Chapitre 5 : La Découverte du Passé

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Lisa

Plus j'enquêtais sur Marella, plus je découvrais des liens troublants avec mon propre passé. Les noms de ses associés, les lieux de ses opérations, tout semblait ramener à la tragédie de ma famille. Cela ne pouvait pas être une simple coïncidence.

Je passai des nuits entières à fouiller dans les dossiers, à recouper les informations, à chercher des indices. Et plus je trouvais, plus une rage froide s'emparait de moi. Cette femme, assise derrière les barreaux, détenait peut-être les réponses à mes questions les plus douloureuses.

Je décidais de la confronter directement. "Marella, parlez-moi de la famille Montoni," dis-je lors de notre prochaine rencontre.

Elle leva un sourcil, visiblement surprise. "Pourquoi cela vous intéresse-t-il, détective?"

"Parce que vous savez quelque chose que j'ignore. Et je veux des réponses."

Marella

Lisa Montoni était de plus en plus fascinante. Cette flic, avec son passé sombre et sa détermination féroce, était un défi que je prenais plaisir à relever. Ses questions sur la famille Montoni éveillaient des souvenirs que j'avais soigneusement enfouis.

"Je pourrais vous raconter beaucoup de choses, Lisa," répondis-je doucement. "Mais pourquoi le ferais-je?"

"Parce que vous êtes en prison et que votre avenir dépend de moi," répondit-elle, son regard perçant.

Je ris, un son froid et moqueur. "Mon avenir a toujours dépendu de moi seule. Mais peut-être que nous pouvons trouver un arrangement."

Chaque échange devenait une danse de pouvoir, un jeu de manipulation où nous essayions de prendre le dessus l'une sur l'autre. Mais derrière cette façade, une étrange connexion commençait à se former.

Lisa

La tension entre Marella et moi atteignait son paroxysme. Chaque rencontre avec elle était une bataille d'esprit, mais je ne pouvais m'empêcher de ressentir une étrange attirance pour cette femme complexe. Nous étions invitées à un bal de charité, une rare sortie pour une détenue comme elle, mais les autorités voulaient observer nos interactions dans un environnement différent.

Lorsque je la vis dans sa robe élégante, loin de l'uniforme de prison, elle semblait presque vulnérable, humaine. "Vous êtes éblouissante ce soir, Marella," murmurai-je, incapable de cacher ma surprise.

"Et vous, Lisa, vous êtes ravissante," répondit-elle avec un sourire énigmatique.

Nous dansâmes sous les regards curieux des autres invités. Pour une nuit, nous laissâmes nos rôles de côté. Le lendemain Marella dû retourner en cellule.

Ma policièreOù les histoires vivent. Découvrez maintenant