Chapitre 15

60 2 0
                                        

Jevenais de me réveiller, je n'avais pas envie d'aller au lycée,j'avais comme un mauvais pressentiment.

Aprèsune petit déjeuner et un long trajet, je ne me sentais toujours pasmoins angoissée.

J'étaisdésormais en perm, étant donné que je n'avais rien à faire, jegribouillais sur la feuille qui se trouvait devant moi enréfléchissant, non pas au sens de ma vie mais à ma relation avecThéo.

Jeme demandais comment un gras comme lui pouvait s'intéresser à unefille comme moi.

Nousn'avions aucun point en commun, à part notre amour pour les pâtescarbonara.

Etpuis Théo, c'est Théo ! Le genre de mec avec qui je n'aurais jamaispensé être en couple.

L'heurede permanence était passée plus rapidement que prévu, je l'avaispassée entièrement à réfléchir.

Jeme dirigeais donc vers mon prochain cours, celui d'anglais, la bouleau ventre.

Aprèsplusieurs minutes à ne rien faire en attendant la prof qui avait duretard, l'alarme retentit.

J'espéraisque mon angoisse venait de là.

Toutema classe était excitée à l'idée de louper le cours d'anglais.

J'attendaisnéanmoins la voix qui était censé nous rassurer en nous disant quece n'étais qu'un exercice, malheureusement je n'entendis aucunevoix.

Jeregardais autour de moi puis aperçu Julien qui était ASSEC, empilerdes tables devant les portes.

Quandil vit que je le regardais, il me fit un clin d'oeil, ce qui merassrua quelque peu

Malheureusementil n'y avait toujours aucune voix, toute la classe se regardaitpaniquée, nous venions tous de comprendre que ce n'était pas unexercice.

Nousentendions des hurlements et des coups de feu nous en étionsdésormais certain, des terroristes était entrés dans l'enceinte del'école.

J'espéraisque Théo s'en soit sorti.

Jem'étonnais moi-même, je n'étais presque pas paniquée, je pensaisà Théo.

Etais-jeamoureuse ? Sûrement !

Descoups de feu m'arrêterent dans mes pensées et je commençais alorsà me rendre réellement compte de la situation: J'allais sûrementmourir

Jeregardais autour de moi, tout mes camarades étaient couchés parterre et j'étais restée seule debout, perdue dans mes pensées.

Jesuivis alors le mouvement et essayait de me protéger du mieux que jepouvais.

J'essayaistout d'abord avec une chaise mais me rendit compte que celle-ci avaitdes trous.

Jeme cachais alors derrière mes camarades.

Malheureusement,après une heure de confinement, nous entendions les coups de feu,donc les terroristes se rapprocher.

Lapanique monta en moins comme tous les élèves.

Lespas se rapprochèrent de la porte et les terroristes réussirent àrentrer.

Ilscrièrent quelque chose d'incompréhensible puis tirèrent sur mecamarades.

Lesélèves qui se trouvaient devant fut vite mort et leur corps sansvie tombèrent sur moi.

Jecommençais à fatiguer à cause du poids des cadavres puis jefermais les yeux.

Madernière pensée fit pour mon père et Fluffy et ma dernière imagefit Julien se faire tirer dessus, sa dernière parole me fut adressée"Je t'aime" me dit-il avant de fermer les yeux.

____________________________________________________________________________________Chapitre15 terminé !

Unpeu plus court que les autres mais je me devais de m'arrêter là, Neme tuez pas svp.

Bisousles petites pâtes carbonara en colère !!

La NounouOù les histoires vivent. Découvrez maintenant