PROLOGUE
Aurélia est la benjamine de la famille LEPRINCE. Née d'une mère infirmière et d'un père soldat pendant la première Guerre Mondiale. Elle est née en 1925 elle n'a pas connu la première guerre où son père à combattu à Verdun. Tirée d'une fami...
Oups ! Cette image n'est pas conforme à nos directives de contenu. Afin de continuer la publication, veuillez la retirer ou mettre en ligne une autre image.
« Aurélia,
Je ne te demanderais qu'une seule chose, prend soin de ma chère et tendre Adeline, si elle t'a remis cette lettre, c'est qu'elle a décidé de te pardonner. Je t'en pris prend soin d'elle, fait lui vivre toute les joies de la vie. Tu es pour moi celle qui se rapproche le plus d'une amie et d'une sœur, alors je te fais confiance. Mille bisous. Kevin »
Aurélia lisait et relisait chaque mot de cette lettre, elle se sentait terriblement coupable de la mort de sa sœur. Elle portait déjà la culpabilité de la disparition de Kevin. Aujourd'hui elle rajoute la mort de sa sœur sur son fardeau. Aurélia est coucher sur son lit. On frappe à la porte.
AURELIA : Foutez moi la paix ! Je veux être seule ! ... : Aurélia ? C'est Ambre... Euh... je ne sais pas si c'est le bon moment pour te parler mais ...
Elle tombe effondrer sur le sol... Aurélia se lève pour aller l'aider.
AURELIA : Qu'est-ce qu'il se passe ? Pourquoi tu es dans un états pareil ? AMBRE : Benjamin... il... AURELIA : Quoi ??? Que ce passe-t-il ?? Pourquoi tu me parle de Ben ? AMBRE : Ben... oh mon Dieu... AURELIA : Non... non! NON ! Pas lui ! Pas encore ! Il est... AMBRE : Non... il est gravement blesser. Ils ne savent pas si va s'en sortir... AURELIA : Comment ? Comment... AMBRE : Une grenade... Ça l'a projeter 200m plus loin. Il a mal atterri et... et... s'est fracturé la colonne vertébrale. Et une épaule démise.
Aurélia tente de réconforter sa meilleure amie qui pleure à chaude larme. Elle vient de perdre sa sœur et apprends que son frère est entre la vie et la mort. Il faut dire qu'elle avait vécue des jours plus heureux que ceux-ci... Du côté de Laurent, rien ne change... toujours assis au font du bistro s'enfilant la trentième bière. Si la barmaid a le malheur de lui refuser un verre, Lucien se met dans une colère noire et détruit tout et tape tout le monde. Alors pour éviter les histoires elle le sert. Il boit pour oublier. Pour oublier WOLFAGANG, son fidèle ami, pour oublier MOULIN, Adeline sa fille et Ben son fils à l'agonie quelque par en guerre. Il veut noyer sa tristesse mais ne trouve pas d'autre moyen d'y arriver. Aurélia s'avance. Elle s'assoit en face de de lui retirant son pichet de bière.
AURELIA : Regarde toi... Qu'es-tu devenue papa... LAURENT: Va te faire foutre ! Rend moi ce verre et va au diable ! AURELIA :Tu n'es plus que l'ombre de toi même... Adeline n'aurait pas toléré ton comportement ! LAURENT: J'en ai rien à foutre ! Que va-t-elle faire ? Revenir m'engueuler ? Si ça peut la faire revenir... soit ! AURELIA : Mais tu t'entends ? Où est passer l'homme fort de mon enfance ? Celui que j'idolâtrais ? Qui me réconfortait dans les moment dur ? Où est cet homme ? LAURENT: Il est mort quand il a tout perdu ! AURELIA : Pardon ?! Tout perdu ? Tu as un merveilleux petit-fils ! Une fille qui t'aime un future nouveau petit-enfant à venir et un fils encore en vie quelque par à l'est de la France qui se bat pour ce que son père a toujours défendu ! LAURENT: Le fils dont tu parle est quelque par à l'agonie... AURELIA : Tu crois quoi ? Que je ne suis pas touché par ce qui arrive à notre famille ? J'ai perdu ma sœur ! MA SOEUR !!! Tu crois que je souffre pas de ne pas savoir où est Ben ? De ne pas savoir comment il va ? LUCIEN : Cette même sœur que tu as poignarder dans le dos ! Et se frère que tu as rogné deux fois pour partir avec ce... Christian.
La jeune fille se lève, elle regarde l'épave qu'est devenu son père, on peu voir une larme dévalant sa joue droite. Elle prend le verre de bière de son père et lui jette au visage.
AURELIA : Tu sais quoi va au Diable ! Je te laisse avec ta bière ! J'espère que vous serez heureux ensemble ! En attendant tu ne t'approche plus de Matty ni de moi !
