Calista & Hector
Quand cette jeune photographe stagiaire va croiser son chemin, leurs vies vont changer à tout jamais.
A travers cette rencontre, chacun va découvrir la possibilité et de renaître au delà des blessures.
Pour le meilleur et le pire...
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TROIS ANS PLUS TARD
Calista Moreno, Barcelone, Espagne.
Soufflant après une longue journée au travail, je passais le pas de la porte de mon appartement, n'ayant qu'une seule envie, retrouver mon copain.
-Hector ? L'appelais-je en le voyant pas dans la pièce à vivre.
-Je suis dans la chambre bébé ! Me répondit-il depuis l'autre bout de l'appartement.
Sans attendre, je le rejoignais rapidement. Ce matin, quand je m'étais réveillée il était déjà parti à l'entraînement, et on n'avait pas pu se voir, à mon plus grand regret.
Je le retrouvai dos à moi, la tête dans le dressing. J'enroulais mes bras autour de lui, le faisant sursauter. Et après quelques secondes, il se retournait pour être face à moi, avant d'enrouler ses bras autour de ma taille. À ce simple contact, je soufflai de bonheur.
Rien de mieux, que d'être dans les bras de mon homme.
-Ça a été ta journée mon coeur ? Me demanda-t-il, en embrassant tendrement mon front.
-C'était long, soufflais-je. Mais je suis contente les shooting se sont bien passés. L'Équipe était génial, et j'ai pris de belles photos. Finissais-je par sourire.
Il y a quelques mois, j'avais fini mes études de photographie, et j'avais obtenu mon diplôme haut la main, à ma plus grande fierté et à celle d'Hector. Et directement, j'avais été embauché dans une agence de mannequin. Ce n'est pas exactement mon objectif de travail dans ce milieu, mais ce n'est que mon premier boulot, alors je me contenterais de ça. Et peut-être que plus tard je pourrais réaliser mon rêve, travailler dans le milieu du sport.
-Tant mieux alors, le plus important c'est que ça se passe bien ! Me souriait-il. Tu sais que je peux toujours demander à Manuel de te prendre hein.
-Je sais mon coeur, mais je ne veux pas être pistonner, je veux être choisi pour mes compétences.
-Tu me sais très bien que Manuel connaît tes capacités, et que il te prendrait sans même réfléchir, il ne fait que des éloges de toi même des années plus tard.
-Je verrais, pour l'instant je vais me faire mon expérience, j'ai le temps de toute façon. Finissais-je par dire en lui souriant.
Il me souriait tendrement, me collant encore plus près de lui. Doucement, je me mettais sur la pointe des pieds, avant de poser mes lèvres sur les siennes. Je le sentais soufflais de plaisir, et sourire contre mes lèvres quand je venais mordre les siennes. Très vite, notre bisou devenait de plus en plus passionné. Et la tension montait rapidement dans la chambre quand il positionnait ses mains sur la naissance de mes reins.