Chapitre 52 : Confidences
*Vanessa Aliwa épse Abessolo
Laurent : Vanessa, appelle maintenant maître Gomez, dis lui de venir le plus vite possible, c'est urgent
Moi : d'accord
Laurent, se levant : Merci Maître Nkama. Dit il en lui tendant la main
Maître Nkama, se levant aussi : je vous en prie, bonne soirée à vous. Dit il avant de quitter le bureau.
Tandis que moi, je cours rapidement à mon bureau où je vois Armand revenir des vestiaires . Je prends mon téléphone et lance l'appel vers maître Gomez . Le temps que la tonalité sonne, Armand en profite pour me glisser quelques mots
Armand : n'oublie pas ma belle, on se retrouve ce soir, dit il en voulant me toucher avec sa main
Moi, giflant sa main : ne me touche pas !
C'est à ce moment que j'entends maître Gomez à l'autre bout du fil
Maître Gomez : allo ?
Moi : oui allo maître Gomez ? Bonjour
Maître Gomez : bonjour
Moi : pouvez vous venir au bureau urgemment s'il vous plaît ? Laurent aimerait s'entretenir avec vous
Maître Gomez : j'arrive dans 2 h
Moi : d'accord merci. Je dis avant de raccrocher
Au même moment Laurent sort de son bureau et me trouve avec Armand. Il se rapproche d'Armand
Laurent : ah mon frère, désolé. Là je suis hyper occupé là, je ne pourrais plus te recevoir, je viens de recevoir une nouvelle, il faut que je m'occupe de ça.
Armand : ah il n'y a pas de souci hein, mon frère. De toutes façons, je suis aussi fautif. Je n'aurais pas du débarquer comme ça à l'improviste.
Je les vois se serrer la paume des mains et se faire une accolade
Laurent : quand je serais plus libre, je te ferais signe comme ça tu viendras dîner avec ta charmante femme Lydia
Armand : d'accord, il n'y a pas de souci. Bon je vous laisse. Bonne fin de soirée
Laurent : merci à toi aussi
Puis je vois Laurent l'accompagner vers l'ascenseur. Armand en profite pour me lancer un long regard discret qui en dit long. Seigneur qu'est ce que je vais faire ? Alors que j'avais l'intention de tout lui dire que voilà, il y a un autre problème qui vient nous tourmenter. Je vois Laurent revenir sur ses pas. Il passe simplement sans même me jeter un regard. Il rentre dans son bureau et il ferme la porte.
Je pousse un soupir...et pourtant tout allait maintenant bien dans notre vie et voilà qu'en moins d'une heure tout va de travers. Je me lève et décide d'aller retrouver Laurent pour voir si il va quand même bien. Je ne cogne pas cette fois ci que je rentre directement dans son bureau et le trouve juste debout devant la baie vitrée. Je pousse encore un soupir avant de venir le retrouver et le prendre par le dos dans mes bras
Moi, doucement : ça va, mon chéri ?
Laurent ne me réponds pas de suite il pousse d'abord un soupir avant de se retourner pour me regarder
Laurent : j'ai connu pire...
Moi : ...
Laurent : je pense que j'ai trop baissé ma garde...j'avais oublié que j'étais en guerre avec les propres membres de ma famille...cela me ramène à ma réalité selon laquelle il faut toujours que je sois en alerte pour ne pas être surpris d'un coup de mes proches...car cela a été toute ma vie...être blessé et poignardé par les gens que j'aime...
