...et aux enterrements.

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Cinq : quel jour on est ? La date exacte.
Vanya : on est le 24.
Celia : mars.
Cinq : d'accord.

Je rêve. Je suis entrain d'halluciné.
J'étais appuyé contre le plan de travail, en retrait par rapport aux autres. C'est a peine si il faisait attention à moi, quel espèce de-
Calme toi Celia, si tu continues c'est toute la famille que tu vas énervé. Je déglutis avec un goût amer dans la bouche, fixant le sol et me concentrant pour ne pas exploser, et aussi pour essayer de cacher mes tremblements.

Luther : bon tu as l'intention de parle de ce qu'il vient de se passer ?

Bah non, évidemment.

Luther : ça fait 17 ans Cinq.
Cinq : ça fait bien plus longtemps que ça en fait.

Il se teleporta et passa derrière l'homme qui soupira.

Diego : t'étais où ?
Cinq : dans le futur, c'est la grosse merde d'ailleurs...
Klaus : je l'avais dis !
Cinq : j'aurais du écouter notre paternel, clairement le saut dans l'espace c'est une chose, dans le temps c'est carrément un coup de Poker.

Tu te fiches de moi j'espère ?

Vanya : attend comment tu as fais pour revenir ?
Cinq : j'ai finis par projeter ma conscience dans une version ultérieure de moi même. Suspendu en gros dans un état quantique qui existe à tous les instant possible.
Diego : ça veut rien dire.
Cinq : c'est que t'es pas assez malin.

Numéro 2 se leva mais fut stopper par Luther.

Luther : combien de temps t'es resté ?
Cinq : 45 ans, a peu de chose près.
Luther : tu veux dire que... tu as 58 ans ?
Cinq : non. Ma conscience a 58 ans. Mais mon corps en a de nouveau 13 apparemment.

Il fit quelque pas et mordit dans son sandwich.

Cinq : j'ai raté l'enterrement ?
Luther : t'es au courant alors ?
Cinq : c'est quoi dans le mot futur que ta pas compris ? Crise cardiaque ?
Diego : ouais.
Luther : non.
Cinq : ok.. c'est cool de voir que rien n'a changé.
Allison : heu... c'est tout ?
Cinq : qu'est-ce que tu veux que je te dise ? C'est la vie !

Et il quitta la pièce comme il était apparut.

Luther : bon... c'est intéressant.

Toujours sous le choque, je remonta dans ma chambre et m'appuya contre mon bureau.
Comment arrivait il a faire comme si de rien n'était ?! J'inspira grandement, remarquant que je sanglotait légèrement puis souffla lentement, faisant tout pour me calmer.

Cinq : hey...

Je sursauta et effaça les gouttes d'eau qui perlait au coins de mes yeux avant de me retourner et de faire face au garçon.

Cinq : tu m'as l'air distante depuis que je suis revenu...
Celia : tu préfères une gifle ou te priver de toute descendance sera assez claire ?
Cinq : ça fait combien de temps que tu es là ?
Celia : 2 ans...
Cinq : bah putain...
Celia : c'est rien comparé à 45 ans mais bon.
Cinq : je suis désolé...
Celia : mais merde Cinq c'est pas des excuses qui vont changé ce qu'il s'est passé ! Tu sais ce que j'ai ressenti quand tu m'as forcé à revenir ici et qu'il n'y avait plus personne ?! Et puis tu crois que je me sentais comment moi quand j'ai vu que tu ne revenais pas ?! J'ai cru que tu étais mort !

Je m'arrêta sur place et repris mon souffle.
Je leva les yeux vers lui pour voir qu'il me scrutait attentivement. Je soupira et abandonnant toute idée de lui faire la tête, je l'attira à moi et le pris dans les bras, le serrant le plus fort possible.

Celia : tu m'as manqué espèce de con.

Il plaça ses bras dans mon dos et répondit à mon étreinte.

Tu m'avais promis Des histoires addictives. Découvrez maintenant