「Hanabi Takeuchi rentre à Yuei en filière générale pour devenir médecin. Accompagnée de son amour des fleurs provenant de sa mère fleuriste, la jeune fille éclora au fil des jours. Aussi pétillante qu'un feu d'artifices, elle ne passera pas inaperçu...
Oups ! Cette image n'est pas conforme à nos directives de contenu. Afin de continuer la publication, veuillez la retirer ou mettre en ligne une autre image.
— Excusez-moi ! Je suis pressée, pardon !
Encore une fois, je suis à la bourre. Pire que ça, je suis déjà tombée deux fois et failli me faire renverser par une voiture à cause de la pluie. Et tout ça pour avoir le métro à l'heure. En plus, j'avais pris de bonnes résolutions après le tournoi : plus de retards ! J'avais pourtant bien pris le train à l'heure ce matin, seulement, c'est lui qui est arrivé en retard... Quand ce n'est pas moi, c'est l'univers qui me rappelle mon manque de ponctualité. Après, ce n'est pas de ma faute s'il pleut des cordes aujourd'hui !
Dans tous les cas, j'étais arrivée à Musutafu et j'allais entrer dans le métro. En bousculant les passants et en courant à tout allure certes, mais au moins je l'aurai.
— Un petit effort Hanabi ! je me motive en parlant à voix haute. Plus que quelques pas !
— Le wagon ferme ses portes, faites attention à la fermeture de la porte.
Et à la seconde où les portes allaient se fermer, je prends tout l'élan possible pour sauter à pieds joints dans le wagon. C'est la rentrée après le grand tournoi de Yuei, il était interdit de la louper ! J'avais déjà raté la rentrée officielle au début d'année, je ne vais pas encore en manquer une !
Même si je pense qu'au fond de moi, je savais que j'allais devoir courir à un moment. C'est pour cela que je suis déjà en tenue devoir sport : sweat à capuche et legging.
— Attention messieurs-dames ! je crie en leur direction pour qu'ils me laissent de la place.
Le groupe de gens proche de la porte s'écarte alors, les yeux grands ouverts et légèrement paniqués. Il faut pas en faire tout un plat, ce n'est que l'arrivée magistrale de la grande Hanabi, enfin !
Et là, à peine j'ai posé mes pieds dans le train, les portes se sont fermées. Une seconde de plus et j'aurais été coupée en deux.
— J-J'y suis arrivée ! je m'exclame en respirant à moitié, fière de mon exploit mais recouverte de sueur.
Seulement, la discrétion ne fait pas encore partie de mes résolutions post-tournoi. Et ainsi, tout le wagon me regarde avec un air ahuri. Je deviens légèrement gênée et essaye de me faire toute petite... Mais j'ai beau tenter de m'effacer, une petite fille croise mon regard et je lui réponds par un sourire. Elle met sa tête sur le côté, comme pour souligner d'une interrogation. Je l'imite en mettant également ma tête sur le côté et en lui tirant la langue. Cette simple action a fait que ma capuche se soit enlevée, laissant ainsi ma chevelure aux yeux de la petite fille.
C'est là que cette dernière se redresse et s'excite d'un seul coup dans les bras de sa mère.
— Maman ! C'est la madame de la télé ! crie-t-elle des étoiles dans les yeux. C'est la madame aux cheveux de princesse !