Jusqu'à ce qu'Elizabeth se rappelle qu'ils étaient à la cuisine, elle descendit du plan de travail et le repoussa pour remettre sa chemise normalement.
_Tu aurais oublié qu'on est dans la cuisine; lui reprimanda Elizabeth.
Angelo sourit et lui dit:
_Je me serai peut-être arrêté si tu ne m'avais pas caressé.
_Et moi je ne t'aurai pas caressé si tu ne m'avais pas embrasser.
_C'est pas ma faute si j'ai toujours envie de t'embrasser et même plus...
Elizabeth rougit et voulu répliquer mais une voix les interrompit tous les deux.
_Vous allez vous disputer encore longtemps? Demanda Alexandro au pas de la porte.
Ils se retournèrent tous les deux et demandèrent en même temps:
_Depuis quand tu es là?
_Oh je viens juste d'arriver mais quand on vous entend on saurait rapidement quelle est la source de votre dispute.
Rouge de la tête aux pieds Elizabeth trouva une excuse pour s'éclipser.
_Je vais aller me dégourdir les jambes.
Et elle sortit aussi vite qu'elle le pût. Elizabeth prit son sac à main et son téléphone, une fois qu'elle fut hors de la villa elle activa le GPS et commença à marcher vers l'inconnu.
_Je vois que tu ne sais plus te contrôler; complimenta Alexandro une fois qu'Elizabeth fut sortit.
_Ça ne te regarde pas, ok; gronda gentiment Angelo.
Puis il laissa son frère pour aller dans son bureau afin de lire un dossier important, un accord avec un jeune homme âgé de seulement vingt-sept ans qui s'appelle John Johnson.
Elizabeth marcha pendant un bon moment et s'assit sur un banc au coin d'une rue un peu sombre pour se reposer. Elle entendit la voix d'une fille qui disait:
_Mais laissez-moi partir.
Elizabeth se retourna vers le petit couloir qu'elle trouvait sombre et vit une bande de cinq gars qui devaient être des bad-boy entrain d'importuner une fille.
Elle les rejoignit et s'arrêta à une petite distance d'eux.
_Pouquoi est-ce que vous importunez cette fille? Demanda t-elle d'un ton naturel.
Les cinq gars tournèrent la tête vers elle et l'un d'eux lui demanda:
_Que fais-tu ici petite?
_Cette petite que vous dites est bien plus âgée que celle que vous importunez.
Sa réponse avait attiré l'attention de tous les autres. Profitant de ce moment d'inattention la fille qui devait être entre les dix-sept et dix-huit ans courut vers elle pour essayer de la faire sortir de la ruelle.
_Pouquoi est-ce que tu me tires? Lui demanda Elizabeth.
_Viens avec moi ces gens là sont dangereux.
Un autre gars lui dit:
_Toi la petite parisienne tu devrais savoir que tout le monde nous craint...
Ne lui laissant même pas terminé sa phrase Elizabeth lui dit:
_Apparemment pas tout le monde puisque je suis toujours là.
Les cinq gars se levèrent et se dirigèrent vers elle tandis que l'autre fille essayait de la tirer sans y arriver.
Elizabeth tourna sa tête vers elle et lui ordonna:
_Va t-en.
_M...mais et toi?
_Moi je vais me débrouiller, toi va t-en.
Voyant que celle-ci ne bougeait pas elle lui répéta:
_C'est un ordre.
Ma fille s'en alla en lui lançant un "Faites attention à vous".
Elizabeth se retourna vers les autres et les lança un regard meurtrier le premier qui lui avait adressé la paroles lui prevint:
_Tu t'es adressée aux mauvaises personnes petite.
_Je ne suis pas petite, toi et moi on n'a presque la même taille.
Occupée à répliquer avec le premier un autre lui retira son téléphone des mains.
_Elle est riche la petite hein? Dit-il.
_Rends le moi, je ne veux pas me perdre.
Elle regarda sa montre et remarqua qu'elle a quitté la villa depuis plus de deux heures.
_Et faites vite parce qu'à l'heure qu'il est on doit être entrain de me chercher.
_De un je ne crois pas que tu vas partir et de deux on ne te rends pas ton téléphone.
Elizabeth donna un crochet à celui qui avait prit son téléphone et rattrapa celui-ci avant qu'il ne tombe.
_Oh mon bébé tu vas bien; dit-elle à l'adresse de son téléphone.
Elle le mit dans son sac puis regarda les deux autres qui la regardaient la bouche grande ouverte.
_Fermez vos bouches sinon vous risquez d'avoir des mouches à l'intérieur.
Se reprenant rapidement ils s'approchèrent encore plus d'elle:
_On ne touche jamais un membre de notre bande, est-ce clair.
_Vous voulez me frapper? Offrez-moi une minute s'il-vous-plaît.
Elle mit ses cheveux en un chignon désordonné puis chercha une partie propre où elle déposa son sac dans lequel elle avait mis son téléphone.
_Qui veut commencer? Demanda t-elle.
Heureusement qu'elle portait un pantalon; se dit-elle.
Ils s'attaquèrent à elle et en moins de trois minutes ils furent tous à terre.
_Vous êtes abominable; cracha t-elle avant de prendre son sac et de héler un taxi.
Arrivée à la villa il était aux alentours de dix-huit heures. Elle entra et trouva Maria, Nathalie, Angelo et Alexandro tous inquiets, ils semblaient regarder une vidéo.
_Où était-tu? Demanda Angelo.
_Je marchais.
_T'en es sûre? Repliqua t-il en la montra une vidéo du moment où elle de battait.
Feignant la surprise elle mit une main sur son cœur et dit:
_Waw je ne savais pas que j'avais une jumelle et en plus on porte la même chose. Curieux, vous ne trouvez pas?
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1. Le vol du bonheur.
Roman d'amour_Et que proposez-vous,monsieur? Une simple petite question qui pourtant changera la vie d'Elizabeth Rousseau à tout jamais. Vous savez?Les gens disent que la vie n'est pas un conte de fée,juste parce qu'il y a des malheurs,des bas,des déceptions...
