chapitre 1

31 2 0
                                    

Ella

Je pensais que rien ne pouvait détruire mon monde. J'ai toujours été une gentille fille, on m'avait dit petite que si j'étais bonne avec autrui le ciel me le rendrait. Il me la rendue cher journal, mais pas de la façon que je l'espérais.

C'est la première fois que j'écris ce que je ressens sur des pages vierges d'un journal. Mon psy m'a dit que je devrais dire, libéré ce qu'il y a en moi avant que ça ne me blesse. Mais je suis déjà blessé journal....

Un an plus tôt.

- Isabella, tu vas être en retard... Isabella lève-toi. Aller debout marmotter.

- Maman, je suis fatigué, je ne me sens pas bien. Je veux rester à la maison. »

Ma mère me regarde droit dans les yeux, avec le même regard qu'ont toutes les mamans, « tu m'as bien regardé, tu me prends pour une idiote... ». Pour ma mère, c'est impossible que sa fille soit malade. Elle est vivante jamais. Pourtant, pour une fois, que je ne suis vraiment pas dans mon assiette, ma propre mère ne me croit pas, mais où va le monde. En plus, je ne mens jamais.

- Maman, je te jure sur la tête de mamie que je ne me sens pas bien.

- Pardon, aurai-je mal entendu ? Tu viens de jurer sur la tête de tas grand-mère ?

- Maman, tu sais que je ne mens jamais, pourquoi je commencerais aujourd'hui ?

- On ne jure pas sur quelqu'un jeune fille. Encore moins quand cette personne n'est plus parmi nous. Tu sais que ta grand-mère détestait ça.

Je me sens tout de suite mal. « Maman, tu as le don pour me mettre mal à l'aise ».

Ma grand-mère est morte il y a déjà 2 ans maintenant, le temps passe si vite. « Putain de cancer ». Elle était la seule famille encore vivante de ma mère. À sa disparition, maman était inconsolable, après la mort de mon père, la même année ça a été trop en même temps. Pour moi aussi ça a été dur. Mais j'avais mon copain et mes deux meilleures amies sur qui comptent, me reposer. Ma mère elle, elle n'avait personne à part moi. Mais comment la soutenir alors que moi-même, j'étais au fond du gouffre.

- Désolé maman, je ne le referais plus, je vais me préparer, je descends dans vingt minutes.

- Ne t'en fais pas ma chérie, je ne suis pas fâchée. Elle se baisse pour venir délicatement poser ses lèvres sur mon front. Je t'aime ne tarder pas trop sinon tu vas vraiment être en retard.

Elle sort de la chambre avec un dernier sourire avant de fermer la porte derrière elle. Je sors du lit en regrettant instantanément la chaleur de mes draps.

- Oula, j'ai dû me relever trop vite, Dis-je.

Je me rassois sur mon lit pour attendre que mon étourdissement disparaisse. Après ce qui me semble avoir dure une éternité, mais en réalité approximativement une minute, je rejoins ma salle de bain et commence ma routine matinale.

Je me brosse les dents, applique ma crème hydratante suivie de près par ma basse à fond de teint. Puis bien évidemment celui qui sauve tous les matins des millions de femmes et d'hommes à travers le monde pour avoir une couleur de peau incroyable, le fond de teint. Je finis en m'appliquant légèrement du mascara.

- Voilà une bonne chose de faite. Dis-je en regardant mon reflet pour la dernière fois dans le miroir avant de quitter ma salle de bain.

Je rejoindre mon dressing. J'en sors mon uniforme solaire, qui est composé d'une jupe grise à rayures noires ou d'un pantalon noir. Avec bien évidemment sa chemise blanche avec son petit gilet noir où il y a écrié « Académie Notre dame » en grosse lettre.

Une fois bien habillé, je rejoins ma mère pour le petit-déjeuner. En entrant dans la salle à manger, je remarque à ma place, une assiette de crêpe avec du sirop d'érable un léger morceau de beurre qui y fond sur le dessus.

- Maman, tu m'as fait mon petit-déjeuner ? Où est passée ma mère ? Rendez-là moi. Lui dis-je en regardant de gauche à droite.

- Hey, à t'entendre, on dirait que je suis une mère ignoble. J'ai simplement eu envie de te faire plaisir, jeune fille.

- Mouais.... C'est louche tout ça.

- Dans ce cas, n'en mange pas, Dit-elle en tendent le bras pour reprendre mon assiette.

- Hey, pas touché, je n'ai jamais dit que je n'en voulais pas.

- Alors tais-toi et mange. Nicolas arrive dans 10 minutes.

- Quoi déjà ? Il est si tard que ça ?

Je me presse de terminer mon plat et de boire mon thé Earl-gray, sous le regard de ma mère assisse efface de moi avec sa tasse de café au lait encore fumante. Toute personne qui nous regarderait la maintenant serais tout l'amour que l'on se porte mutuellement elle est ma bouée comme je suis la sienne.

IncurableOù les histoires vivent. Découvrez maintenant