Chapitre 38 : Hein ???
*4 jours plus tard
*Anthony Aliwa
Plusieurs jours sont passés depuis ce matin où je suis rentré à la maison juste au bout de ma vie. J'ai vraiment cru que j'allais mourir en vrai. Je n'avais jamais été malade comme ça de ma vie. Heureusement que les bains de vapeur m'ont soulagé. Dès le premier jour j'allais déjà mieux au réveil mais je ressentais toujours cette extrême fatigue. J'ai juste pris des remontants qui ont pu me requinquer aussi rapidement.
Aujourd'hui j'ai décidé de m'assoir un peu dehors avec mémé pour prendre de l'air frais. C'est même la première fois que je pose le pieds dehors depuis que je suis rentré malade. Je suis bien emmitouflé dans mon gros pull et chaussettes, lorsque Mémé et moi nous voyons une voisine passer devant nous.
La voisine : bonjour oh ça va ? Poupon c'est comment tu as maigri comme ça, tu es malade ?
Mémé : ah c'est juste qu'il sort d'un palu là, qui l'a vraiment beaucoup secoué
La voisine :oh ah bon ?
Mémé : oui Non. C'était terrible oh
La voisine : ah vraiment... ça va aller oh...
Mémé : ah...
La voisine : en ce moment là, il y a le vent d'un mauvais palu là qui circule dans toute la ville actuellement. Moi-même j'ai failli perdre deux de mes parents. Ils ont été hospitalisés comme ça comme la blague à cause de ça oh
Mémé : seigneur Jésus
Durant toute leur conversation. Je n'ai même pas ouvert ma bouche. Je les regarde debater sur la théorie d'un nouveau palu qui circulerait dans la ville et dont je serais victime. Moi-même je sais que je n'avais pas le palu, c'est mon corps qui a eu comme un « black-out » suite à l' intense activité nocturne que j'ai passé avec Charelle. Je ne peux pas dire à mémé que si je suis malade c'est parce que j'ai trop baisé. Que qui est même fou ? Pardon. Je les regarde seulement beaucoup parlé, puis je finis même par les laisser en rentrant à l'intérieur et me coucher dans mon lit
Je pousse un soupir. Mince...Je n'ai même pas pris son numéro de téléphone tellement j'étais touché physiquement et mentalement, même le cerveau ne répondait plus. Mais bon je suis plus serein car je sais au moins là où elle habite maintenant. C'est plus que ça. Je reprends encore des forces avant d'aller la retrouver chez elle. Car malgré cette folle nuit ou elle m'a fait ça dure, j'ai été marqué pas seulement dans ma chair mais aussi dans mon esprit. J'ai envie de la revoir et je le ferais mais pour ça il faut que je sois en meilleure forme je me dis en fermant mes paupières qui devenait lourde
*Charelle Divassa
Joëlla, rentrant dans la maison : hello ma chouchoute, comment tu vas aujourd'hui ?
Moi, me retournant pour la regarder : je vais bien. Alors comment a été la journée ?
Joëlla, en tombant lourdement sur le canapé où je suis assise devant la télé : pas mal. Vraiment pas mal. Dit elle avant de me regarder. Je vois que tu reprends des couleurs
Moi : oh oui, merci. Je vais nettement mieux. Je suis déjà même guérie. Je vais retourner au boulot après demain
Joëlla : ah ça me fait plaisir de te l'entendre le dire. Bon maintenant si tu me racontais ce qui s'est passé cette nuit là ?
En me posant cette question, tous les souvenirs de cette folle nuit me fouettent en plein visage
Moi, regardant Joëlla : Jai couché avec un sorcier
