Mon réveil fut accueilli par une douleur lancinante qui m'attaqua de partout. Chaque partie de mon corps semblait demander mon attention.
Tiens, je savais même pas que c'étais possible d'avoir mal ici...
Je repoussai les couettes qui m'étouffaient et me relevai en position assise, doucement faisant bien attention aux parties de mon corps les plus endolories. J'étais épuisée. Je m'étirais en grimaçant et me frottais les yeux. Ma vue mit du temps à s'habituer à la semi-obscurité qui régnait dans... une chambre. Mon cœur s'emballa avec la peur.
Au mon dieu! Mais où suis-je bordel de merde! m'écriai je intérieurement paniquée
Pas dans ma chambre en tous cas, j'étais dans un lit double, une couverture noire me recouvrant. Mes cheveux était maintenant détacher et je portais un simple tee-shirt blanc à manche courte trop grand pour moi et ma petite culotte. Mon soutien-gorge et le reste de mes habits avaient totalement disparu et le bandage blanc avait visiblement été changé. En regardant autour de moi je découvris une petite table de nuit à ma droite, où reposait mon iPod et mes écouteurs. Les murs qui m'entouraient été recouvert de photo et de ce que je cru être des sorte de graffitis. Une armoire occupais le mur de droite. A ma gauche une porte et en face de moi, juste en dessous d'une fenêtre aux rideaux clos, trônais un bureau recouvert de livre, d'une lampe et d'un ordinateur fermé.
Mais le plus étrange était ce garçon, a qui je donnerais un ou deux ans de plus que moi pas plus, qui me fixais de ses grand yeux bleu, d'un bleu profond, malicieux, indescriptible, sans fin, plus bleu qu'un océan et plus beau qu'une nuit étoilé. Assis sur un coin du bureau les bras croisé, il dégageait quelque chose, un je ne sais quoi qui me fit frémirent. Ses cheveux noir en bataille sur sa tête, lui donnait un air de mauvais garçon, ses yeux semblait être crée à partir de véritable saphir, son nez droit, ses lèvres fines et sa mâchoire carré n'exprimais aucune émotion, sa peau lisse ne laissait voir absolument aucune imperfection. Il ne portais qu'un simple marcel noir, laissant apparaître des muscle puissant et parfaitement bien dessinée, et un jogging, lui aussi, noir.
Cet homme ne semblais pas réelle, oui, voila ce qui me gênait, il semblait trop irréel et à la fois si mystérieux, quelque chose en moi me mit en garde. C'est en cela qu'il dégageait quelque chose de dangereux, une attirance dangereusement irrésistible.
-A enfin réveillé! Comment vas-tu?, s'inquiéta-t-il d'une voix douce et grave.
Sous le choc je ne sus pas vraiment quoi répondre et restais la à le fixer d'un air stupide. Il fronça les sourcils et pencha la tête sur le côté.
-Hé ça va? Tu as perdu l'usage de la voix?, se moqua-t-il un sourire craquant à la commissure des lèvres.
Je rougis, avant de me rendre compte d'une chose. Automatiquement, j'attrapai la couette que j'avais balancé à peine quelque seconde plus tôt et la serrai contre moi.
Je connais cette voix... murmurais-je intérieurement espérant de tout mon être, avoir tort.
Son sourire disparut immédiatement.
-Alors c'est bien toi? J'avais des doute, mais maintenant j'en ai la certitude... si tu savais à qu'elle point ça fait du bien de savoir qu'on est pas fou..., il se passa une main dans les cheveux en évitant mon regard.
Il semblait comme gêner de partager mes pensée, mais aussi un peu perdu et fatigué. Cette énigme semblait le tarauder depuis des mois au point de l'empêcher de dormir.
Je devais vérifier, je devais le nier, prouver que ce n'étais qu'une sorte de beug dans nos cerveaux. Je me concentrais et cela me vient naturellement, comme dans la baignoire.
