26. Le cercle

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PDV Harry :

Le Poudlard Expression traverse la campagne londonienne, battue par la pluie, à toute vitesse. Mes yeux sont fixés sur les feuilles où sont entassés nom, prénom, âge et maison de ceux qui pourrons constituer mes fidèles les plus fanatiques ( et non les plus proche). C'est en cette magnifique 5 ème année, après l'annonce du retour de Voldemort grâce à notre bien-aimé directeur, que je veux que le second seigneur des ténèbres de cette ère monte en puissance.
De temps à autres mes taux se tournent vers les colocataires du wagon. Comme toujours les Weasley se chamaillent, Blaise, Théo et Draco jouent au poker tandis que notre bien aimée Luna feuillette un livre de magizoologie.
Nouveau habitant de se wagon, avec ses cheveux se blé et ses yeux d'or : Cedric Diggory. Il est tendu, un livre dans les mains qu'il ne touche pas depuis six minutes.

Le temps passe, le train arrive en gare et nous nous faisons tracter par des sombrals émaciés. Nous pénétrons dans la grande salle. Le bruit ambiant se calment légèrement à notre arrivée. Nous nous installons comme un seul homme tandis que mon regard de mort pâle scanne dans la pièce. A la table des professeurs, une grassouillette femme habillée de rose pâle regarde la salle d'une manière si hautaine quelle me dégoûte.
Les premières années entrent, tendus dans la salle pleine. Tous les regards se fixent sur eux. Le mien se balade entre les enfants essayant de trouver un être intéressant.
La répartition commence, les jeunes passent un par un sous le chapeau magique. Le dernier élève, un Slexyn venu dans notre maison.
La femme de fuchsia s'avance lors du discours de Dumbeldor, elle est hautaine, le nez haut et pleine de mauvaises attentions. Elle le coupe soudainement et commence un long discourt vide de sens.
" Merci, Monsieur le Directeur, pour ces aimables paroles de bienvenue. Et quel plaisir de vous voir tous, je dois dire, de nouveau réunis ici ! Je vois des visages tournés vers moi avec une expression de... de franche amitié..."
Elle continue sur un discourt sur l'importance du maintien de l'ordre par le ministère et des changements nécessaires pour maintenir une harmonie. Elle continue en parlant de la rumeur sur le retour d'un " certain mage noire ". Je me tourne vers mon voisin. Le grand basané aux yeux violet a les yeux à demi-écarquillés et la bouche pincée. Il est bloqué entre une aberration discrète et un rire tonitruant retenu entre ses fines lèvres.

Mes yeux s'ouvrent sur l'habituel plafond sombre. Septembre avait laissé place à Novembre. Certains de mes Veilleurs commencent à recruter dans leurs maison des jeunes partageant nos.... projets ? C'est d'ailleurs aujourd'hui, malgré l'interdiction de rassemblement imposé par le crapaud rose, que nous nous rassemblons dans la salle pour demande pour faire passer un test pour voir qui serons ceux qui pourrons véritablement nous rejoindre.
Le journée se passe dans un étrange flou jusqu'à se que notre dernier cours de la journée ne vienne entaché ma profonde bonne humeur.
Nous entrons dans la salle à l'odeur de camomille et à l'allure d'un vieux salon de thé vintage rose. La grosse femme, orgueilleuse, se tient devant le crissant tableau à craie noir.
Nous nous installons silencieusement, pas le silence respectueux que tu réserves à un professeur compétent, le silence vide, plein de dégoût qui méprise plus qu'il ne juge.
J'ouvre le livre, un de ces ouvrages vides et dénué de sens qui ne servent qu'à remplis les esprits vides... comme celui de mon bien aimé " frère "...
La choses passe entre les rang, vérifie notre lecture, nos notes, notre tenue, la distance que nous entretenons, même le son de nos plumes. Elle nous juge de son regard vide d'intelligence et marche à pas de pachyderme que nous savons résonner dans les couloirs.
Mes yeux lisent les épais paragraphes répétitifs et sans intérêt essayant tant bien que mal d'en sortir une quelconque information véridique.

La classe passe et ma cour et moi montons jusqu'au septième étage. C'est grâce aux jumeaux que nous avons découvert cette salle. Nous y entrons et je forme une grande salle, circulaire, une sorte d'arène où nous tenterons les différentes attentes que nous avons pour nos suivants. Pour les répartir entre nos régiments.
La selle se constitue d'un cercle, entouré de rune avec un pilonne de petite taille au centre, une esplanade à l'avant avec un trône noir où siègent déjà mes deux familiers. Sur les côtés différents étendard pendent du plafond et son suivi de dragon. Au devant des pans de tissus des sièges plus discret se glissent dans les ombres. Là ma cour viens s'asseoir, exemptée Luna qui nous rejoindra dans une heure à la fin de ses cours.
Nous nous installons, mon serpent se glisse autour de moi et mon corbeau croisse à l'arrivée du premier groupe, trois premières années. Une née moldu du nom de Soclet, une sang pure de la famille Crabe et un née de moldu nommé Arkcley. Répartis à Serdaigle, et Griffondor ( pour le garçon).
Sa maison prend vite le dessus. Il s'avance le premier jusqu'au pupitre et s'incline vers le trône de Blaise. Je sourit légèrement, il n'est pas impoli... juste stressé.
Je me lève, dans l'ombre, ma voix calme et soyeuse résonne dans l'arène se pierre claire. Sur le pupitre je fait apparaît une orbe, sombre, nuageuse. Je les regardes, mon œil rouge caché derrière un tissu et mon œil acide fixé sur eux.
" Votre épreuve est simple... vaquer se qui sortira de cette orbe, par le magie, le courage ou la loyauté..."
Je claque des doigts et l'orbe s'ouvre, comme un œuf. En sort trois épouvantards. Le premier vas vers Crabe, il se transforme en une énorme femme aux cheveux gras et à la bedaine flamande. La jeune femme hurle, elle se met à genoux, et lui dit qu'elle n'a rien fait à son estimé fils... et tout cela pendant plusieurs minutes. Pendant se temps là jeune Serdaigle c'est retrouver devant une ombre frémissante. La personnification du noir totale. La jeune femme tremble légèrement et elle sort se baguette qu'elle fait luire d'un Lumos qui semble la rassurer par sa simple présence. Le Gryffondor lui s'avance vers l'énorme serpent qui se dresse devant lui, un cobra royal à la collerette dépliée. Il se colle à lui, tremblant... Ils ont réussi. Je rappelle les créatures dans l'orbe et les fait avancer jusqu'à mon trône où je leurs place une élégante marque d'œil noir qui s'étend de leurs hanche à leurs nombril.
De nombreux groupes passent, la majorité échouent tandis que les quelques survivants se glissent dans nos rangs. Lorsque l'heure du repas sonne c'est vingts personnes répartis en 6 des 9 régiments qui viennent gonflés nos rangs.

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Petit chapitre de transition.

Dark SoulOù les histoires vivent. Découvrez maintenant