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2j plus tard:(samedi)

J'étais dans ma voiture, il était tard, je n'avais pas la force de rentrer chez moi. De revoir ma mère, de la confronter ou qu'elle voit que j'étais mal. Et je ne voulais encore moins retourner à l'hôpital, où c'était trop dur pour moi d'attendre encore et encore.

J'étais seul, j'enchaînais les joints à travers la fenêtre ouverte quand j'ai ressenti mon téléphone vibrer dans ma poche.

J'ai lâché un soufflement.

J'ai levé la tête en relâchant la fumée de ma bouche puis j'ai enfin attrapé mon téléphone.

Jayklyckin.

Putain qu'est ce qu'il me voulait.

J'ai immédiatement décroché.

Jay: allô ?

: ouais y'a quoi ?

Il eut un blanc, un très long blanc.

Jay: David...

Sa voix était tremblante.
Mon cœur s'est direct serré.

: Jay qu'est ce qui se passe ? T'es où ?

Jay: à l'hôpital, David il s'est passé quelque chose...

: quoi Jay ? Il s'est passé quoi ?

J'ai entendu un reniflement.
Mon frère était entrain de pleurer ?

Jay: Darrian...

J'ai senti ma mâchoire se serrer et mes doigts se contracter.

Jay: il... il est... mort.

Mon cœur s'est compressé et une larme a coulé de mes yeux.
Ce n'était pas possible hein ?

: arrête tes blagues Jay...

Il n'a pas répondu.

: Jay c'est bien une blague hein ?

Je l'ai entendu renifler encore une fois.
Et il a pris une grande inspiration.

Jay: David... il... il n'a pas survécu, les médecins ont fait leur possible...

A ce moment là mon cœur a littéralement lâché.
J'ai laissé tomber mon téléphone sur le sol de la voiture.

Et puis d'un coup.

Je me suis redressé violemment.

J'ai regardé autour de moi.

La voiture n'était pas là, mon téléphone n'était pas par terre mais bien posé sur ma table de chevet.

J'étais dans ma chambre, mes draps qui me recouvraient étaient trempés ainsi que mon oreiller.

Mon cœur battait fort, même trop fort.
Je pouvais le sentir contre mon torse.

Mon corps était tout transpirant, mes cheveux humides et ma respiration était fortement bruyante.

J'ai posé ma main sur ma poitrine, j'avais mal.

J'ai pris une grande inspiration puis j'ai passé ma main sur mon visage. Putain c'était un rêve, un mauvais rêve.

Un cauchemar si réaliste que j'ai mis du temps à me remettre.

Je suis resté comme ça à regarder le vide pendant quelques minutes.

𝐨𝐮̀ 𝐜̧𝐚 𝐯𝐚 𝐧𝐨𝐮𝐬 𝐦𝐞𝐧𝐞𝐫 ?/ 𝐃𝐃 𝐎𝐒𝐀𝐌𝐀 Où les histoires vivent. Découvrez maintenant