Chapitre 60

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PDV Mélody

Kim : Qui aurait cru que des humains pouvaient ressentir autant d'émotions ?

Cass : Certainement pas moi. Mais en tout cas, les émotions négatives sont celles qui reviennent le plus souvent. Comme c'est bizarre.

Moi : Cass. Les humains sont dépourvus de magie. Un monde sans magie est un monde triste. Les humains ne croient plus en rien, à commencer par eux-même.

Kim : Ils se font du mal de manière tellement... inutile.

Cass : De toute façon, ils sont en train de creuser leurs propres tombes.

Aussi triste que ce soit à dire, c'est la vérité. Les humains sont dans la merde jusqu'au cou. Et Magics ne peut rien pour eux.

Kim : Bref. Assez de pensées négatives, sortons d'ici.

Prof humain : Attendez !

Le prof monte jusqu'à nous. Ça fait longtemps que ça a sonné et que les petits humains sont partis. Seules nous étions restées, à parler.

Moi : Le cours était très intéressant monsieur.

Prof h. : Je l'espère. Je l'ai fait en parti pour vous.

Kim : Charmant. Et... gentil.

Son charmant était moqueur. Son gentil était sincère. Pourquoi ? Parce qu'entre le charmant et le gentil, je l'avais regardée. Histoire qu'elle soit polie. Et qu'elle range son sarcasme.

Cass : C'est bien joli tout ça. Mais n'y a-t-il rien à faire pour les sauver ?

Prof h. : Les humains souvent se sauver eux-même. C'est ce que dit le Sénat. Mais... entre nous, rien ne nous oblige à leur donner... un petit coup de pouce. Je m'adresse particulièrement à vous Miss Benjamin.

Il se lève, et nous sourit.

Prof h. : Passez une bonne journée mes chers enfants. Et n'oubliez pas d'aller en cours.

Les filles et moi nous nous regardons, puis rangeons nos affaires à la course. Nous sortins de la salle en courant.

Cass : Au pire, on y va pas.

Moi : Cass !

Cass : Quoi ? Retard, absence, mais qu'en a-t-on à faire ?

Kim : J'avoue. Profitons-en plutôt pour visiter.

Je n'arrive pas à y croire. Ma Cass qui veut sécher ? Mais c'est le monde à l'envers ! C'est pas possible, c'est pas elle !

J'ouvre ma bouche afin d'essayer de les convaincre, mais elles sont déjà loin, visitant le campus.

Je n'ai donc pas le choix. Par de cours pour moi.

Je les rattrape, afin de les sermonner.

Moi : On va se faire taper sur les doigts les filles !

Cass : Au pire on s'en balek.

Moi : D'où tu sors ça ?

Kim : Brian. Visitons !

Les filles me prennent les bras, et nous commençons la visite.

*Ellipse de deux heures*

Cass : J'adore ce campus !

Moi : C'est absolument incroyable ! Prendre du bon temps au lieu de travailler ! Ça fait bizarre. Ça fait...

Kim : Du bien. Alors les intellos, quand le cerveau ne chauffe pas, on respire mieux hein ?

Nous étions à présent couchées dans l'herbe, à l'ombre. Le campus était si grand que nous n'avions vu qu'une petite partie. Je dirai, 15%.

Twins but so differentsOù les histoires vivent. Découvrez maintenant