《 La phobie sociale est une peur associée à certaines activités sociales ou à de situations de performance où la personne pourrait se sentir observée, embarrassée, humiliée, rejetée ou préoccupée par le jugement des autres.
La phobie sociale peut av...
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Un jeune petit bébé d'à peine une semaine était paisiblement endormi dans son berceau dans sa propre chambre, quand ses parents y entrèrent doucement.
— es-tu sûr de vouloir faire ça ?
— c'est pour son bien..
La mère pleurait à chaudes larmes tout en prenant son fils dans ses bras alors que le père les regardait avec douleur. Ils sortirent de l'immense Villa en toute discrétion pour ne pas se faire remarquer par des vigiles, puis montèrent dans la voiture et quitta la ville de Daegu.
— où va-t-on le déposer ? Demanda doucement la mère en s'adressant à son mari.
— il sera plus en sécurité à l'orphelinat à Séoul..
— l'orphelinat ?! Hors de question, je ne leur donnerai pas mon fils, s'exclama soudainement la femme âgée dans la vingtaine en réveillant son petit ange.
Le petit bébé se mit à pleurer à chaudes larmes dans les bras de sa génitrice à cause du bruit de cette dernière.
— aish, on en a déjà parlé, soupira le père de famille.
— ani, tu m'avais dit qu'il allait rester chez ta sœur ! Comment veux-tu que je rendes visite à mon fils s'il est dans une orphelinat et qu'une famille pourrait le prendre ?!
— ma sœur est déjà trop occupé avec son travail et ses gosses à elle donc on n'a pas le choix.
La jeune femme se mit à pleurer une seconde fois comme son enfant qu'elle tenait désespérément dans ses bras, alors que son mari soupirait longuement en regardant du coin de l'œil ses deux amours pleurer tous les deux.
Ils arrivèrent à Séoul qui était encore animé à cette heure ci, et allèrent de suite à la première orphelinat proche qu'ils aient pu trouver. Mais comme la mère refusait de lâcher son fils qui s'était enfin calmé, le père dû le prendre des bras de sa génitrice pour le donner à la femme d'environ la quarantaine qui avait bien voulu les ouvrir malgré l'heure.
— que puis-je faire pour vous ? Demanda-t-elle d'une petite voix comme ces gens venaient de perturber son sommeil.
— bonsoir, nous sommes vraiment désolés de vous déranger si tôt le matin, mais on aimerait placer cet enfant ici, lui répondit l'homme aux cheveux noirs en lui tendant son fils.