Un homme facile

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Julien

Elle me fascine littéralement. Je ne peux m'empêcher de l'admirer. Sculpturale. Et puis, ses yeux verts étourdissant, ses lèvres rebondies, ses seins fermes.

Quel gâchi visuel ses tenues hospitalières !

Deux envies paradoxales se mêlent : l'envie de la baiser fort, très fort et bizarrement celle de la connaitre.

La tension augment à nouveau très vite. Ses mains glissent sur mes abdos, remonte sur mon torse. Bordel, son toucher me ferait vaciller !

Je sors un préservatif de ma poche. Je la sens hoqueter.

« Tu te fous de moi à me faire passer pour celle qui t'attend en sous-vêtements ? Tu te trimballes toujours avec des capotes ? »

Je suis vaincu. « Un partout ma belle ! Toi et tes sous-vêtements ; moi et mes capotes ! »

Elle met en lumière mon obsession du sexe. « En tous cas, ça en dit long sur le personnage ! »

Je n'en peux plus de cette tunique. Je la lui retire et contemple ses seins, que je libère. Ils n'attendent que moi. Je tire sur ses tétons durcis d'excitation. J'en suce un. Elle se cambre d'autant plus et tire sur mes cheveux.

Nous nous éloignons un court instant. Nos pantalons tombent sur nos chevilles.

Son corps est divin, des courbes proportionnées. Le velours de sa peau me rend dingue, depuis notre premier contact. Mes mains alternent entre caresses et emprises.

Je ne peux m'empêcher de la toucher. C'est réciproque apparemment.

Ses mains parcourent mon corps, s'arrêtent sur mes fesses. La dernière fois aussi, elle s'était attardée sur mon cul. Je sens la chaleur de sa chatte à travers les fines épaisseurs de tissus qui nous séparent. C'est trop. Je libère ma queue de mon boxer, enfile le préservatif. Elle me regarde impatiente. J'écarte son string et m'enfonce en elle. Lentement, profondément. Elle gémit.

Je ne me pose aucune question. Elle est trop bonne. Je savoure sa moiteur.

Selon les filles, je cogite sur la façon de m'y prendre pour arriver à mes fins. Mon cerveau ne s'enfume pas non plus, mais j'essaie de m'adapter. Plus une femme est confiante, plus elle se lâche.

Est-ce que je dois être doux, patient (jamais trop non plus !), brutal, loquace ? Tous les goûts sont dans la nature !

Avec elle, tout est limpide, comme si nos corps devenaient inhérents l'un à l'autre. Je ne peux que me laisser aller, sans arrière-pensée.

La chaleur de ses cuisses contre la peau de mes hanches aiguise encore mon désir. Elle a fait de la danse à un haut niveau je crois. C'est un sacré atout en terme de souplesse et de musculature esthétique...

Sa tête bascule en arrière, son cou offert à ma bouche. La vue de ses lèvres entrouvertes et de ses yeux perdus augmente la tension de mon sexe. Ses seins se relèvent au rythme de ses soupirs. Cette vision d'elle me rend fou. Je ne me contrôle plus, deviens brutal. Je la pilonne encore plus fort, plus loin.

Elle agrippe ses mains dans mes cheveux pour m'intimer de poursuivre. J'espère juste qu'elle va céder à son plaisir rapidement, car je ne résisterai plus très longtemps.

Ses spasmes se déclenchent. Je plaque ma main sur sa bouche. Je ne préfère pas l'embrasser. La dernière fois, j'ai eu le loisir de constater, que ses orgasmes peuvent être sauvages.

Elle lâche un « Encore » étouffé par ma paume, qu'elle mord sous l'auriculaire. Son état de grâce m'atteint rapidement. J'enfonce mes ongles dans la chair de ses hanches pour me maintenir au plus profond d'elle.

Tant que je pourrai t'aimer (en cours)Où les histoires vivent. Découvrez maintenant