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Chapitre 18

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Elias

La guerre fait rage en dehors des quatre mures où repose April, la reine à voulu quitter l'île après avoir infligée sa blessure à la rousse, mais Silius a tenu à lui laisser une jolie marque avant son départ.

Après qu'on est expliquer ce qu'il s'est produit au grand vert, il s'est précipité arme en mains dans l'espoir de retrouver la reine, je l'ai suivit de peur qu'il comète une erreur qu'il regretterait toute sa vie même si je ne pense pas qu'il regrette une seule action si elle est faite pour April ou même pour Asal et moi.

Une fois bien enfoncé dans la forêt et entouré seulement de feuillage Silius a hurler, je comprends sa colère mais il devrait garder son sang froid.

On finit par retrouver la reine et sans que je n'ai le temps d'intervenir il se jette sur elle, et lui tranche la main droite, celle qui tenait l'arc qui a blessé notre ami.

La reine se retourne dans un cri d'effroi, puis dévisage Silius avec tellement de rancœur et de dégoût que je commence à avoir peur pour sa vie, pour nos vies rectifier-je en voyant ce monstre à cheveux rouge me regarder à mon tour.

Favorablement pour nous, sa fille Winter, que je n'avais pas vu jusqu'à maintenant, l'attrape par la seule main qui lui reste et la traîne hors de l'île, accompagnée de quelques renards et de quelques soldats.

Les soldats sont désormais perdus sans leur reine méprisante, ils tombent comme des mouches, certains décident même de fuir quitte à être tuer des mains déjà trop sanglantes de la rouge. Les seuls réel combattants toujours debout de cette empire sont Zeph, fils favori et chefs des troupes, et Rubrum, futur roi.

Heureusement nos alliés sont forts, nous avons maintenant plus de la moitié de l'île, il faut dire qu'avec des lions et des phœnix de notre côté on ne risque pas grand chose. Du moins c'est ce que je croyais...

Je prend mes armes sautes sur Idalgo et galope à une vitesse folle en direction du champs de bataille, sang, cris, bruit de métal, hurlement, rugissement et bruit de sabots se mélange me faisant comprendre que nous avons atteint le lieu de ma convoitise.

A gauche le roi Lux se tient droit dans une armure métallique bien écorcher, à ses côtés ,fier comme tout, se tiens Onyx, un lion blanc et doré de cinq mètres de haut. Le grand homme aux cheveux crépusculaires tient une hache gigantesque.

En face de lui, à ma droite, se tient la reine Aeltia, assis sur le dos de son loup, aussi noir qu'un corbeau sorti des enfers, il se nom Ragna. La reine est capuchée, cachant son visage comme à chaque fois qu'elle nous trahit. Je remarque qu'elle aussi possède un arc et des flèches.

Je ne veux pas être au milieu quand ses deux monstres vont se sauter dessus, l'un des deux ne sortira pas vivant.

Atles se pose soudainement à côté de moi, m'invitant sur son dos, je ne me fais pas prier et grimpe rapidement sur le gigantesque phœnix gris qui sers d'animaux de compagnie au roi.

L'animal d'habitude si joyeux me paraît stresser, je dégaine donc mon épée, il doit m'amener sur un truc pas joli à voir..si je pouvais faire comme Silius et supprimer mon humanité quelque temps.

Le phœnix se pose sur un gigantesque cailloux qui surplombe le massacre, une marée humaines, des capes grises face à des capes noir, mon empire face à l'éclipse, et soudain au loin je remarque ceux pourquoi Atlas est venu me chercher, le roi...

Je hurle à l'animal d'y foncer, chose qu'il refuse en regardant tout le sang vider sur le sol qui était si vert, si pur..

Je descends alors sans réfléchir et essaye tant bien que mal de traverser entre les deux clans, je suis obligé de tuer quelques personnes sur mon chemin, je dois faire vite, je dois aider le roi. Je cours à ne plus pouvoir en respirer, mais j'arrive à temps pour dévisser l'épée que Rubrum voulais planter dans la gorge de mon roi, le choc entre les deux épée est si violent que le manche tremble dans ma main et le bruit si strident que Atlas hurle dans ma direction.

L'Empire de cendreDes histoires addictives. Découvrez maintenant