Tête à tête coquin

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(Attention scène osée, vous devinerez assez rapidement quand elle commence, mettez la musique en route et bonne lecture. N'hésitez pas à aller au dernier paragraphe ou au prochain chapitre si vous ne voulez pas la lire.)


– Hé bien tu es drôlement concentrée !

Je lève la tête, surprise, et aperçois Polly, je lui offre un sourire franc. Je l'aime bien, elle me fait penser à Maya en plus mature. Elle s'assied dans le transat près de moi.

– Bonjour Polly. Comment vas-tu ? Je la questionne.

– Bonjour la belle. Ça va super bien et toi ?

J'aime sa joie de vivre.

– Je vais bien aussi. Est-ce que vous avez besoin de moi cette après-midi ?

– Non ça ira, j'attends que les premiers se lèvent. Alors rien de neuf au pays des frères Spencers ?

Ho, que répondre.

– Ho, mais tu rougis dit-elle en tapant dans ses mains.

– J'ai mangé avec eux hier soir et je suis allée dormir tandis qu'eux partaient en boite.

C'est bon, je ne mens pas.

– Pourquoi tu n'as pas été avec eux ?

– J'étais fatiguée.

C'est vrai, j'oublie juste tout le reste.

– Ro, tu n'es pas drôle !

– Ça c'est vrai Polly !

Nous nous tournons toutes les deux vers Luke en caleçon de bain et une assiette à la main.

– Bonjour Luke, nous répondons de concert.

– Bonjour les filles.

Luke se dirige vers nous, il se baisse et m'embrasse le front.

– As-tu bien dormi ? As-tu mangé ?

Je rigole doucement tandis que Polly ne rate rien de notre échange.

– Oui et oui.

– Quand as-tu mangé ?

– Ce matin vers onze heure papa.

Il part s'asseoir à la table d'un pas nonchalant.

– Il faut faire attention à elle, Polly. Elle peut oublier de se nourrir.

– Oui Luke, je ferais passer le mot. Tu l'aimes bien notre petite Kiara.

– Oui beaucoup.

– Bien. Moi aussi je l'aime beaucoup.

Je lève les yeux au ciel. Polly part vers la salle de vie, non sans me faire un clin d'œil au passage.

– Viens Kiara, tu es trop loin.

Ils ont une propension à donner des ordres dans cette famille. Je lève les yeux aux ciel et ne bouge pas d'un pouce.

– S'il te plait Kiara, voudrais-tu me tenir compagnie douce enfant.

Je me lève de mon transat en riant et m'installe près de lui à l'ombre du parasol. Il faut toujours qu'il en fasse des tonnes.

– Tu aurais du venir, on s'est bien amusé.

Je lui souris mais ne réponds pas.

– Tu sais Kiara, ça m'inquiète quand tu ne manges pas. Est-ce que ça va ?

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