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Papa mit sa main sur le front, la mine complètement abattue.
J'ai levé la tête au ciel demandant à Dieu quel est le cirque auquel nous assistons.
- Elle était pourtant là il y'a une demie heure encore.
- Vous l'avez vu de vos yeux Monsieur Obiang ?
- Bien sûr que je l'ai vu de mes yeux ! Elle était là ! Elle a dit qu'elle va coucher ses enfants et revenir !
- Sa maison a deux entrées, c'est ainsi qu'elle a pu s'échapper. Messieurs nous vous invitons à regagner vos domiciles, la situation devient dangereuse.
- La situation devient dangereuse ? Et ma soeur alors hein ? Elle dans tout ça-
Je hurlais à pleine voix, mon père s'est contenté de me saisir dans ses bras afin que nous fassions demi-tour. J'étais plein de rage, prêt à m'en prendre à n'importe qui. Même ses agents pourtant armés.
Nelly a fui devant nos yeux, dans le plus grand des calmes.
Une fois encore, elle a frappé, et nous n'avons rien fait.
Papa m'a dit de le rejoindre chez lui, il juge mon état trop instable pour rentrer auprès de ma famille, et je pense qu'il a bien raison.
J'ai prévu Tania que je passerai la nuit ici.
Il faut que je me défoule, j'ai trop emmagasiné. Ma femme et mon bébé ont besoin d'un homme droit dans ses bottes. Pas d'un nerveux prêt à dézinguer tout ce qui bouge.
- Papa, depuis quand t'as une maison ici ?
- Et bien vous ne savez pas tout sur moi mes enfants. Je t'amène des habits de change j'arrive.
Il est revenu avec un simple short de foot noir.
Je l'ai regardé d'un air amusé, complètement intrigué.