**CAMILLE **
Le reste de la journée d'hier était basique.
Samantha est rentrée chez elle quelques minutes après leurs parties de jambes en l'air.
Ça doit être ça un plan cul.
Je faisais tout pour me tenir à distance de ce con qu'est Dylan jusqu'à l'heure du coucher.
*Le lendemain *
Ce matin là comme depuis un mois maintenant je me réveillais la peur au ventre à cause de lui, lui...
Il était à peine 4 heure du matin mais je n'arrivais pas à penser à autre chose que lui, Dylan Robinson.
Je me demandais bien ce qu'il allait me faire aujourd'hui.
J'appréhendais plusieurs scénarios de torture.
Tout d'un coup je reçu une notification me sortant de mes pensées.
Vous avez reçu 25.000 dollars.
Je me leva en sursaut. Comment est-ce possible?
Qui m'a envoyée cette som–
Message de monsieur Henry:
Bonjour ma très chère Camille. J'espère que tu te porte bien et que tu t'entends avec Dylan. J'espère aussi que tu as bien reçu ton argent.Passe une bonne journée.
J'y crois pas!
Toute cette somme et en plus, par mois!
C'est pas très clair tout ça. Je dois savoir dans quel genre d'affaires trempe cette famille.
Il était désormais 4 heure 30 du matin.
C'est pas possible. J'arriverais plus à dormir.
Je décida alors de me diriger vers la cuisine histoire de trouver quelque chose à grignoter devant la télé.
En sortant de ma chambre j'entendais plusieurs bruits, des bruits qui s'amplifiaient lorsque je suis arrivée au salon.
Effrayée, je me dirigeais jusqu'à la chambre de Dylan mais il n'était pas là.
Je pris alors mon courage à deux mains et partis à l'endroit où le bruit s'amplifiait.
Je n'avais jamais mis pied dans cette partie de la maison. Ordre de Monsieur: Tu ne peux aller nulle part que dans la cuisine, dans le salon et dans ta putain de chambre, désobéis moi et tu ne sera plus là pour raconter ta vie merdique à tes descendants. Enfin si tu en as.
Oui, il avait revisiter les pièces qui m'étais accessible et je ne m'aventurerai jamais dans une autre.
Mais là, maintenant, je devais me rendre dans cette pièce.
Arrivée devant la porte de la pièce en question. Je toquais mais aucune réponse.
Lorsque je trouvais enfin le courage, j'ouvris la porte. Les lumières étaient éteintes.
Ça n'arrangeait rien.
_ Qu'est-ce que tu fais ici?, me demanda cette voix rauque.
_Euh...rien...mais vous n'êtes pas en état de poser des questions. Qui êtes vous, vous ?
_Je te croyais moins idiote , dit-il avec sa voix rauque mi amusée.
_ Oh ! Pardon, je sors maintenant. Excuse moi., dis-je tout en me dirigeant vers la sortie.
Je trébucha sur quelque chose et cogna ma tête contre le sol.
Et là tout d'un coup, il tira d'abord le rideau que je précise est : noir comme la majorité des meubles de cette maison.
Puis il alluma la lumière et se précipita sur moi.
J'essayais de me relevée malgré la douleur et je l'aperçu, en sueur, sans t-shirt, juste avec un pantalon de jogging qui était sans surprise,noir .
Décidément ce mec était un peu trop fan de cette couleur.
Mais ce qui me faisait le regarder avec insistance pendant quelques minutes c'était ses abdos parfaitement dessinés.
Putain. Je dois m'enlever ces pensées de la tête. Maintenant.
_Tu vas bien?
Je ne lui répondis pas sur le coup. J'étais trop occupée à mater ses abdos.
Comment ça se peut qu'il ai huit packs.
Je me demande bien qu'elle âge il a.
Il se mit à rire devant mon aire ébahi.
Oui, il riait. Et c'était un rire vrai.
_Tu n'as juste qu'à me dire que tu veux me mater. Je ne porterais plus de t-shirt, pour te facilité la tâche , lâcha t'il avec un ton joueur.
_N–non , ça n'a rien à avoir d'abord., dis-je en me levant en sursaut.
La douleur qui sévit dans ma tête me forçais à retomber seulement, il me retenait. D'abord par le bras mais ensuite par la hanche.
_Pourquoi est-ce que tu fuis, Camille?
C'était la troisième fois qu'il m'appelait par mon prénom. Mon cœur battait la chamade.
Je dois avouer, il me faisait de l'effet, beaucoup trop.
_Je ne fuis pas. J'allais juste au salon. De base c'est la que je devais me rendre....
Il ne me répondît pas. Il se contentait de me regarder, avec insistance et interrogation comme à son habitude. Enfin, lorsqu'on était juste, nous deux.
_Et je peux savoir ce que tu compte faire au salon à cette heure.dit-il toujours en me regardant et en resserrant son étreinte.
_ Euh... j'arrive plus à dormir alors je comptais regarder la télévision pendant quelques temps.
_ Hum.... Aujourd'hui je ne te ferais rien même si tu m'as désobéis en venant jusqu'ici.
_J'avais juste peur qu'il ne te sois arriver quelque chose. En entendant le bruit je suis allée à ta chambre mais tu n'y étais pas alors j'ai voulu voir d'où venait ce bruit. Et aussi si.... tu allais...bien.
**DYLAN **
J'avais juste peur qu'il ne te sois arriver quelque chose.
Et aussi, si tu allais bien
Ces deux phrases résonnaient en boucle dans ma tête.
Elle s'inquiète pour moi.
Malgré que je lui inflige des traitements inhumains qu'elle ne mérite pas.
Elle s'inquiète pour moi.
J'avais toujours le bras au tour de sa hanche. Je ne savais pas trop quoi répondre à ce qu'elle venait de me dire.
C'était sûrement la première fille qui s'inquiétait pour moi. Les autres voulaient juste du sex ou de la popularité.
Mais elle, c'était différent. Il y'avait cette chose en elle qui me faisait me sentir bien juste en la regardant.
Je décida enfin de desserrer mon étreinte et de la laisser partir car je n'aurais pas pu résister longtemps à sa douceur, à sa naïveté mais encore moins à sa beauté.
Lorsqu'elle sortie, je repensais à cet appel qu'elle avait effectuée hier.
Je crois que je supporte de moins en moins le faite de ne pas être cette personne.
Cette personne avec laquelle son humeur change et devient plus joyeuse.
Cette personne qui doit sûrement être la seule à la touchée.
Cette personne....
Je crois que je deviens jaloux.
Putain. Qu'est-ce qu'elle me fait ?
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Rencontre inattendue (Darkromance ?!)
RomanceCamille, une jeune fille de 17 ans vivant dans la modestie avec sa grande mère dans la banlieue de Chicago voit sa vie basculée lorsqu'elle rencontre Monsieur Robinson dont elle ne sait rien mais pourtant qui lui offrira une chance incroyable juste...
