Cinq : aïe.
Celia : chochotte.
Je retira un coup le garçon vers moi et continua de désinfecter sa blessure. J'avais l'impression de soigner enfant, il ne restait pas en place deux secondes, à parler de Diego la.
Celia : bon, Pogo griffe mais papa avait de quoi soigner.
Cinq : c'est pas possible mais il est où Diego quand on a besoin de lui ?
Celia : je sais pas mais tant que tu ne m'auras pas laissé coller ton pansement-
Cinq : il nous dit lui même de crier quand on a besoin et lui il est partit.
Celia : d'accord mais si tu pouvais arrêter de bouger deux secondes que je-
Cinq : il a pas compris quoi dans guerre-
Je soupira puis attrapa un nouveau coton imbibé d'alcool avant de le coller sur sa blessure.
Cinq : Aïe ! Celia !
Celia : je n'aurais pas eu à faire ça si tu m'avais écouter. Alors arrête de bouger ou c'est pas avec de l'alcool que je vais te soigner.
Cinq : ha oui ? Et tu vas faire comment alors ?
Il me lança un regard malicieux et je souris en levant les yeux au ciel. Je pris un nouveau pansement, l'autre ne collant plus et lui releva la tête avant de le coller.
Celia : tu vois quand tu veux.
Je souris satisfaite et me retourna pour nettoyer le bureau et toute trace de notre présence ici.
Celia : tu peux continuer ton monologue sur Diego maintenant.
Cinq : je préférerais connaître les autres façons que tu as trouver pour me soigner.
Celia : oui sauf qu'on a une guerre nucléaire à arrêter. La fin du monde tu te rappelles ? Dans à peu près une semaine.
Cinq : pourquoi faut il que tu aies raison ?
Celia : parce que j'ai toujours raison. Bon qu'est qu'on fait ? On rentre ou on cherche Diego ?
Je me retourna vers lui mais il avait disparu.
Celia : Cinq ?
Avant que j'eu le temps de réagir, il m'attrapa par les épaules et nous téléporta. La seconde d'après on était chez Elliot.
Celia : bordel mais qu'est-ce qui te prend ?
Cinq : si j'avais du négocier avec toi on aurait perdu du temps. Et puis de toute façon t'aurais dis non alors j'ai trouver que c'était plus rapide.
Je souffla en secouant la tête et essayant de reprendre mes esprits pendant qu'il se retenait de rire. Un cri nous ramena vers le salon ou Diego qui était en vie et nu se faisait soigner par Lila.
Cinq : il a survécu ?
Lila : t'as l'air déçu.
Cinq : de te voir ? Toujours ouais.
Lila : tellement d'hostilité dans un si petit corps... tu t'es coupé en te rasant ? Je sais comment font les grands garçons tu veux que je te montre ?
Celia : pour se raser il faudrait déjà qu'il ai de quoi faire.
Je souris et m'assis sur le canapé en face de la fille. Je ne saurais dire pourquoi quelque chose ne m'inspirait pas confiance chez elle. D'ailleurs elle tourna la tête quand je remarqua qu'elle me dévisageait.
Cinq : j'ai revu un vieil ami de la famille hier soir.
Elle se remit à soigner mon frère pendant que l'autre regarda vers Elliot qui était endormis.
Celia : tu l'as pas détacher ?
Lila : fallait que je le fasse ?
Il soupira avant d'aller détacher l'homme puis de venir se positionner dans le canapé à côté de moi.
Celia : tu es fatigué.
Cinq : non.
Celia : tu sais bien que je sais que c'est faux. Et que même si toi tu ne t'en rends pas comptes, je le sens.
Il ferma les yeux et posa mon bras sur le dossier du canapé, laissant ma main lui caresser les cheveux. Il soupira d'aise et un faible sourire naquit sur ses lèvres.
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Tu m'avais promis
FanfictionCinq : je suis pas prêt mon cul ! Il ne me laissa pas le temps de réagir qu'il ressauta, la neige nous tombant maintenant dessus. Celia : stop ! c'est bon, tu as montré que tu savais sauter dans le temps, maintenant rentrons à la maison. Tu sais q...
