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MOLLY

J'ai fouillé dans sa chambre après son enterrement. J'ai fouillé chaque recoins, chaque cahiers, chaque livres disney de sa bibliothèque d'enfant .
Et je n'ai rien trouvé. Si Amelia avait décidé de partir, elle avait probablement prévu que je ferais ça, et elle avait aussi, probablement rangé tout indices.
J'étais furieuse contre elle de partir avec la vérité, de se barrer comme une malpropre dénué de sentiments, j'en voulais à ma fille, à la tuer.... et pourtant je l'aimais.
Ma petite Amelia je l'a détesté et je l'adorais en même temps.
Elle me faisait souffrir et pleurer de joie, elle était une maladie à elle toute seul, un maux qu'aucun toubibs ne pourrait guérir.
Plus les jours passaient, et plus il m'était difficile de parler, de rire, parfois même de respirer...
J'étais devenue insomniaque, chaque fois que je fermais l'oeil, je voyais ma petite fille m'appeler à l'aide et après ça j'errais dans sa chambre, la main sur le coeur.
Quelques mois après, mon mari et moi avons décidé d'adopter un chien, il était indispensable qu'on donne de la vie à cette maison, où tous était désormais mort. Halon, notre golden retriever, se mettait à creuser des trous partout quand elle est arrivé. Puis un jour, elle nous a ramené un cahier rose avec le nom d'Amelia écrit dessus.
C'était son journal intime.

AmeliaOù les histoires vivent. Découvrez maintenant