Chapitre 28. Christian

351 10 1
                                        

Tous les regards sont tournés vers nous et je sais que c'est le moment. Je saisis l'étui comportant la bague de ma mère. C'est une tradition. Et le fait qu'elle corresponde si bien à Anastasia me rempli de fierté et à suffit à me convaincre que tout ça en valait la peine. J'avais raison de me faire confiance.

- Alexandra Anastasia Mikalikov, épouse moi.

Je m'agenouille et la regarde droit dans les yeux.

J'ai attendu le moment parfait. Je sais que le feux d'artifice a fait son effet.

Cette fois, il n'y aura pas d'incident.

Elle est magnifique. Elle n'a jamais été aussi belle. Elle dépasse toutes les autres. Et elle est à moi. Rien qu'à moi.

Le silence qu'elle laisse est un supplice. C'est la plus longue minute que j'ai connu. Il faut qu'elle dise oui.

- Oui...oui...

Je l'attrape dans mes bras. Enfin. Bordel, enfin. 

Je la sers si fort que je crains de la broyer sous ma prise.

Je la fais tourner, bousculé par l'excitation. Elle me rend fou.

Je la repose, prends délicatement sa main et lui enfile la bague.

Elle est éblouissante.

Je la sers à nouveau contre moi.

- Je te promets de te protéger et de te chérir.
Tu es mienne à présent et pour toujours.

Je me jette sur ses lèvres pulpeuses qui marque mes lèvres d'un rouge sombre. Elle me fait tant d'effet. Je n'avais jamais ressenti ça pour aucune femme. Depuis que je l'ai fais mienne, qu'elle s'est complètement soumise à moi, je suis accro. J'ai besoin de l'avoir près de moi. Cette après midi à été une torture. Elle était toujours dans mes pensées, je me demandais ce qu'elle faisait, ce qu'elle pensait.

Elle ne m'échapperas plus jamais. Tant que je serais vivant elle sera à mes côtés.

- Te quiero...

Putain. Je laisse échapper ma pensée. De toute façon elle ne parle pas un mot d'espagnol, elle n'a pas du comprendre.

Je l'emporte avec moi et nous traversons le restaurant à une vitesse folle. Je lui ouvre la porte de la mustang.

La femme de ma vie dans la voiture de ma vie.

Je m'empresse de rejoindre le côté conducteur et démarre en trombe. Je la dévore des yeux durant tout le trajet. Je roule à 100km/h, ma main posé sur sa cuisse. Je la désire tellement. Si je m'écoutais, je m'arrêterais au bord de la route pour lui faire hurler mon nom.

Mais je prends mon mal en patience et attends d'arriver. Le silence qui règne accentue l'excitation entre nos deux corps. Aucun de nous n'osent briser cette tension.

Lorsque nous arrivons enfin, la villa est calme, il se fait tard. Le soleil est couché. Nous pénétrons dans la villa. Je mène Anastasia dans notre suite à toute vitesse.

- Christian, je...

Mais je ne laisse aucune place à la discussion, je la veux maintenant. Avant même d'ouvrir la porte, je la plaque contre le mur et me jette sur ses lèvres. Nos bouches s'entremêlent au rythme du battement de nos cœurs. Je la veux au plus près de moi.

Je la soulève en l'attrapant par les cuisses. Elle s'enroule autour de moi et j'accentue notre étreinte. J'ouvre la porte en l'ayant toujours dans mes bras et la jette sur le lit. Je ne lui laisse pas le temps de dire quoi que ce soit et l'empêche de parler. Son souffle est haletant et bordel elle me fait bander.

Je descend sur son corps et dépose une traînée de baisers sur sa peau. Mon touche se veut dur, je pince sa peau entre mes dents, ce qui lui vaut quelques gémissements étouffés.

- Ce soir tu es à moi jusqu'au bout de la nuit, lui soufflais-je à l'oreille.

J'attrape ses deux poignets de ma main droite et les bloque au dessus de sa tête afin de me laisser libre champs sur son corps. Je veux la voir se soumettre à moi.

- Lache prise mi amor. Laisses moi te faire du bien.

Je continue mes baisers. Je sens mon sexe se durcir fermement sous mon pantalon.

Je détache la ceinture de mon pantalon d'une main et m'en sers pour attacher ses poignets. Son regard si innocent, légèrement paniqué de la suite des événements me satisfait tellement. J'aimerais pouvoir la prendre dès que l'envie me vient. Je veux la voir prise au piège, débordante de plaisir.

Je la retourne sur le ventre. J'ai bien choisi sa tenu car la jupe de sa robe se détache dans le dos. J'en profite pour claquer gentiment ses fesses rebondies. Je suis en admiration totale devant le corps de cette femme.

Je la retourne à nouveau et m'attaque à sa poitrine. Je descends d'un geste sec son corset, de façon à ce que sa poitrine ressorte et la couvre de baisers. Je mordille ses tétons qui se durcissent.

Ses gémissements sont de plus en plus forts. Mon envie de contrôler son corps s'accentue a mesure que les sons sortent de ses lèvres délicates.

Je plaque ma main contre sa bouche et de mon autre main je descend sur son entrejambe et commence le travail. La voir s'étouffer de plaisir me fait bander si fort, j'en ai mal a la verge.

Je lache ma prise et monte à califourchon sur elle. Je m'approche de son visage. Je veux qu'elle me prenne tout entier. Quelle ressente mon sexe si dur pour elle.

Ses yeux s'écarquillent à l'arrivée de ma verge sur l'entrée de sa bouche mais elle ne résiste pas et entrouvre ses lèvres. Je me force en elle et commence des vas et viens. Je la prends par les cheveux pour accélérer la cadence.

Elle est complètement sous mon contrôle et qu'est ce que j'aime ça. Sa bouche humide et chaude pour m'accueillir.

Lorsqu'elle manque de s'étouffer je m'arrête et lui laisse un peu de répit. Je me jette à nouveau sur sa bouche et l'embrasse passionnément. Puis je redescend jusqu'à son entre jambe.

Elle est trempée. Trempée de plaisir pour moi. Je ne peux plus me retenir. J'écarte ses deux jambes et pénètre en elle. Elle s'écrie de surprise et de plaisir à mon entrée.

Je l'attrape par les cheveux et accélère mes vas et viens. Qu'est ce que c'est bon. Son corps est magnifique. Ses seins compressées dans son corset m'excite tellement.

Je la retourne et la prends en levrette. Ses cris s'intensifient. Je l'empêche alors de s'exprimer en plaquant ma main contre sa bouche. Je la prends par le cou et l'étouffe légèrement de sorte à accentuer son plaisir.

Je sais qu'elle aime cela. Je le ressens au plus profond de moi. Je l'ai compris lors de sa punition. Elle est faite pour la soumission. Elle ne demande que ça et c'est tout ce dont je rêve le plus.

Je change de position régulièrement et retard au maximum mon orgasme. Au bout d'un certain temps, je m'écroule à ses côtés. Mais je ne la laisse pas dormir pour autant. Mon plaisir est insatiable. Je la soumets à de multiples orgasmes avant de recommencer à la baiser sauvagement.

J'y n'y peux rien. C'est plus fort que moi, mon désir n'a pas de limite avec elle. Maintenant qu'elle m'a dit oui, que je l'ai entendu de sa propre bouche...je n'ai plus aucune limite.

Les heures défilent et je m'arrête lorsque la fatigue me gagne. Le levée du soleil pointant le bout de son nez, je me décide à la laisser tranquille et nous nous endormons dans les bras l'un de l'autre.

CaptiveOù les histoires vivent. Découvrez maintenant