Chapitre 21

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Ils se tournèrnt vers la voix et remarqua Alexandro qui venait vers eux.

_Alors?

_Bonsoir, commença Elizabeth; et oui nous nous en allons.

_Quel dommage! Mais pourquoi? Vous venez à peine d'arriver.

Elizabeth, Angelo et Maria se regardèrent sans dire un mot, en silence Maria demanda à Elizabeth de parler et c'est ce qu'elle fit:

_On doit y aller, on est venue à Florence pour connaître la ville, pas pour vivre avec des étrangers, on est venue dans cet habitacle seulement à cause d'une photo.

C'était vrai en partie, mais de l'autre partie...

Angelo se raidit aux paroles d'Elizabeth, mais c'était pourtant la vérité; ils étaient des étrangers, en tout pour elle. Elle, elle ne connaît rien sur lui, par contre lui, il avait fait des recherches sur elle et il connaît tout d'elle; où Angelo connaît plutôt la vie d'Elizabeth depuis ses dix-huit ans mais pas avant; le début de ce qu'il connaît d'elle est qu'elle vit avec la famille Dubois depuis maintenant cinq ans.

Mais pourquoi?

C'est comme si elle n'était qu'un fantôme avant cinq ans.

Alexandro regarda son frère pendant un long moment, un moment dans lequel il comprit que son frère ne les avait pas dit qu'il avait réglé pour cette affaire.

Habituellement son frère aime être seul, mais dut à son comportement il se pourrait qu'il voulait quelqu'un à ses côtés; et il fallait juste le regarder dans les yeux pour savoir qui. Il posera ses questions un peu plus tard, mais pour le moment il y avait plus urgent, empêcher aux deux jeunes fille de s'en aller, non seulement pour aider son frère mais aussi pour lui, car depuis cette nuit où il les a rencontré, il n'arrêtait plus de penser à Maria, il rêvait même d'elle, des rêves qui finissait toujours avec de l'érotisme.

Alors il joua le jeu.

_Mais vous pouvez très bien, visitez la ville tout en habitant ici.

_Je n'en doute pas une seconde, et comme je vous l'ai déjà dit on n'est ici qu'à cause d'une photo, une photo qui a dut être oublier il y a un bon bout de temps.

Si Elizabeth partait Angelo ne deviendra que ce qu'il était avant, un homme froid et solitaire.

Si Elizabeth partait cela voulais dire que Maria partait elle aussi, et pour une raison inconnue Alexandro voulait qu'elle reste; il voulait même l'inviter chez lui.

Alors les deux frères répondirent en même temps:

_Non, la photo est toujours d'actualité.

Les deux sœurs les regardèrent non seulement surprises de leurs rapidité à répondre, mais aussi qu'ils aient parler en même temps. Maria qui s'était tue, demanda:

_Vous en êtes sûre?

_Certain; répondirent-ils toujours en même temps.

Elizabeth et Maria se regardèrent avant d'éclater de rire. Les deux frères les regardèrent se demandant ce qu'il y avait de drôle. Mais ils furent tous les deux troublés, c'était la première fois que chacun entendait le rire de sa bien-aimé et ceci leurs fit un bien fou.

_Qu'y a t-il de drôle? Demanda Angelo.

_Ce qu'il y a de drôle...; commença Maria.

_C'est que...; poursuivit Elizabeth.

_Vous voulez qu'on reste mais vous n'osez pas le demander; terminèrent les deux sœurs en chœur.

Ils restèrent cois devant leur annonce, oui ils ne voulaient pas qu'elles partent. Mais comment pouvaient-elles le déviner, seulement parce qu'ils parlaient en même temps?

Ils saisirent leurs chances et proposèrent:

_Alors restez.

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