jette sur le lit.

- Bordel ce que j'ai envie de toi.

Il arrache mon bandeau et défait mon bâillon.

- Tu es parfaite. Ne me quittes pas des yeux.

Il pénètre en moi sauvagement. Il jette sa bouche sur la mienne et la torture de morsures. Ces coups de reins sont de plus en plus forts. Je gémis mon plaisir et ne me retiens pas. Je n'ai jamais autant pris de plaisir. Je suis subjugué par le désir de son sexe en moi. De ses lèvres sur les miennes.

Je lui appartiens plus que jamais et pour toujours. À cet instant je n'en ai plus aucun doute.

CaptiveOù les histoires vivent. Découvrez maintenant