Chara essaie de gagner en crédibilité en essayant de finir une route génocide. Mais bon, mourir face a Papyrus, ça a de quoi foutre la honte ... surtout quand tout le monde se rappel de chaque Reset !
L'AU devait se nommer "ResetTale" mais j'ai déco...
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Pour beaucoup de personnes, le bruit de l'aspirateur est une chose insupportable. C'est bruyant, envahissant, empêchant une communication calme et compréhensible ... Mais pour Frisk, c'est tout autre chose. C'est une mélodie, une mélodie douce et familière qui lui rappelle que, non loin de lui, sa mère fait tranquillement le ménage en fredonnant.
Et cela lui arrache un sourire.
Il apprécie ces moments simples, sans prise de tête, où il peut se détendre à la table du salon avec des fils et une aiguille, s'amusant à confectionner diverses choses pour sa famille. Il aime d'autant plus ces moments lorsqu'il les partage avec ses frères mais, malheureusement, Asriel et Chara ne sont pas vraiment passionnés par la couture.
C'est bien dommage mais l'aîné ne peut leur en vouloir : ses deux cadets sont des piles électriques, toujours fourrés dans de mauvais coups ! Les activités tranquilles ne leur siéent guère et, d'une certaine façon, Frisk est soulagé de ne pas avoir à supporter leurs cris incessants. C'est que cela devient fatiguant à force !
Tandis qu'il y songe, il continue son travail avec dextérité. Un instant il s'arrête, glisse ses doigts fins sur les reliures, vérifiant que le travail est bien fait avant de s'y remettre. Ce qu'il confectionne aujourd'hui est spécial, il ne veut surtout pas le raté ! Voilà pourquoi il prend encore plus de temps que d'habitude, concentré et patient.
Mais il se fige.
L'aspirateur vient de s'arrêter, ne laissant place qu'au silence.
« ... Maman ? » interpelle le jeune homme sans émettre le moindre mouvement.
Aucune réponse. Aucun bruit. Pas même celui d'une respiration ou d'un pas.
La gorge de Frisk se noue. Il repose délicatement son ouvrage sur la table et s'appuie contre celle-ci pour se relever, se faisant violence pour respirer calmement, pour ne pas paniquer. Il se guide du bout des doigts, frôlant les meubles qu'il connaît par cœur et qui n'ont jamais changé de place depuis toutes ces années.
« Maman ? » rappelle-t-il, l'estomac noué.
Mais l'absence de réponse lui fait l'effet d'une claque. Il déglutit, serre les poings pour se donner une contenance, s'éloigne de l'armoire à laquelle il s'est accoudé pour traverser ce qu'il sait être la salle à manger. Il connaît les lieux mieux que personne et esquive aisément les obstacles sans avoir besoin de les voir.
Sauf lui : cet obstacle non identifié. Cet objet qui n'aurait pas dû se trouver là.
Frisk le percute lourdement et n'a pas le temps de traiter l'information : il s'écroule au sol avec fracas, grimace en se réceptionnant de justesse sur le parquet. Il aurait dû faire attention, il sait qu'il aurait dû ! Il n'est pas rare que sa famille laisse traîner des choses, Frisk aurait dû prendre garde !