*Tu... tu m'entends?* demandai-je hésitante sans le quitter des yeux
Il sursauta et bloqua son regard avec le mien et je pus y lire une sorte de... soulagement? Oui, il avait l'air soulagé, soulagé d'avoir trouver la fille dont la voix résonnait dans sa tête depuis des mois, soulagé de m'avoir trouvé. Avant même qu'il ne réponde, je sus que tout était vrai.
*Oui* se simple mot résonna dans ma tête avec un telle clarté que j'eu presque l'impression qu'il me l'avait chuchoté dans l'oreille.
Je plaquai ma main contre ma bouche pour retenir le cris qui grossissait dans mes entrailles. C'étais trop, beaucoup trop, en à peine deux semaines et demi j'avais perdu mes parents, emménagé chez ma tante, fais une tentative de suicide, tombée dans les pommes après deux simples heures de footing et par dessus toutes contré, rencontré un homme qui entend mes pensées et qui m'a empêché de perdre ma vie en me parlant dans ma tête. Un sanglot m'échappa et les larmes se mirent à couler, encore.
Tu es faible Levanah, je ne sus même pas si cette pensées m'appartenait.
A travers mes larmes, je m'aperçus que l'inconnu s'était assis sur le lit, il semblait gêné et n'avait pas l'air vraiment à sa place. Je voulus essuyer mes larmes mais à peine séchées d'autre coulaient, une vraie fontaine.
-Je suis désolée, voulus-je dire mais ma voix, secouée par les sanglot, ne parvint qu'à produire une sorte de gargouillis.
-J'ai tous compris, me répondit-il ironiquement
Je souris faiblement à travers mes larmes.
*Je suis désolée*
Cela m'était venu comme ça, comme j'aurais serré la main à quelqu'un qui me tendait la sienne, une sorte de reflexe, beaucoup plus pratique que la parole.
Il sourit et s'approcha de moi, hésitant il tendis la main et me frotta le dos.
-Aller! On va trouver une solution... t'inquiètes pas.
Si je n'étais pas si bouleversée j'aurais ris devant son air gêné qui ne coïncidait pas du tout avec l'image qu'il semblait vouloir donner.
Je ne sais pas ce qui me pris à ce moment là, mais je fis une chose que je n'aurais jamais penser faire avant, surtout pas avec un inconnu mais j'avais tellement besoin de réconfort. Je me blottis dans ses bras.
Son parfum m'assaillit alors un mélange de sueur et de quelque chose... d'indescriptible. Une odeur boisé, à la fois légère et si présente... Une odeur qui semblait lui être propre, qui bizarrement me rassurait et mettais tout mes sens en éveil. J'inspirais un grand coup, remplissant mes poumons de ce parfum si naturel. Je n'oublierais jamais cette odeur.
Bizarrement, blotti entre les bras d'un inconnu qui m'a trouvé sur un chemin de terre, je me sens en sécurité, je voudrais rester ici, rester à tous jamais dans les bras de cet inconnu avec cette magnifique odeur. Je ne me suis jamais senti aussi bien que maintenant, mon visage au creux de son cou, mes mains attrapant de toutes mes forces son tee-shirt, mes jambes repliées sur les siennes.
Je sentis qu'il s'était raidi à mon contact, mais lorsqu'un sanglot plus fort que les autres résonna à travers le silence de la pièce, un soupir lui échappa et doucement, il repliât ses jambes, de sa main gauche attrapa mes genoux et de l'autre se mis à me caresser délicatement les cheveux, nous coupant ainsi du monde. Formant une sorte de cocon qui nous protégerais de tous les problèmes que nous allons rencontrer, de toute ces atrocités présente sur terre. Il se mit à me murmurer des paroles rassurantes qui me firent plus de bien que toute celles que j'avais pu entendre par le passé. Bercée par sa voix et son contact, je m'endormis. Ma dernier pensée fut que pour rien au monde, je n'aurais échangé ma place en ce moment même.
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It's a secret
ParanormalToute famille, toute personne, a des secrets: la maladie fatal d'un parent, l'amant d'une mère désespérée, les tensions d'un couple, la dernière soirée trop arrosée finit aux urgences ou encore, le paquet de cigarette de l'adolescent rebelle caché s...
