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J'avais regagné l'hôtel avant tout le monde pour me reposé suite à cette soirée quelques peu agitée.

J'avais pris une douche rapidement et j'avais enfilé un simple débardeur noir et une jupe en satin blanche. J'avais attachés quelques mèches de cheveux à l'arrière de mon crâne.

Il est dix-neuf heure et étant toujours seule je me décide à rejoindre le hall. J'ai toujours mes écouteurs sur moi. Je trouves un fauteuil et m'y installe avec ma musique. Je ne cesse de pensé que demain est la course, mais aussi l'avant dernière journée avant le départ de mon nouveau groupe d'ami. La saison de formule 1 touche à sa fin, et tout le monde allait rentrés chez sois. J'avais pour ainsi dire hâte de regagné mon travail, mais j'étais déjà nostalgique à l'idée partir.

Il se tient encore devant moi, il viens de s'installé dans le fauteuil face à moi. Il a toujours son sourire habituel, et ce soir il est encore plus prononcé. Je retire un écouteur.

« - Troisième sur la ligne de départ monsieur Leclerc, sourit la jeune femme
-Si c'est pas beau tout ça, Feragni ! Tu te rend compte !
-C'est parce que je t'ai souhaité bonne chance !
-Il va falloir que tu me suive aux quatre coins du monde l'infirmière, dit ce dernier en riant, tu écoutes quoi?
-Mon éternelle playlist des années 2000
-Suga suga de baby bash?, dit le jeune homme en enfilant un écouteur, bon choix l'infirmière tu me surprend de jours en jours

Il me fait sourire et sa présence est plus que plaisante.

-Dis moi, tu fait quoi ce soir?
-Et bien, j'ai rien de prévu. Je pense une fois de plus dîner avec mon père, mais nous n'avons pas spécialement prévu quelques choses, pourquoi ?
-Alors une fois de plus je ne te laisse pas spécialement d'autre choix que de me suivre.
-Tu voudrai sortir?, dit la jeune femme en souriant
-Oui, mais tu voit sans les autres.., dit le jeune homme visiblement gêné
-J'accepte numéro 16 !
-Tu n'avais pas le choix à vrai dire, on se retrouves ici dans une heure ça te convient?
-D'accord »

Je me lève des canapés et lui fait un signe de la main. Je regagne ma chambre et reçoit un message de mon père.

« Ne m'attend pas, nous dînons avec l'équipe Renault au restaurant ce soir, attention à toi ma fille.Pas de bêtises ! Je t'aime ❤️ »

Je verrouille l'écran de mon téléphone et entre dans la chambre. Je prend un plaid sur le canapé et décide de m'installer sur la terrasse pour profité de la vue. J'observe et profite du calme, mais je suis vite interpellé par des bruits sourds. Je me décide à penché la tête par dessus la rambarde du balcon, et voit Esteban qui est visiblement mon voisin de chambre, il entrain de donner des coups de pied dans les fauteuils.

« - Esteban ! Ça va? »

Il me regarde et ne répond pas.

« - Tu voudrais en discuté?, dit la jeune brune
-Je voulais pas que tu me voit comme ça, désolé c'est un peu absurde comme comportement.
-Non, enfin on à tous nos moments de colère, dit Chiara en haussant les épaules

Esteban viens s'accouder sur la rambarde et soupire.

-Je suppose que tu as visiblement vue les résultats des qualifications, j'ai fais que de la merde, je part douzième.
-Mais je ne trouves pas ça médiocre, dit Chiara essayant de calmer le jeune homme, tu sait mon père a un vieux dicton italien qui dis ˋchi va piano, va sano e va lontano'
-Et ça veut dire ?
-Qui va doucement, va sûrement et va loin. Ne te fit pas à cette défaite, tu sera sûrement sur le podium. L'emplacement de ces qualifications ne définit pas tes capacités à gagner cette course, ai confiance en toi et ne laisse pas la colère prendre le dessus.
-Le problème tu voit, c'est que je me laisse souvent emporter par la colère..
-C'est vraiment pas le meilleur moyen de te ménager tu sait, dit la jeune femme en souriant
-Où as-tu appris toutes ces belles choses Chiara?
-J'ai un métier qui me demande beaucoup de fil à retordre tu sait.. je n'ai pas d'autre choix que d'avancer, et je ne dois pas me laisser gagner par les émotions. Je dois toujours être la meilleure version de moi même pour prodiguer le meilleur à mes patients.

Je regarde l'heure sur ma montre

-Loin de moi l'idée de vouloir t'abandonné, mais je suis attendue dans le hall. Je vais me préparer.
-Tu sort ce soir?
-Charles m'attend, dit la jeune femme en souriant

Il ne me rend pas ce sourire, et quitte sa terrasse avant que je n'ai pu lui adresser mon au revoir.

Numéro 16Où les histoires vivent. Découvrez maintenant