Aurélia quitte le bar. Laurent appel la serveuse pour avoir une autre Blonde avec une serviette pour s'essuyer le visage. En plus de ça monsieur hurle à la pauvre jeune femme de se dépêcher. Celle-ci arrive tremblante vers l'ivrogne qui lui prend la serviette avec violence.
Aurélia rentre en colère à la maison, s'installe sur le canapé et fond en larme. Quant on frappe à la porte. Elle sèche ses larmes et va ouvrir. En posant ses yeux sur les deux soldats français les larmes lui reviennent et referme immédiatement la porte. Ses pensés sont à Ben, ses souvenirs d'enfance passer avec Ben et Adeline...
SOLDAT 1 : Madame Aurélia LEPRINCE ?
Aurélia respire, essuie de nouveau ses larmes et ouvre la porte pour faire face à son destin.
SOLDAT 1 : Madame Aurélia LEPRINCE ? AURELIA : BERGER LEPRINCE... oui ? Comment ? SOLDAT 1 : Pardon ? AURELIA : Comment est-il mort ? SOLDAT 1 : Pardon mais de qui parlons nous ? AURELIA : Vous n'êtes pas là pour mon frère ? SOLDAT 2 : Nous sommes envoyer par le président de la République Madame ! AURELIA : Entrer !
Les deux hommes entrent en regardant un peu partout. Ils s'installent à la cuisine. Aurélia leur sert du café.
AURELIA : Que me voulez-vous ? SOLDAT 2 : Nous avons été envoyer pour vous chercher ! SOLDAT 1 : Nous avons besoin de vous Miss LEPRINCE... BERGER LEPRINCE pardon. AURELIA : Au cas ou vous n'aurez pas remarquer je ne suis pas très apte à combattre ! Je suis enceinte... de huit mois ! SOLDAT 1 : J'ai vu madame mais le président requière votre présence... AURELIA : ... Et bien vous informerez le président de mon état et il comprendra que je ne peux accéder à sa requête ! SOLDAT 2 : Madame il s'agit de la sécurité de la nation ! AURELIA : Alors écoutez moi bien ! Je viens de perdre ma sœur ! Mon frère est quelque par dans le Jura entre la vie et la mort ! Sa femme est inconsolable ! Mon père est bourré comme une cantine 24h/24, j'ai un petit garçon de deux ans et pour couronner le tout je suis enceinte ! Alors vous direz à Monsieur le Président que je suis profondément navrée mais ma famille à besoin de moi ! SOLDAT 2 : Bien madame. En revoir madame...
Les deux hommes repartent comme ils sont venus. Aurélia exténuer se pose quelque seconde sur la chaise. Mais en regardant l'heure elle se rend compte qu'elle est en retard pour aller chercher Matthieu. En rentrant elle croise Ambre qui descend les escaliers en pyjama tenant un mouchoir usager.
AMBRE : Aurélia ? Euh... je... laisse je vais t'aider. AURELIA : C'est bon je vais y arrivé. AMBRE : Comment tu fais ? AURELIA : Comment je fais quoi ? AMBRE : Tout ça ! Comment tu arrives à tenir debout ? AURELIA : Je n'y pense pas... je me dis que Ben est toujours vivant qu'Adeline est heureuse à présent que Chris est avec elle et qu'ils nous aident à tenir le coup. Et je ne me laisse pas aller ! AMBRE : Tu sais quoi ? Tu as raison ! Pourquoi pleurer ? Allez c'est décider je remonte la pente ! J'ai assez pleure ! C'est vrai ! Ben est toujours vivant non ? Bon alors pourquoi devrais-je pleurer ?! Et je ne vais pas te laisser tout faire ! Surtout dans ton état ! Aller file te coucher tu dois te reposer ! Je prends la relève ! AURELIA : Tu es sure ? AMBRE : Oui oui ! Monte te reposer. Ça te fera le plus grand bien à toi et à ma nièce ! AURELIA : Merci... AMBRE : C'est normal entre belle-sœur ! Tient au fait tu veux manger quoi ? AURELIA : Je sais pas ce que tu veux. Euh... en fait il y a un de tes plats dont je raffole ! AMBRE : Dis moi et je te le prépare ! AURELIA : Ta ratatouille... AMBRE : Ça tombe bien tout les légume sont là ! AURELIA : Merci ! AMBRE : Aller monte te coucher ! Ça sera près dans une heure !
Ambre regarde Matthieu et lui demande si il veut l'aider à préparer le repas. Celui accepte tout content de retrouver sa tante. Aurélia monte se reposer. Elle avait bien besoin d'une bonne sieste. Elle ferme les yeux et retrouve Christian qui l'attend avec un magnifique bouquet de fleur jaune.