Trevor s’approchait de moi à la vitesse d’une tortue de l’âge d’or, augmentant la peur en moi. J’ai l’impression qu’il fait exprès de me torturer l’esprit en me faisant attendre! Pire ça va être s’il prend tout son temps, et j’ai le sentiment que c’est ce qu’il compte faire. Il grimpa sur le lit en souriant et rampa jusqu’à moi. Je pleurais en fendant l’air de mes pieds, essayant de l’atteindre et le blesser. Il enlaça ses jambes aux miennes afin de stopper mes tentatives de rébellion. Son corps était entièrement sur le mien, appuyant son poids sur ses avant-bras posés à côté de mes épaules. Sa bouche se pressa contre la mienne avec force et envie. Une larme quitta mon œil et glissa le long de nos joues collées par le baiser. Il déboutonna ma veste et la fit glisser jusqu’au maximum, c’est-à-dire mes poignets. Je lui murmurais de cesser ses gestes et me laisser tranquille, mais rien ne changeait. Ses lèvres glissèrent le long de mon cou et se stoppèrent près de ma clavicule afin d’y déposer quelques baisers. Sa main se faufila sous ma camisole et se mit à faire de petits cercles sur mon ventre avec son index.
- Trevor, s’il te plaît…, chuchotais-je.
- Détends-toi, Mavy, souffla-t-il à travers ma peau.
- Ne me la vole pas…
- Je sais ce que je fais, marmonna-t-il.
Il leva vers moi ses beaux yeux verts et me regarda dans les yeux pendant quelques secondes. Malgré le fait que je le déteste, je dois dire qu’il est toujours aussi beau que dans mes souvenirs. J’étais hypnotisée par son regard! Du moins, je l’étais… Jusqu’à ce que ses doigts ne m’enlèvent mon vêtement orange, lui qui alla rejoindre ma veste. Il regardait mon ventre plat en exerçant dessus de petits mouvements circulaires du bout des doigts. Je ne voulais pas qu’il aille jusqu’à la fin de sa démarche, mais que pouvais-je faire d’autre? J’étais attachée et seule avec ma détresse, entourée de voisins indifférents et sourds à mes cries. Forcément, le pire allait arriver. Après tout, j’étais déjà en soutien-gorge devant lui! Et il ne semble pas près de s’arrêter…
« Tu ne sembles pas si bien équipée lorsque tu as un tee-shirt, mais lorsqu’on te l’enlève..!, souria-t-il en se mordant la lèvre.
- Ne me regarde pas! Laisse-moi seule…, murmurais-je.
- Je vais te laisser, ne t’en fais pas!, s’exaspéra-t-il.
- Mais quand?
- Lorsque nous aurons terminé.
Génial…Trevor profitait clairement de la situation. Il me matait sans gène et sans discrétion, mais bon. De toute façon, à quoi ça aurait servi? Je ne pouvais rien faire pour l’en empêcher, et il le savait. Il se leva, me redonnant un minimum d’espoir de m’en tirer. J’espérais que c’était parce qu’il avait changé d’idée, mais non. Il ne le faisait que pour pouvoir m’enlever mes joggings plus facilement. Je me débattais du mieux que je pouvais, mais il esquivait tous mes coups.
- J’ai fais de la boxe, tu sais, et ce n’est certainement tes petits pieds de naine qui vont me blesser, ria-t-il en enlevant mon vêtement.
- Je fais ce que je peux!, me défendis-je.
- Laisse-toi faire, ordonna-t-il.
- Tu rêves!
- Plus vite je t’aurai débarrassée de tes vêtements, plus vite je pourrai faire ce que je veux et plus vite ce serra fini pour toi, expliqua-t-il avec impatience.
- Non, je ne veux pas que tu me touches!,
- Je m’en fous de ce que tu veux, c’est moi qui dirige ici!, explosa-t-il.
Pour me démontrer la vérité de ses paroles, il arracha mon soutien-gorge. Les larmes coulaient de mes yeux alors que je lui crachais tous les noms qui me venaient en tête. Je crois n’en avoir oublié aucun. Pendant ce temps, il me regardait tel le pervers qu’il est. Il se rapprocha afin de contempler le morceau de tissu qu’il avait dans les mains ainsi que celui qui recouvrait encore ma peau, fier de lui. Il vint se remettre sur moi afin de mieux pouvoir profiter de mon jeune corps étendu sur le lit, complètement à sa merci. Ses mains caressèrent mon ventre alors que sa bouche se mit à bécoter mon cou. Il fit glisser son index entre mes seins en plusieurs allers retours, souriant malicieusement. Ses doigts s’agrippèrent ensuite sur ma poitrine, la serrant avec domination.
- Tu me fais mal, stop!
- Mademoiselle est sensible? T’en fais pas, je ferrai attention alors.
Il fit glisser sa bouche sur mon sein et continua sa descente jusqu’à mon nombril. Il regardait ma culotte, puis moi, puis encore le vêtement. Il m’interrogeait du regard à savoir s’il me l’enlevait tout de suite ou s’il attendait. Je le suppliais des yeux d’arrêter ce qu’il était en train de faire. C’est si beau rêver… Car Trevor n’as pas écouté ma demande. Ce pourquoi il arracha également le seul bout de tissu qu’il me restait et qui était encore intact. Il était toujours habillé, mais cela semblait l’embêter. Il se releva et enleva son tee-shirt à la manière d’un danseur, dévoilant son torse musclé et bien découpé. Malgré le fait qu’il est sexy, je ne veux pas de lui.
Je détournai le regard, fixant la porte située à ma gauche. Il se rapprocha de moi et tourna mon menton afin que j’observe son spectacle. J’avais envie de vomir. La bile semblait monter dans ma gorge. Trevor bougeait des hanches en enlevant son pantalon, révélant son boxer blanc. Il tirait sur l’élastique en pensant m’exciter. Ha, ha, jamais. Il se décida à s’en débarrasser, puis se dirigea vers la petite table. Il en sortit un emballage de préservatif, qu’il déchira avant de l’enfiler. Une fois ceci terminé, il vint se placer devant moi, les mains sur sa taille.
- Ne me fais pas subir ça, je t’en supplie!, essayais-je une dernière fois.
- Détends-toi, bébé, tout ira bien, murmura-t-il afin de me rassurer.
Il ouvrit mes cuisses et y introduisit son membre à l’intérieur. Il m’a brisée, ce connard. Il m’a séquestrée. Il m’a humiliée. Il m’a détruite…
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My Dreams Are Broken. (Tome 1)
Fiksi PenggemarVoici le tome un de ma fiction My Dreams Are Broken. Le tome deux est également écrit et terminé. Bonne lecture!